Archives mensuelles : mars 2011

Les choux de Bruxelles en cocotte

Voilà un plat bien réconfortant pour l’hiver et surtout super simple. Tout le monde n’aime pas les choux de Bruxelles (c’est vrai que ça sent un peu fort), mais une fois cuits, quand ils sont bons,c’est du sucre et c’est délicieux. Un légume à redécouvrir je pense.

Ingrédients :

  • 1 kg de choux de Bruxelles frais
  • 1 oignon
  • 20 g de beurre
  • 200 g de lardons
  • 1 l de bouillon de boeuf
  • sel et poivre
  1. Éplucher les choux et les rincer à l’eau froide.
  2. Faire chauffer le beurre dans une sauteuse ou une cocotte.
  3. Hacher ou émincer l’oignon (comme vous voulez, moi je préfère émincé).
  4. Faire revenir l’oignon dans le beurre jusqu’à ce qu’il soit translucide.
  5. Ajouter les lardons et faire dorer l’ensemble.
  6. Mettre dans la cocotte les choux et le bouillon pour mouiller à hauteur. Rectifier l’assaisonnement.
  7. Laisser cuire 40 minutes ou jusqu’à ce que les choux soient cuits et bien tendres.

choux de bruxelles en cocotte

Bon appétit.

Test rapide de Linux Mint LXDE

Il y a quelques temps, j’avais fait une installation (moisie je pense) de Lubuntu, la version LXDE d’Ubuntu. Mais, comme elle était moisie, j’ai eu pas mal de soucis principalement des problèmes de droits, de place sur le disque, … Donc, quand j’ai vu que Linux Mint avait sorti elle aussi une version LXDE de Julia, j’ai décidé de repartir de zéro et de l’installer sur mon eeepc 701.

D’abord, il faut préciser que LXDE est un environnement de bureau (comme GNOME ou KDE par exemple) très léger, plus à destination des vieilles machines ou avec des capacités limitées. Mais si on a juste envie d’avoir une installation assez dépouillée et très rapide, ça le fait également. Le gestionnaire de fenêtres utilisé est Openbox, que je connais un peu, donc ça ne va pas me dépayser. Par contre, c’est beaucoup plus « roots » et moins policé que GNOME par exemple, surtout au niveau interface utilisateur.

Donc téléchargement d’iso ICI, puis je la mets sur une clé usb (dont j’efface consciencieusement d’abord tous les fichiers présents, c’était une des causes du moisissage de la précédente installation) grâce à Unetbootin. Puis on enfiche la clé dans l’eeepc, on démarre, on appuie sur Echap comme un malade au démarrage et on choisit ladite clé USB. Et tout roule.

L’installation d’abord se fait sans douleur, ça ressemble beaucoup à l’installeur d’Ubuntu (mais pas la dernière version, celle d’avant je pense). En même temps, Linux Mint est toujours basée sur Ubuntu donc c’est normal.
C’est assez rapide sur mon eeepc, ce qui est plutôt rare, en général, ça prend des plombes. Par contre, il est à noter qu’il voulait absolument que je sois connecté à internet. Mais la connexion en wifi n’a pas posé de problème.

Une fois l’installation terminée on redémarre et on tombe sur la classique demande de connexion (utilisateur puis mot de passe). Bon, c’est un truc qui m’horripile, j’ai horreur de ce machin. Le premier truc que je fais en général, c’est de supprimer ça. Je sais que pour la sécurité, c’est pas bien mais bon.
Et c’est le premier point qui va m’embêter, car pas moyen de faire en sorte de zapper ce login. Le login automatique se trouve normalement dans Utilisateurs et groupes, mais ici, j’ai beau cocher ne pas demander le mot de passe à la connexion, ça revient à chaque fois quand même. Je sens que je vais aller poster sur le forum Ubuntu …

Ce petit désagrément passé, cette version de Linux Mint est très agréable à utiliser sur mon netbook, ça répond au quart de tour, ça ne plante pas, les boites de dialogue sont adaptées à la résolution de l’écran (on ne rigole pas, c’est loin d’être toujours le cas) et surtout, il me reste un max de place sur mon petit disque dur. Sur 3.3 Go, il m’en reste 1.2 après l’installation. Je vais pouvoir faire les mises à jour (ce qui était impossible avec Lubuntu). En plus, je n’ai quasiment pas fait de ménage car l’offre logicielle est très adaptée et il n’y a que des programme peu gourmands que ce soit en espace disque ou en mémoire. Le seul bémol c’est que c’est Firefox qui est le navigateur par défaut, alors que j’utilise désormais Chromium. Mais je chipote.

Côté hardware, tout est reconnu sans rien faire. Même l’OSD fonctionne (sauf pour le son) et là encore ce n’est pas toujours le cas. Le seul truc qui déconne un peu, c’est que j’ai perdu en cours de route la reconnexion automatique du wifi à mon réseau domestique quand l’ordi sort de veille ou quand il démarre. Mais j’ai réactivé le paramétrage ad hoc dans le gestionnaire de réseau et je n’ai plus de problème.

