Le pain au lait



J’aime bien les vidéos de Mike de Pro Home Cooks. Il est spécialement à l’aise dans tout ce qui est pain. Il vous envoie d’ailleurs un ebook dédié au sujet si vous vous abonnez à sa newsletter. C’est de ce recueil qu’est extraite cette recette de pain au lait, qui est à mie-chemin (humour !!) entre la pain de mie et la brioche.

Une mie bien aérée et appétissante

Il a eu un grand succès à la maison. Je ne sais pas si c’est l’usage du tangzhong (une première en ce qui me concerne) mais la mie est très moelleuse et aérienne et le goût est spot on, comme ils disent là bas. Je pense que je vais tester encore d’autres recettes car ce premier essai est très prometteur !!!

J’ai laissé les valeurs en cups pour ceux qui sont équipés.

Ingrédients :

Pour le tangzhong

  • 1/3 cup de farine
  • 1/2 cup de lait

Pour le reste de la pâte

  • 2,5 cups de farine
  • 1/2 cup de lait
  • 1 sachet de briochin
  • 1/4 cup de sucre
  • 1 oeuf
  • 1 càc de sel
  • 60 g de beurre
  1. Activer la levure en la mettant dans un bol avec le lait tiède et le sucre. Mélanger et laisser pendant environ 10 minutes jusqu’à ce que des bulles apparaissent.
  2. Pour le tangzhong, mettre 1/3 cup de farine et 1/2 cup de lait dans une casserole et faire chauffer à feu moyen. Mélanger très régulièrement pendant 5 minutes. Vous devez obtenir une consistance de béchamel. Le mettre de côté et laisser refroidir légèrement. Il ne faut pas qu’il tue la levure, il faut que ce soit tiède.
  3. Dans un saladier (dans le bol du robot pour moi), ajouter la levure, les oeufs battus, la farine et le tangzhong, ainsi qu’un peu de sel. Mélanger jusqu’à ce que tout cela forme un ensemble homogène.
  4. Pétrir ensuite pour avoir une belle pâte lisse. La laisser reposer 15 minutes pour que le gluten se détende.
  5. Ajouter ensuite le beurre que vous allez incorporer petit à petit (comme pour une brioche). Pétrir pendant encore 5 minutes. A ce stade, la pâte est vraiment lisse et luisante (de gras).
  6. Laisser pousser pendant environ une heure, jusqu’à ce qu’elle double de volume.
  7. Remettre la pâte sur le plan de travail fariné. Couper en 3 parties que vous allez façonner en boules.
  8. Graisser un moule à cake (sauf si comme moi vous avez un moule en silicone) et placer les trois boules les unes à côté des autres dans le moule en laissant suffisamment de place pour la dernière levée.
  9. Laisser pousser encore une heure et mettre le four à préchauffer à 180°.
  10. Dorer le pain avec un oeuf ou du lait et mettre au four pour 20 à 30 minutes jusqu’à ce qu’il prenne un belle couleur dorée.
  11. Laisser refroidir sur grille.
Cuisson dans mon moule à cake en silicone. Notez la levée de malade !!

Les ribs Memphis-Style



Encore une recette d’America’s Test Kitchen, cette fois ci ce sont des ribs. Avant, j’avais un peu peur de cette recette car ça cuit assez longtemps, il faut faire attention à ne pas les brûler, il faut de la sauce barbecue. En fait, rien de bien méchant dans tout ça si on suit leur recette.

On a un spice rub, une cuisson à la cocotte minute et un petit passage sous le grill du four. Sachant qu’avec un peu d’habitude, la partie cuisson peut se faire en moins d’une heure. Easy peasy.

Pour le Spice Rub

  • 1,5 kg de travers de porc
  • 2 càs de paprika
  • 1 càs de sucre brun (type cassonade)
  • 1 càs de sel
  • 2 càc d’ail en poudre
  • 2 càc d’oignon en poudre
  • 1 càc de poivre noir

