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Comment obtenir un flux RSS pour les timelines Twitter avec l’aide de Google Scripts

S’il y a bien un truc que je déteste avec Twitter, c’est que je trouve ça bordélique à suivre. Il y a trop d’information et je ne trouve pas que ce soit organisé de manière pratique. J’ai aussi essayé plusieurs clients, mais rien à faire, je ne m’y fait pas (ouais je suis un vieux con …).

Donc pour moi la façon la plus pratique et centralisée de suivre les twittos que je préfère, c’est de coller leur flux RSS dans mon agrégateur (le super Kriss Rss). Le seul problème c’est qu’il y a quelques semaine, ces abrutis de chez Twitter ont décidé de bloquer définitivement les flux RSS des timelines avec le passage à leur nouvelle API 1.1. Donc officiellement, plus de possibilité de suivre via RSS les twits. Il faut passer par un client ou par le site de Twitter. Tout ce que je déteste quoi …

Heureusement, l’imagination et l’ingéniosité humaine n’a pas de limite et il n’a pas fallu longtemps avant que des personnes ne trouve un contournement. Ce n’est pas ultra simple, mais il n’y a rien d’insurmontable, surtout si vous n’avez pas peur de laisser un peu de donnée chez Google.

J’ai honteusement pompé et traduit ce tuto chez labnol.org que je remercie infiniment au passage.

Etape 1: Créons une fausse App Twitter

Cette App Twitter servira à faire communiquer notre Google Script avec l’API Twitter.

  • Aller sur dev.twitter.com, se logguer avec son compte Twitter et créer une App Twitter. Lui donner un nom, une description, indiquer un site (‘importe quelle url) et renseigner l’adresse https://spreadsheets.google.com/macros/ dans le champ url de callback. Accepter les règles de développement, remplissez le Captcha et cliquer sur le bouton Submit.
    twitter rss 01
  • Quand l’App a été créée, notez bien votre Consumer Key et votre Consumer Secret (Key).
    twitter rss 02

Etape 2: Configurons notre Google Script

  • Utilisez ce lien pour copier le script Twitter RSS script dans votre Google drive. Renseignez le Consumer key et le Consumer Secret en lignes 28 et 30.
    twitter rss 03
  • Aller dans Fichier -> Gérer les Versions et choisissez Enregistrer une nouvelle version et cliquer sur OK.twitter rss 04
  • Aller dans Publier -> Déployer en tant qu’application Web et choisir Tout le monde, même les utilisateurs anonymes sous la rubrique Qui a accès à l’application. Cliquer sur le bouton Déployer.
    twitter rss 05

Etape 3: Déployons le générateur de flux RSS Twitter

  • Maintenant que le script est déployé, aller dans Exécuter -> Start et donner les permissions nécessaires (au script et à Twitter).
  • Une fois que c’est fait, vous devriez recevoir un email avec les liens vers des exemples de flux RSS pour Twitter.twitter rss 06

Et voilà, il ne reste plus qu’à générer vos propres flux à partir des noms d’utilisateurs Twitter par exemple en changeant simplement la valeur du paramètre « q » dans l’url du flux.

Ce script Google Script est libre d’utilisation, de modification et de distribution, si vous citez vos sources.

Merci encore labnol.org.

[Bonne idée] L’application Demo It Live par ProGuitarShop.com

Voilà une bonne idée. Pro Guitar Shop, qui est vraiment une boutique tournée vers le Web, vient de sortir une nouveauté, disponible à la fois sous forme d’application pour smartphone (Apple c’est sûr, mais je n’ai pas trouvé de mention d’Android) et sur son site web.

Le principe est à la fois simple et bien trouvé : ils enregistrent des démos de pédales et de guitares (comme ils le font pour leurs vidéos Youtube), mais au lieu d’enregistrer en sortie d’ampli, ils le font avant que le son arrive dans l’ampli. De cette manière, ils vous restituent un son que vous pouvez injecter dans VOTRE propre amplificateur afin de voir (ou plutôt d’entendre) comment cela va sonner sur votre configuration. Les samples sont enregistrés avec des guitares équipées de humbuckers et de simples bobinages pour avoir une bonne variété de son.

Alors bien sûr, ça ne sonnera jamais comme si on avait à ses pieds les vraies pédales branchées dans son ampli, mais c’est ce qui je pense pourra s’en rapprocher le plus de la manière la plus facile.

En plus, par rapport aux vidéos éditées par PGS, on évite toute la partie de post production où il peut y avoir de l’embellissement de la prise (encore que ce soit aussi possible ici …).