L’un des gros points forts de Linux Mint est quand même la compatibilité avec Ubuntu, et donc avec les paquets deb (donc de manière plus générale avec Debian, même si je n’ai pas testé). De façon plus globale, il y a de grandes chance que si une manipulation fonctionne sur Ubuntu, elle fonctionne également sur Linux Mint. Et du coup, ça ouvre pas mal de possibilité en terme de recherche lors de l’apparition de problèmes.

L’autre point fort est la large panoplie de logiciels offerts (maison ou pas), qui sont là pour simplifier la vie de l’utilisateur. L’offre logicielle est pléthorique par défaut, mais pas de doublon et les choix sont très bons, à mon goût en tous les cas. On note qu’il existe donc dès l’installation un gestionnaire de mise à jour plus évolué, un client FTP, un logiciel de backup, le tout développé spécialement pour Mint. Bref, Mint n’est pas une énième resucée d’Ubuntu sans imagination. Ils se donnent du mal et ce dans le bon sens.

L’un des seul point embêtant que j’ai relevé est qu’avec certaines applications, la police est en blanc dans certains champs de saisie ou boutons et donc l’écriture reste invisible, ce qui est tout sauf pratique.

Donc en conclusion, je vous conseille de jeter un œil sur Linux Mint, c’est une distribution qui commence à avoir un peu de bouteille et avec les changements apportés récemment à Ubuntu (cf. la polémique actuelle avec Unity), je pense qu’elle va prendre encore plus de galon.

Poulet rôti aux pommes de terre et tomates cerises

Je n’ai aucun mérite pour cette recette, je l’ai honteusement pompée d’une émission de Jamie Oliver, Jamie’s home. Et comme souvent avec Jamie, c’est simple et efficace. Des pommes de terre, des tomates cerises, du poulet et des herbes fraîches. Combo magique et délicieux.

Ingrédients :

  • 4 hauts de cuisse de poulet
  • 15 pommes de terre de taille moyenne (à adapter selon votre appétit)
  • 500 g de tomates cerise
  • un bouquet d’herbes fraîches (persil, basilic, origan frais,… selon la saison et ce que vous avez sous la main)
  • 2 oignons rouges (facultatif)
  • huile d’olive
  • 1 c à s de vinaigre
  • sel et poivre
  1. Désosser le poulet et le couper en gros morceaux.
  2. Faire le dorer dans une poêle avec un peu d’huile d’olive. Assaisonner.
  3. Pendant ce temps, faire cuire les pommes de terre que vous aurez épluchées.
  4. Enlever la peau des tomates cerises en les plongeant quelques secondes dans l’eau bouillante des pommes de terre en fin de cuisson. Prenez soin auparavant de percer chaque tomate d’un petit coup de couteau pour que la peau s’en aille bien.
  5. Mettre les pommes de terre légèrement écrasées (pas en purée, il doit rester de gros morceaux, c’est pour que la sauce pénètre la patate) et les tomates épluchées dans la poêle avec le poulet. Rectifier l’assaisonnement.
  6. Dans un mortier, piler les herbes fraîches. Saler, poivrer et ajouter du vinaigre et de l’huile d’olive (la quantité va dépendre de votre goût mais aussi du volume des légumes et de la viande). Mélanger intimement.
  7. Verser l’huile aux herbes dans la poêle et mélanger.

    poulet aux pommes de terre et tomates cerises 03

  8. Verser le tout dans un plat et enfourner à four  chaud (200 degrés).
  9. Laisser cuire 45 minutes, jusqu’à ce que le plat soit bien doré.

On a testé ça ce week-end et tout le monde sans exception s’est régalé (c’est assez rare pour être souligné). Si vous voulez, vous pouvez accompagner d’une bonne salade, mais tout seul, ça se suffit largement à lui-même. Très réconfortant quand il fait un froid de canard dehors.

poulet aux pommes de terre et tomates cerises 01

Les escalopes de veau piccata



Ce que j’aime bien avec les recette à base d’escalopes (que ce soit de veau, de dinde ou de poulet d’ailleurs), c’est qu’on peut faire quelque chose de presque sophistiqué avec pas grand chose. Exemple aujourd’hui avec les escalopes de veau piccata qui ne sont finalement que des escalopes aux câpres. Oui mais ce sont tous les petits ingrédients supplémentaires qui font de ce plat un met raffiné.

