Archives pour la catégorie Ubuntu Linux

[terminal] Réduire la taille d’une image en ligne de commande

Il y a un pattern en ce moment, beaucoup de billets sur les lignes de commande que j’utilise beaucoup et dont je ne me souvient jamais. Aujourd’hui, encore un bloc note pour un truc très simple, réduire la taille d’une image (souvent la couverture d’un album de musique).

Ca se fait très facilement avec imagemagick, il suffit de taper la commande suivante :

convert image.jpg -resize 30% image30.jpg

  • image.jpg est l’image à réduire et image50.jpg est l’image réduite
  • -resize 50% c’est le taux de réduction que l’on veut pour l’image en sortie. Donc ici si image.jpg est un carré de 1400 px de côté, image30.jpg fera 420 px de côté.

Bien sûr on peut convertir directement d’un format d’image à un autre, d’un png à un jpg par exemple.

Il y a des tonnes de possibilités, je vous laisse consulter le man ou la page de la documentation Ubuntu si vous avez des besoins spécifiques.

[terminal] Lister les fichiers d’extension différente de .mp3

Pour nettoyer ma collection de musique, j’ai eu besoin de lister les répertoires dans lesquels j’avais des fichiers autres que du mp3.

Il a donc fallu que je fasse chauffer le terminal et utilise la commande find et ses subtilités car je voulais remonter seulement certaines extensions de mes recherches et les écrire dans un fichier.

On se place dans le répertoire où l’on veut faire la recherche et on lance la commande suivante :

find -type f ! -iname '*.mp3' -a ! -iname '*.jpg' > fichier

Ici on recherche dans le répertoire les fichiers différents de mp3 et jpg et on va écrire le résultat dans un fichier nommé « fichier ».

On peut adapter en fonction de ses besoins en ajoutant les types de fichiers à exclure en ajoutant des -a ! -iname '*.extension'

Source : Forum Ubuntu-fr.org

Linux – Découper un fichier flac avec un fichier cue en ligne de commande

Voici une petite procédure en mode bloc note à usage personnel. Mais si ça peut être utile à quelqu’un d’autre…

En ligne de commande, sous linux, voici comment découper un fichier flac global en piste si l’on a un fichier .cue qui est fourni.

Il faut d’abord installer shntool et flac si ce n’est pas déjà fait :

sudo apt-get install shntool flac

Ensuite on se place dans le dossier contenant le fichier flac et le fichier cue et on lance la commande (les fichiers en sortie seront nommés en fonction des numéros et noms de pistes) :

shntool split -t « %n – %t » -f « nom_du_fichier.cue » -o flac « nom_du_fichier.flac »

Pourquoi la commande locate ne trouve pas tous mes fichiers

J’ai réinstallé ce week end mon PC qui tournait avec Ubuntu 15.10 pour le passer en 17.04.
Comme d’habitude, ce genre d’opération vient avec son lot de bidouilles et de modifications. Par exemple, je n’avais pas de problème pour utiliser la commande locate auparavant et trouver les fichiers qui se trouvent sur des disques durs ntfs séparés de mon disque système.

Et bien plus maintenant… Bon il faut dire que mes points de montage ont changé entre 15.10 et 17.04 et je pense que ceci explique cela.

En fait udatedb (qui fourni la base de donnée dont locate se sert pour trouver les fichiers et répertoires) permet de blacklister certains répertoires. Et le dossier /media (surligné dans la copie d’écran ci-dessous) était dans ceux-ci par défaut.

Il suffit donc de modifier le fichier /etc/updatedb.conf pour supprimer /media pour que tout rentre dans l’ordre.

Source : updatedb.conf : config file for updatedb

Periscope sous Ubuntu 15.10

A chaque fois que je réinstalle mon PC (comme pour mon Noël avec ma nouvelle config), je pleure quand j’essaie de trouver facilement les sous titres de mes séries favorites d’un clic droit.
En effet, le logiciel periscope n’est plus vraiment maintenu et plus les versions d’Ubuntu avancent, plus c’est compliqué de trouver la manip.
Heureusement que WebUpd8 pense à moi, car il a mis à disposition un PPA et des paquets qui prennent tout en charge.
Youpi.

Pour installer Periscope sur Ubuntu 12.04, 14.04, 14.10, 15.04 or 15.10 et Linux Mint 13, 17, 17.1 or 17.2 à partir du PPA, saisir les commandes suivantes dans un terminal:
sudo add-apt-repository ppa:webupd8team/subtitle-utils
sudo apt-get update
sudo apt-get install python-periscope

Pour installer les extension Periscope pour Nautilus ou Nemo

Pour Nautilus saisir les commandes suivantes dans un terminal :
sudo apt-get install periscope-nautilus
nautilus -q

La dernière sert à redémarrer Nautilus et voir apparaître le menu contextuel.