Et connaissant PGS, la qualité et la quantité sera au rendez-vous. Il y a à ce jour pas loin de 1 000 samples de guitares et de pédales disponibles, mais au vu de la quantité de test que PGS fait, on peut s’attendre à ce que cette base de donnée grossisse encore rapidement.

 

[Newsgroups] Utilisation de Pan en SSL sous Ubuntu 10.10

Voici un article que j’ai commis dans le numéro de septembre 2010 de Linux Identity à propos des newsgroups et plus particulièrement de l’utilisation Pan avec le SSL dans Ubuntu 10.10.

Les groupes de nouvelles ou Newsgroups sont l’un des plus anciens réseaux de communication de l’ère informatique. Il ont été créés en 1979, avant même l’invention d’Internet. D’abord immense ensemble de forums, permettant de discuter et d’échanger sur de nombreux sujets, il a été par la suite détourné afin de pouvoir également échanger des données binaires, c’est à dire l’équivalent des pièces jointes par email, par opposition au texte brut des débuts. Par ce biais, on peut donc échanger et mettre à disposition des informations non textuelles (image ISO, musique, documents bureautiques, …) de manière aisée.

Pour accéder aux Newsgroups, il faut utiliser soit un logiciel de messagerie (si on ne veut consulter que des Newsgroups texte. Ils ont tous en général un module gérant le protocole NNTP propre aux groupes de nouvelles), soit un client de news si on veut télécharger des fichiers binaires (ces clients lisent aussi bien sûr les messages texte).
Sous Ubuntu, on peut utiliser Pan qui s’intègre parfaitement dans un environnement de bureau GNOME. Il se trouve dans les dépôts, donc vous pouvez l’installer via Synaptic, la logithèque Ubuntu ou en ligne de commande.
Ce programme supporte le cryptage via le protocole SSL au prix de quelques aménagements, ce qui permet de télécharger de manière anonyme, sans que personne ne sache ce qui va transiter par votre ligne Internet. La sécurisation des données est ainsi assurée.

L’autre pré-requis pour accéder aux Newsgroups est l’adhésion à un fournisseur d’accès (en général payant) et qui supporte le cryptage SSL. En effet, l’accès aux groupes binaires via les fournisseurs d’accès Internet traditionnels n’est plus possible.
Nous allons voir dans un premier temps comment paramétrer Pan pour utiliser un cryptage SSL, puis nous verrons rapidement comment l’utiliser.

Installation et paramétrage du SSL

Nativement, Pan ne permet pas de profiter du cryptage SSL. Il va donc falloir passer par le service stunnel pour pouvoir jouir de cette fonctionnalité. C’est stunnel qui va encrypter les données entrant et sortant de Pan pour les transmettre ensuite au fournisseur d’accès de Newsgroups.

Paramétrage de stunnel

Pour installer stunnel, vous pouvez choisir la méthode que vous préférez, mais recherchez le paquet stunnel4. Par exemple en ligne de commande :
sudo apt-get install stunnel4

Il faut ensuite configurer les options du programme. Pour cela, ouvrez avec les droits de super utilisateur le fichier /etc/stunnel/stunnel.conf dans un éditeur de texte (figure 1).
sudo gedit /etc/stunnel/stunnel.conf

stunnel.conf (-etc-stunnel) - gedit_001

Dans le fichier qui va s’ouvrir, les zones que vous devez modifier sont celles en gras ci-dessous :

; Certificate/key is needed in server mode and optional in client mode
;cert = /etc/ssl/certs/stunnel.pem
;key = /etc/ssl/certs/stunnel.pem

; Some debugging stuff useful for troubleshooting
debug = 7
output = /var/log/stunnel4/stunnel.log

; Use it for client mode
client = yes

; Service-level configuration
[nntp]
accept = localhost:119
connect = news.z51.biz:563

En résumé, on commente la ligne « cert = /etc/ssl/certs/stunnel.pem  » en mettant un « ; » devant et on décommente les lignes sur le debugging, le mode client, en enlevant le « ; » qui se trouve devant ces lignes dans le fichier d’origine.
Enfin, il faut ajouter les lignes du pavé [nntp] (voir ci-dessus) à la fin du fichier, entre le pavé [https] et « ; vim:ft=dosini ».
La ligne « accept » définit que l’on va passer par localhost sur le port 119 pour le client et « connect » que l’on va se connecter à l’adresse du fournisseur de Newsgroups (ici « news.z51.biz ») sur le port 563. Attention, certains fournisseurs ont des adresses différentes pour le SSL et le non SSL, renseignez bien l’adresse adéquate.
Enregistrez et fermez le fichier.