Ingrédients :

  • 4 belles escalopes de veau
  • 8 c à s de farine additionnée de sel
  • 1 c à s d’huile d’olive
  • 30 g de beurre
  • 10 cl de vin blanc sec
  • 25 cl de bouillon de volaille
  • 1 c à s de jus de citron
  • 2 c à s de câpres (émincées si elles sont grosses) rincées
  • 2 c à s de persil frais
  1. Aplatir les escalopes entre deux feuilles de papier sulfurisé ou plastique pour qu’elles soient bien fines et uniformes.
  2. Fariner les escalopes. Vous pouvez le faire à plat ou alors par la technique du sac plastique, chère à Billx.
  3. Faire chauffer le beurre et l’huile dans une grande poêle. Quand il est bien chaud, y mettre les escalopes.
  4. Laisser dorer 2 minutes sur chaque face et assaisonner. Faire plusieurs fournées si votre poêle est trop petite et / ou vos escalopes trop grandes. Réserver la viande au chaud. J’ai utilisé mon four chauffé à 70 degrés.
  5. Déglacer la poêle avec le vin blanc et laisser réduire de moitié.
  6. Incorporer ensuite le bouillon et laisser réduire jusqu’à ce que ça épaississe (environ 5 minutes). Ne pas laisser trop réduire si vous voulez de la sauce.
  7. Ajouter ensuite le jus de citron et les câpres, bien mélanger pendant une minute.
  8. Remettre les escalopes à réchauffer et finir en ajoutant le persil.
  9. Servir bien chaud.

escalope piccata 02

escalope piccata 01

Fusilli à la tomate et à la ricotta

Il n’est pas très habituel dans ma façon de faire des sauces pour les pâtes de mélanger les tomates avec les produits laitiers, enfin en grande quantité en tous les cas. Il m’arrive régulièrement de faire des sauces avec un peu de mozzarella ou de fromage de chèvre, mais rien qui ressemble à cette recette. Le mélange de la tomate crue et de la ricotta est très doux et agréable en bouche. On sent bien les ingrédients, surtout qu’il y en a peu et à plus forte raison s’ils sont goûteux et de bonne qualité. Le secret de cette recette réside avant tout dans de bonnes tomates. J’ai utilisé celles du jardin, c’était une merveille, rien à voir avec celles du commerce.

Ingrédients :

  • 4 belles tomates bien mures
  • 250 g de ricotta
  • 50 g de parmesan fraichement râpé
  • sel et poivre
  • quelques feuilles de basilic
  1. Plonger les tomates dans l’eau bouillante 30 secondes et les éplucher.
  2. Les hacher grossièrement et les faire égoutter le temps de faire chauffer l’eau des pâtes.
  3. Mélanger dans un bol la ricotta et le parmesan râpé. Assaisonner.

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  4. Ciseler grossièrement le basilic.
  5. Lorsque le pâtes sont cuites, ajouter aussitôt les tomates, le mélange de fromages et le basilic.
  6. Mélanger pour que la sauce recouvre bien les pâtes.

Pates à la tomate et ricotta 02

  1. Servir aussitôt.

La daube de sanglier aux pruneaux

J’ai la chance d’avoir un papa qui chasse et j’ai de temps en temps des morceaux de gibier à cuisiner. La dernière fois, c’était une jolie pièce de sanglier. C’est une viande qui ressemble au porc en texture mais qui a la couleur du bœuf, qui est assez forte en goût. Ça en fait donc la candidate idéale pour une bonne daube.

Le principe de la daube, c’est un peu le même que le bourguignon. On fait mariner la viande, on la brunit et on la fait cuire longtemps dans du vin à tout petit feu. Ça donne une viande moelleuse et pleine de goût. un vrai bonheur, surtout en plein hiver.

Ingrédients :

  • 1,2 kg de cube de sanglier (ragoût)
  • une douzaine de pruneaux frais ou déshydratés et dénoyautés
  • 200 g de lard frais
  • 300 g de champignons
  • 1 c. à thé de du thym
  • 1 c. à thé de du laurier
  • 100 g d’oignons
  • 50 g de carottes
  • 50 g de navets
  • 30 cl d’Armagnac
  • 1/2 l de vin rouge
  • clous de girofle
  • 3 gousses d’ail
  • 3 échalotes
  • 1 branche de persil
  • sel, poivre
    1. Faites mariner les pruneaux dans l’armagnac pendant 24 h.
    2. Faites une marinade avec: du thym, du laurier, sel, poivre, oignons, carottes, navets, clous de girofle, ail, échalote, persil et suffisamment de vin rouge pour couvrir le sanglier. Laisser 24 heures.
    3. Faites dorer les morceaux de sanglier puis retirez-les.
    4. Mettez à la place 1 gros ramequins d’oignons coupés et 1 ramequin de lard frais et laissez cuire doucement pour faire fondre.
    5. Remettez la viande, ajoutez le jus de la marinade et du bouillon moitié, moitié pour couvrir très largement.
    6. Faites cuire pendant 3 heures minimum en laissant le couvercle un peu entrouvert.
    7. Faites revenir les champignons dans une poêle pendant 20 min.
    8. Ajoutez à la viande, les pruneaux et un peu de leur jus et les champignons 10 à 15 minutes avant de servir.