Pour la sauce barbecue

  • 3/4 cup de ketchup (environ 225 g)
  • 6 càs (10 cl) de jus de pomme
  • 2 càs de mélasse (si vous trouvez, j’ai remplacé par de la sauce barbecue qui traînait dans mon frigo)
  • 2 càs de vinaigre de cidre
  • 2 càs de sauce Worcester
  • 1 càs de moutarde jaune américaine (remplacé par 1 càc de moutarde de Dijon)
  • 1 càc de poivre noir moulu
  • 1 peu de fumée liquide (si vous trouvez, j’ai fait sans)
  • 1 càs de notre spice rub réservé
  • Mélanger les épices et le sucre pour confectionner un dry rub. En conserver une cuillère à soupe pour la sauce barbecue maison.
  • Sécher les ribs avec un papier absorbant pour aider le dry rub à coller. Le répartir uniformément et faire un bon petit massage pour que les épices soient appliquée sur la viande des 2 côtés.
  • Laisser « mariner » pendant au moins deux  heures. Idéalement toute la nuit.
  • La recette originale utilise une mijoteuse. Comme je n’en ai pas, j’ai  utilisé ma cocotte minute, ce qui est l’exact opposé 🙂 Mais ça a fonctionné à merveille.
  • Mettre le minimum d’eau au fond de votre cocotte minute (la viande va en rendre, pas de panique) et placer les ribs sur le côté avec la viande vers l’extérieur et la partie la plus charnue vers le bas. Mettre à cuire en pression pendant 30 minutes.
Un escargot de ribs dans la cocotte minute
  • Une fois la cuisson terminée, mettre les ribs côté viande vers le haut sur une grille posée au dessus d’une plaque à four (recouverte de papier alu pour faciliter la vaisselle plus tard) et les laisser refroidir et sécher pendant une dizaine de minutes.
Les ribs après la cuisson et avant application de la sauce barbecue
  • Pendant ce temps, faire la sauce barbecue qui va les napper. Dans une casserole, mettre tous les ingrédients de la sauce et les mélanger. Mettre sur le feu et la laisser mijoter 10 minutes jusqu’à ce que la sauce épaississe.
  • Mettre le four à chauffer en mode grill à 220°. Pendant ce temps, appliquer la moitié de la sauce sur les ribs et les mettre le plus près possible du grill pendant quelques minutes jusqu’à ce qu’ils soient parfaitement grillés. Attention, ça peut brûler rapidement avec tout la sucre qu’il y a dans la sauce.
Allez, à table !!!

Une DAW sous Excel ??

J’adore Excel, c’est l’un de mes outils de travail et je trouve que c’est un logiciel formidable avec leuquel on peut faire tellement de chose.

Par contre, je n’aurai jamais imaginé qu’on puisse le transformer en DAW (Digital Audio Workstation en anglais, qu’on peut traduire par Station Audio Numérique ou STAN en français, bref le logiciel dans lequel on fait de la musique sur son ordinateur).

Je n’imagine pas les heures que ce monsieur a mis dans la réalisation de cette idée folle mais en tous les cas, ça fonctionne et plutôt bien.

A tel point qu’il nous fait une reprise de Take On Me de Aha avec ce machin 🙂

Via : Kottke

Les pâtes aux poireaux et au bacon



Voilà bien longtemps que je n’avais pas publié une recette de pâtes. Celle-ci est issue d’un livre qui date (le premier cadeau de Noël de ma chérie) mais elle a tenu le coup (la recette, mais ma femme aussi).

Rien de très compliqué, comme souvent avec les recette de pasta, mais comme on adore les poireaux à la maison, c’est une recette à refaire.

Désolé, la photo ne ressemble à rien, on dirait du vomi, mais c’est délicieux

Ingrédients :

  • 6 poireaux
  • 40 g de beurre
  • 4 cuillerées à soupe d’huile d’olive vierge extra
  • 1 oignon finement émincé
  • 1 gousse d’ail finement hachée
  • 50 g de pancetta ou de bacon découpée en dés
  • Sel et poivre noir au moulin
  • 20 cl de crème
  • 500 g de pâtes (des radiatori dans mon cas)
  • Ôter les feuilles extérieures des poireaux et supprimer presque tout le vert. Couper la partie restante en fines rondelles. Laver abondamment à l’eau froide pour supprimer le sable et réserver.
  • Faire revenir à feu moyen l’oignon et l’ail dans une sauteuse avec l’huile et le beurre. L’ail doit commencer à colorer.
  • Ajouter alors la pancetta et la faire rissoler pendant quelques minutes.
  • Ajouter les poireaux et un peu d’eau. Couvrir et laisser cuire pendant 20 minutes à feu doux jusqu’à ce que les poireaux soient très tendres.
  • Incorporer la crème et rectifier l’assaisonnement de sel et poivre.
  • Mélanger aux pâtes sur les feu pour les assécher un peu (le poireaux rend pas mal d’eau) et servir bien chaud avec du parmesan ou mieux, du pecorino.