Petite aparté pour ceux qui ne sont pas familiers avec les fichiers de configuration au format texte, les points virgules (;) devant certaines lignes servent à les commenter, c’est à dire à ne pas les faire prendre en compte lors des traitements. Cela peut servir à ne pas activer certaines fonctionnalités ou à laisser des commentaires ou des indications sur la façon de se servir du fichier. Vous rencontrerez également le caractère dièse (#) avec ce rôle.

Une fois paramétré, il faudra activer le service stunnel. Pour cela, il faut encore modifier un fichier de configuration en mode texte, toujours avec les droits de super utilisateur (figure 2).
sudo gedit /etc/default/stunnel4

stunnel4 (-etc-default) - gedit_002

Le changement à apporter est en gras :

# Change to one to enable stunnel automatic startup
ENABLED=1
FILES= »/etc/stunnel/*.conf »
OPTIONS= » »

Il faut mettre la valeur ENABLED (sous la ligne « # Change to one to enable stunnel automatic startup  ») à 1 au lieu de 0.
On enregistre le fichier et on le ferme. On peut désormais lancer le service stunnel pour qu’il soit opérationnel. Cela se fait en ligne de commande en tapant :
sudo /etc/init.d/stunnel4 start

Si tout se passe bien stunnel devrait se lancer à chaque démarrage. Si toutefois vous aviez un problème de lancement du service, vous pouvez utiliser la commande suivante pour relancer stunnel :
sudo /etc/init.d/stunnel4 restart

Paramétrage de Pan

Pan devant déjà être installé, il faut le lancer, via le menu Applications > Internet > Pan Newsreader. (figure 3)

Menu_003

Si c’est la première fois que vous utilisez Pan, il va vous demander d’ajouter un serveur de news. Sinon, vous pouvez arriver au même résultat en passant par le menu Edit > Edit New Servers.(figure 4)

Menu_004

Dans le pavé qui s’affiche, vous allez remplir « Address » avec « Localhost » et le port avec « 119 ». En effet, c’est à travers cette adresse (que nous avons renseignée dans le fichier de configuration de stunnel) que nous allons faire passer les données via SSL. C’est la raison pour laquelle vous ne rentrez pas l’adresse de votre fournisseur ici. Ensuite, renseignez vos login et mot de passe pour accéder aux Newsgroups.

Pan_ Add a Server_006

Les 3 derniers choix sont à votre convenance. Toutefois, si vous pouvez télécharger avec plus que 4 connexions simultanées (Connection Limit), il vous faudra éditer le fichier /home/votre_nom_d_utilisateur/.pan2/servers.xml et de remplacer 4 par le nombre de connexions auxquelles vous avez droit avec la propriété .

Ce qui donnera pour 5 connexions :

5

En revanche, faites attention après cela à ne pas changer vos paramétrage en passant par le menu « Edit Server » de Pan, car vous devriez recommencer cette manipulation.

Utilisation de Pan

Une fois le SSL et Pan paramétrés, il reste à l’utiliser pour télécharger. Pour cela, il y existe deux solutions complémentaires. Soit vous choisissez de regarder les sujets dans les groupes de discussion qui vous intéressent, soit vous passez par un moteur de fichiers nzb, qui sont un peu l’équivalent des annuaires de fichiers torrent.

Téléchargement directement dans les groupes de discussions

La première chose à faire est de mettre à jour la liste des groupes. Pour cela, aller dans le menu Groups > Refresh Group List. (figure 5)

Menu_001

Dans mon cas, c’est plus de 70 000 groupes qui sont récupérés et qui s’affichent dans la zone de gauche de l’interface (figure 6). Mais pas de panique, on peut facilement faire le tri dans ceux qui vont nous intéresser. En effet, les groupes ont une règle de nommage assez précise et qui facilite les choses.

Pan_002

Le pavé de saisie qui est juste au dessus de la partie gauche de l’interface (« Group Name ») permet de filtrer au fur et à mesure de la saisie. Donc si on tape « linux », le choix se resserre. Reste à savoir à quoi on a affaire. Pour effectuer un téléchargement, il faut choisir les groupes qui comportent dans leur nom le terme « binaries » (binaire en français). Les autres seront des groupes texte, de discussion pure.

Si on clique sur le nom du groupe, Pan propose alors de télécharger les en-têtes (headers) du groupe de plusieurs façons : pour les N derniers jours, les nouveaux en-têtes, tous les en-têtes du groupe (attention sur certains groupes ça peut être très long) et les N derniers en-têtes (figure 7).

Pan_ alt.comp.linux_004

En général, il vaut mieux télécharger lors de la première fois, les en-têtes des N derniers jours (en fonction de la rétention de votre fournisseur de Newsgroups). Et par la suite, choisir de rapatrier les nouveaux en-têtes.

