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VLC streame enfin sur la Chromecast

Pour ceux qui n’ont pas une grosse collection de musique ou qui n’ont pas l’usage d’un serveur de type Plex ou Kodi à la maison, l’usage d’un simple lecteur multimédia peut avoir du sens pour streamer du contenu.

Jusqu’à très récemment, VLC (mon player par défaut) ne pouvait lire les contenus qu’en local sur le PC sur lequel il était utilisé. Mais désormais, depuis la version 3, il est possible d’envoyer depuis VLC du contenu dans sa Chromecast (audio ou vidéo). C’est cool, ça dépanne bien si mon serveur n’est pas allumé par exemple ou si je viens de télécharger mon film de vacances sur mon portable et que je n’ai pas encore eu le temps de rentrer ça dans Plex.

Pour utiliser cette fonction, c’est très simple.

On se rend dans le menu « Lecture », puis « Rendu » et on choisit sa Chromecast dans la liste. Pour moi c’est Audio.

Grande vente aux enchères audio et vidéo de la Maison de la Radio le 7 juin

Si vous avez un peu d’argent à dépenser de que les enchères font monter votre rythme cardiaque, La Maison de la radio organise le 7 juin prochain une très  grande vente aux enchères de matériels réformés en provenance de Radio France.

Il y a vraiment de tout, des vieux PC, des écrans, des éclairage, des multi effets, des DAT, des enceintes, des platines vinyles, des platines K7, … bref vraiment  de tout et pour des prix qui semblent intéressants.

On peut voir le catalogue ICI (188 pages quand même)

Source : Vente aux enchère de matériel audio et vidéo de la Maison de la Radio le 7 juin – Audiofanzine

Soundconverter ne convertit pas que du son

Comme son nom ne l’indique pas le logiciel Soundconverter (Convertisseur audio en français), ne convertit pas que de l’audio.

Ce logiciel, présent par défaut dans les dépôts des grandes distributions Linux, accepte en entrée un fichier mp4 (qu’on aura récupéré de Youtube par exemple) pour ressortir un mp3 ou un ogg, plus pratique à écouter dans la voiture :-).

Comme ce concert dans le studio de FIP de la chanteuse mexicaine Lila Downs.

Parfois, les solutions les plus simples sont les meilleures.

Fip fête ses 40 ans avec un podcast narrant la génèse et l’histoire de la station

S’il y a bien une radio différente sur la bande FM, c’est Fip. C’est une station que j’aime beaucoup la plupart du temps, car on peut y écouter tout ce qui ne passe pas sur les autres. C’est la seule sur laquelle je sois tombé sur du John Mayer, du Keb Mo, du David Byrne et du Popa Chubby par exemple, pour ne citer que quelques artistes que j’aime. Tout ça à quelques jours d’intervalle.

Mais on y diffuse aussi du jazz, de la world, des chansons plus exotiques, de la variété française alternative (je ne vois pas d’autre mots …) et du classique. Je n’aime pas tous ces genres, mais ça a au moins le mérite de garder les oreilles en alerte.

Et depuis le début de l’année, Fip fête ses 40 ans. 40 ans déjà que cette station (France Inter Paris 514 mètres comme elle s’appelait à son démarrage) inonde les ondes avec ce cocktail inattendu de musiques variées.

Pour fêter dignement cet anniversaire, un documentaire audio retraçant son histoire a été produit et est diffusé deux fois par jour à l’antenne, mais aussi disponible sous forme de podcast ou écoutable sur le site. Et c’est un vrai plaisir.

« Vous avez râté Marie Martine » (c’est le nom de ce programme) est un best of de tout ce qui fait et a fait Fip, sa culture, sa génèse, ses créateurs, ses voix (les fameuses Fipettes, Marie Martine étant l’une des premières et Simone Herault une autre d’entre elles, mais que l’on connait peut être plutôt en tant que voix des quais de gare SNCF). Bref, il s’agit d’un pan de culture à posséder impérativement pour briller en soirée et surtout pour se faire plaisir, car c’est réellement un bonheur d’entendre comment cette station s’est montée et d’en comprendre la philosophie.