La contrepèterie fait partie du patrimoine culturel français



Voilà une particularité de la langue française que souvent les gens ont du mal à appréhender, mais qui me fait toujours bien rire.

Pour paraphraser Wikipédia, la contrepèterie est est un jeu de mots consistant à permuter certains phonèmes ou syllabes d’une phrase afin d’en obtenir une nouvelle, présentant souvent un sens indécent masqué par l’apparente innocence de la phrase initiale.

Bref, une cochonnerie cachée sous l’apparence d’une phrase normale que l’on révèle en inversant certaines parties de mots. Un des exemples les plus connus, « il arrive à pied de la Chine » qui devient « il arrive à chier de la pine ».

Pas fin, mais ça fait fonctionner les méninges.

Et je suis tombé il y a quelques temps sur un site spécialisé dans la contrepèterie, alors je ne pouvais pas ne pas le partager avec vous, chers lecteurs : https://lapoulequimue.fr

Rien que le titre, ça vaut le coup d’oeil (il faut oser quand même).

Et il a une boutique avec quelques items qui valent aussi leur pendant en cacahuète. Personnellement, j’aime le sweat ou le mug « j’ai une panne de micro » ou le tablier, « mon flan est bien goutu ».

Je vous laisse vous creuser la tête (ou faire une recherche sur le site).

Le boeuf carottes



Encore un grand classique de la cuisine de brasserie française, le boeuf carotte. Finalement peu d’ingrédients et c’est toujours un grand succès car les enfants adorent ce type de plat mijoté.

Ingrédients :
  • 25 g de beurre
  • 1 càs d’huile d’arachide
  • 700 g de bœuf bourguignon
  • 2 oignons moyens
  • 1 gousse d’ail
  • Sel et poivre
  • 20 cl de vin blanc
  • 3 càc de concentré de tomates
  • 1 cube de bouillon de bœuf
  • 75 cl d’eau
  • 1,2 kg de carottes
  1. Faire fondre le beurre et l’huile dans une cocotte et y faire dorer la viande. La réserver.
  2. Faire revenir à feu doux les oignons émincés avec l’ail pressé et le concentré de tomates pendant quelques minutes. Saler et poivrer.
  3. Déglacer avec le vin blanc et bien gratter les sucs de cuisson.
  4. Remettre la viande dans la cocotte avec le cube de bouillon et mouiller avec l’eau. Laisser cuire 1h15.
  5. Rajouter les carottes pelées et coupées en rondelles et prolonger la cuisson 45 minutes.
  6. Rectifier l’assaisonnement et servir tel quel ou accompagné de semoule.

Les muffins pomme banane



Ces muffins sont délicieux et surtout ils permettent de recycler de vieilles pommes et une banane noircie. J’adore le côté croustillant que donne la petite couverture de sucre sur le dessus. On se croirait chez Starbucks.

hmmm, comme des muffins du commerce

Ingrédients :

  • 100 g de farine de riz
  • 100 g de maïzena
  • 1 sachet de levure
  • 1 pincée de sel
  • 80 g de beurre
  • 130 g de sucre
  • 2 œufs
  • 1 banane écrasée
  • 2 pommes râpées
  • 1 càc de cannelle
  1. Préchauffer le four à 180 °.
  2. Travailler le beurre ramolli en crème et incorporer le sucre, en battant jusqu’à ce que le mélange soit léger.
  3. Ajouter les œufs un par un et continuer à battre pour obtenir une pâte mousseuse et très légère (les œufs doivent être à température ambiante).
  4. Dans un saladier, mélanger la farine, la levure, le sel et la cannelle.
  5. Incorporer au mélange beurre/œufs, puis incorporer la banane écrasée et la pomme râpée.
  6. Verser dans des moules individuels garnis de caissettes en papier, saupoudrer de sucre roux et faire cuire 15 à 20 minutes. Vérifier la cuisson avec un cure-dents. Il doit ressortir presque sec.