Une fois qu’ils sont récupérés, la partie droite de l’interface se remplit de messages, qui vont vous permettre d’effectuer la recherche permettant de trouver ce que nous cherchons. Le plus simple pour cela est encore une fois d’utiliser la zone de saisie qui contient une petite loupe (« Subject or Author »). Par exemple, j’ai ici saisi « unet » et on voit qu’il me remonte des lignes qui contiennent les sources d’Unetbootin (un programme de création de clé usb bootable). (figure 8)

Pan_ alt.binaries.linux_003

Pour le télécharger, il suffit de sélectionner ces lignes (avec Ctrl + A, ou clic souris en maintenant Ctrl appuyé ou avec le clavier), de cliquer droit et de choisir « Save Articles ». Il ne reste plus qu’à sélectionner le dossier de sauvegarde et de cliquer sur « Save » et c’est fini. (figure 9)

Pan_ Save Articles_006

Les téléchargements se retrouvent dans la file d’attente que l’on peut afficher en cliquant sur le bouton « Tasks » qui se trouve en bas à gauche.

Le gros avantage de ce type de fonctionnement est qu’on peut voir tout ce qui se passe sur un groupe donné. L’inconvénient est que si ce groupe comporte énormément d’en-têtes, ça peut prendre beaucoup de temps. Heureusement, il existe une autre méthode, qui consiste à passer par des sites recensant des fichiers nzb.

Téléchargement grâce aux fichiers nzb

Un fichier nzb est un fichier (codé en langage xml) qui reprend toutes les informations nécessaires à Pan (et à tout logiciel de Newsgroups) pour récupérer des fichiers binaires (non des en-têtes, serveur, groupe de nouvelles, …).

Je vous laisse chercher par vous même un annuaire de fichiers nzb, vous devriez trouver facilement en tapant dans un moteur de recherche les termes nzb, annuaire, télécharger, Newsgroups.

Une fois ce site trouvé, tapez simplement dans la barre de recherche la requête que vous désirez, « Ubuntu » par exemple et vous devriez avoir une liste de résultats si des fichiers correspondent à votre demande. La manœuvre exacte va varier en fonction des sites, mais il y aura une option permettant de générer un fichier nzb avec les résultats remontés.

Quand ce fichier aura été sauvegardé sur votre disque dur, ouvrez Pan, puis via le menu File > Import NZB file, vous choisissez votre fichier nzb, puis le dossier de sauvegarde des fichiers à télécharger.(figure 10)

Menu_007

Cette manière de faire est très pratique, beaucoup plus rapide que celle précédemment décrite. Elle est très efficace si vous savez ce que vous cherchez. L’inconvénient est que ces sites ne recensent en général pas tous les fichiers postés.

Pour conclure, le téléchargement via les Newsgroups est très efficace, très bien sécurisé si on implémente le protocole SSL. De plus, cela peut être très rapide en fonction de votre connexion Internet, car en général on télécharge au maximum de son débit descendant avec cette méthode, ce qui n’est pas toujours le cas, même lorsqu’on télécharge via un site web en http, par exemple des distributions GNU/Linux, en fonction des sites miroirs utilisés.

Fermer proprement Spotify sous linux

Si comme moi vous utilisez Spotify mais que comme moi, vous êtes près de vos sous, vous avez installé la version windows que vous faites tourner avec Wine. D’ailleurs ça marche impec, pas la peine de s’embêter avec un client Linux en version beta et qui ne fonctionne qu’avec les utilisateurs premium.

Bref, le seul truc qui le chiffonait quelque peu, c’était l’extinction de l’application. Pas moyen de l’arrêter avec la croix, ça ne faisait que minimiser l’application dans le système tray (avec une icône invisible en plus).

Donc j’en étais à la fermer à coup de console (killall spotify.exe ou killall Spotify c’était selon les fois, ce qui était tout aussi incompréhensible d’ailleurs).

Jusqu’à ce que je tombe sur un billet (que j’ai zappé d’ailleurs … honte sur moi) qui explique que pour fermer proprement l’application, il suffit de passer par le menu net de faire Fichier > Quitter. La honte totale, c’est un truc de débutant quoi. J’ai tellement l’habitude que la croix fasse la même chose que je n’utilise quasiment jamais les menus. Le point est noté, je ferai mon noob la prochaine fois !!

La Framakey Ubuntu passe à Ubuntu 10.04

Je me suis rendu compte en allant chercher la dernière version de la Framakey standard pour remplir ma nouvelle clé USB 16 Go, que la Framakey Ubuntu Remix avait passé le turbo et était désormais disponible avec une nouvelle version, différente de celle que j’avais achetée sur la boutique.