Pour Nemo saisir les commandes suivantes dans un terminal :
sudo apt-get install periscope-nemo
nemo -q

Si dans Nemo vous ne voyez toujours pas apparaître « Find subtitles for this video » quand vous cliquez droit sur un  fichier vidéos, il faudra sûrement appliquer la procédure visant à patcher python-nemo comme expliqué sur cette page.
Via webupd8.org

Nemo 2.6.5 : retrouver l’option « copier et déplacer vers »

Après la mise à jour vers Nemo 2.6.5, je me suis retrouvé très très bête quand je ne pouvais plus copier ou déplacer d’un panneau à l’autre avec le menu contextuel.

nemo 2.6.5

C’est quand même principalement pour ça que j’utilise Nemo en lieu et place de Nautilus couplée au dual panel.

Je râle, je râle et je cherche (longuement), et je finis par demander aux gens d’Internet pourquoi je n’ai plus mon menu contextuel. En fait, c’est une option qui n’est pas cochée par défaut. Ça a dû changer, car je n’avais pas le souvenir d’aller l’activer. Bref, voici la marche à suivre.

Ouvrir les Préférences de Nemo et aller dans l’onglet « Affichage ». Cocher l’option « Montrer toutes les actions disponibles dans les menus contextuels » (en bas de la copie d’écran).

nemo option

Et voilà avant :

nemo sans optionEt après !!!

nemo avec option

Streamer tous ses fichiers multimédia sur sa télévision avec Plex

Ça faisait des mois que je voulais trouver un moyen d’avoir à disposition ma collection de musique numérisée (chantier en cours …) partout dans la maison, mais que je ne voyais pas comment faire sans avoir à acheter du matériel. J’avais bien le disque dur de ma Freebox Server, mais avec ‘seulement’ 250 Go, ça ne suffisait.

Et j’ai découvert par hasard, Plex, et je suis désormais un homme heureux.

plex thumbnail

Plex est un fork de Kodi (anciennement XBMC) qui fonctionne en Freemium. Une partie du service est gratuite et une partie est payante (le FlexPass sur une base d’abonnement mensuel, à la Spotify). Je ne m’étendrai pas sur la partie payante que je n’utilise pas (en bon radin que je suis). Grosso modo, Plex permet de créer un serveur multimédia sur un PC Windows, un Mac ou un Linux et va à partir de ce serveur redispatcher via le réseau tous les types de fichiers multimédia usuels (vidéo, musique, photo) vers d’autres PC, Mac, tablette, smartphone (iOS et Android). Il suffit pour cela de se créer un compte sur le site de Plex, de s’identifier et de se rendre sur la page de l’app. Pour les phones et tablette, c’est une App dédiée qui permet de se connecter au serveur. Pour Android cette application est gratuite mais un peu limitée en l’état, j’ai donc cassé ma tirelire (moins de 5 euros) pour prendre la version complète, et je ne le regrette pas.

Mais la cerise pour le gâteau pour moi, c’est que je peux chromecaster le contenu du serveur sur ma télévision (sur laquelle ma chaine est branchée) et profiter d’un son bien meilleur que les petites enceintes de mes devices.

J’ai même découvert par la suite que je pouvais accéder à mon contenu se trouvant sur le serveur depuis le travail. Ça fonctionne donc même en dehors de mon réseau domestique.

La première limitation, mais qui est inhérente au fait que ce soit un serveur, c’est que quand le PC hôte du serveur est éteint, on n’a plus accès aux fichiers partagés. Ce n’est pas un gros désavantage pour moi, mais si on veut un accès à toute heure du jour et de la nuit, on doit laisser son PC allumé 24/24.

Egalement, comme c’est du streaming, la qualité du signal va grandement dépendre de la qualité de votre réseau et de celle de votre connexion internet. Pour des fichiers musicaux, il n’y pas de problème, pour lancer un film ou une série, ça prend un peu plus de temps, mais ça marche. Cela dit pour cette partie de lecture de vidéo, je continue à passer par ma Freebox, c’est plus simple.

Ce que j’apprécie vraiment bien c’est la réactivité de l’interface. Avec mes 50 000 fichiers et pas loin de 4 000 albums (presque 4 ans de musique jouée non stop !!!), ça répond vraiment bien, plus rapidement que Quodlibet sur mon PC. Alors bien sûr, les possibilités de recherches sont un peu plus limitées out of the box, même si par des systèmes de tags on peut se débrouiller, mais rien de rédhibitoire. Pour des personnes avec des collections plus limitées, c’est vraiment facile à gérer et la navigation se fait facilement.

En conclusion, je recommande vraiment Plex. C’est un logiciel assez simple à paramétrer (mais il y a aussi des options plus pointues pour les plus geeks d’entre nous) et qui me donne toute satisfaction pour la lecture de ma collection musicale. A l’occasion, je testerai Kodi pour voir s’il y a une grande différence entre l’Open Source et le produit commercial qu’est Plex.