Au menu des nouveautés cosmétiques communes, le Framakiosk sous Windows a été revu (en mieux, c’est vrai que je n’avais pas trop accroché avec son look dans l’ancienne version). C’est beaucoup mieux désormais avec un faux air de Netbook Ubuntu Remix. Il y a des animations au passage de la souris sur les icônes et lors du lancement des programmes.

Le temps de lancement du Framakiosk a également été amélioré. C’est beaucoup plus rapide.

Framakiosk

Les logiciels sont bien à jour, et même si je serai loin de me servir de tout, le choix de base est déjà suffisant.

Par contre, l’installation de nouveaux programmes par le service d’ajout d’application m’a encore fait des siennes. Il a bien téléchargé les archives que j’avais choisi mais il a planté lors de la phase d’installation. J’ai dû vérifier manuellement si tout avait bien été rapatrié. Cette fonction est une très bonne idée, très utile, mais je n’ai pas de chance avec, j’ai toujours des problèmes.

Par contre, j’ai trouvé que l’ajout des icônes des  logiciels dans le Framakiosk (via l’application de personnalisation FramakioskTune) se faisait plus facilement et sans planter (j’avais complètement saboté ma Framakey quand j’ai voulu la customiser un peu, à tel point qu’elle dort sur une étagère désormais …).

FramakioskTune

Enfin, il y a un contrôle basique d’anti-virus lors de l’éjection de la clé, ce qui est une très bonne chose, car les clés USB sont un important vecteur de transmission de ces saloperies.

Mais surtout, on est passé de Ubuntu 9.10 à 10.04, ce qui est également beaucoup mieux, car cette dernière version d’Ubuntu est vraiment très réussie à mon goût. Je n’ai malheureusement pas eu le loisir de la tester, car pas moyen de rendre mes clés usb bootables.

Les lycées franciliens auront un Espace Numérique de Travail open source

Voilà une bonne nouvelle pour le logiciel libre.

La région Île-de-France a choisi pour l’ENT (Espace numérique de travail) des 471 lycées la technologie Open Source. « Il n’existait pas de solution nativement capable de supporter la volumétrie dont nous avions besoin (plus d’un million d’utilisateurs à terme) », a expliqué Nicolas Tissot, DSI de la région.

Je cite le site Démateriel

Cet ENT, baptisé Lilie (L’Interface Libre et Interactive de l’Enseignement), repose sur le logiciel Eliot développé par Fylab et dont le code source sera téléchargeable depuis le site de l’Adullact (Association des développeurs et des utilisateurs de logiciels libres pour l’administration et les collectivités territoriales). Il sera industrialisé et déployé par la SSII Logica, qui se chargera également d’animer la communauté des développeurs, l’hébergement étant pour sa part assuré par Prosodie.

Soixante lycées seront raccordés dès maintenant, les derniers à fin 2012, pour un coût total de 20 millions d’euros sur 6 ans. A ce stade, Lilie gère la mise en ligne du cahier de texte, la réservation de salles, l’annuaire des professeurs, des élèves et des parents. Il peut être complété d’applications tierces comme IndexEducation (gestion adminsitrative des élèves). Mais pour le partage de ressources pédagogiques et les fonctions collaboratives entre enseignants d’une même discipline, déjà disponibles sur les ENT basés sur SharePoint, il faudra attendre.
http://www.ent-eliot.com/portal/app/

Vraiment, c’est plaisant de voir que l’Etat et ses administrations s’intéressent de près à la technologie open source, pas seulement pour des problématiques de coût, mais aussi d’efficacité.

Via Demateriel

Lancer un programme au démarrage de Puppy Linux 4.2

puppy linux 4.2 desktop bureauEn fait, pour permettre à un programme de se lancer au démarrage avec la nouvelle version de Puppy Linux (et peut être les anciennes, je n’ai pas vérifié ce point), il suffit de faire un raccourci dans un répertoire du dossier root qui s’appelle startup, soit démarrage en anglais.

Donc, on ouvre deux fenêtres de l’explorateur de fichiers, qui par défaut s’appelle Rox Filer, et on se place dans le dossier contenant les applications (le plus dur c’est de le trouver …). Dans l’autre, on ouvre le fameux dossier /root/Startup.

Ensuite, il ne reste pus qu’à faire glisser les applications d’une fenêtre à l’autre en choisissant de faire un symbolic link.
Et voilà, au prochain démarrage, vos applications pourront s’ouvrir automatiquement.