Cerise sur le gâteau, chaque billet qui accompagne les épisodes possède bien évidemment un texte de présentation, parfois complété par des images ou des vidéos ressorties des archives de l’INA.

Bref je vous conseille chaudement de vous abonner au flux du podcast ou d’aller l’écouter sur le site.

Faire fonctionner Gtick dans Ubuntu 10.10 et antérieur

En ce moment, je recommence pas mal à jouer de la guitare, donc je me cherche des petits outils pour simplifier mon entrainement. Il y a Play It Slowly et yatm. Mais hier j’ai eu besoin d’un métronome car mon multieffet Line6 (bientôt en review sur le blog qui gratte !!) n’en a pas d’intégré.

Donc un petit coup de logithèque Ubuntu et j’en trouve 2, Gtick et Gtkclick. Ce dernier ne fonctionne pas, l’interface ne se lance même pas. On passe à Gtick. Il parait simple et efficace, c’est ce que je cherche.

GTick 0.4.2_mini

Par contre, il y a la possibilité d’afficher plus d’options, ci-dessous, la totale Gtick avec toutes les options activées.

GTick 0.4.2_maxi

Il se lance, mais par contre, il ne produit aucun son. C’est gênant pour un métronome. En prime, j’ai un joli message d’erreur :
« Couldn’t start metronome.
Please check if specified sound device
and sample file are accessible. »

Je me dirige donc dans les préférences du logiciel et le sound device est en fait une adresse vers le dossier /dev/ qui liste tous les périphériques du PC. Je fais dans un terminal un petit « ls » du dossier pour voir ce qui ressemble à un périphérique de son et je change les préférences, mais pas de chance, ça ne fonctionne pas et une fois sur 2 j’ai encore le même message d’erreur.

J’ai donc cherché un peu plus loin et sur un forum américain, j’ai trouvé ma solution. Le programme ne fonctionne qu’avec oss et donc pas avec PulseAudio. Pour solutionner la chose, ce n’est pas compliqué en fait.

On installe le paquet alsa-oss :
sudo apt-get install alsa-oss

Ensuite, on démarre le programme avec oss, en ligne de commande :
aoss gtick

Si vous voulez modifier le lancement par le menu (clic droit sur le menu Ubuntu, Éditer le menu et naviguer jusqu’à l’entrée de Gtick dans Son et Vidéo, Propriétés), il suffit de rajouter « aoss » devant le chemin d’accès vers l’exécutable.

Menu principal_logiciels_ubuntu

Propriétés du lanceur_lanceur

Si vous avez changé le chemin vers le périphérique dans les préférences de Gtick et que ça ne fonctionne toujours pas, essayez d’ajouter dsp ou dsp1 (qui marche chez moi) ou dsp0 en fonction de ce que vous voyez dans le répertoire /dev/

Bon travail et n’oubliez pas que le métronome est le meilleur ami du guitariste … après la guitare.

Play it slowly – Ralentir, changer le pitch et lire en boucle des fichiers audio

Je vous ai présenté il y a quelque semaines yatm, un outil permettant de ralentir ou modifier le pitch d’un fichier audio en ligne de commande. Bon outil, mais … en ligne de commande.
Certains d’entres vous m’ont fait remarquer qu’Audacity faisait aussi le job, j’ai testé rapidement (et je ferai cerainement un tuto plus tard dessus d’ailleurs), mais je ne suis pas convaincu, l’ergonomie est perfectible je trouve. En même temps, ce n’est pas son coeur de métier non plus.

Bref, j’en venais à penser à me me bricoler une interface graphique pour yatm quand je suis tombé dans mes flux sur Play It Slowly, qui est tout ce à quoi je pouvais rêver pour ce petit logiciel. Je vous fais la liste des fonctionnalités (ça va aller vite).

  • Peut jouer tout fichier que gstreamer sait lire (mp3, ogg vorbis, midi, et même le flv)
  • Peut utiliser alsa et jack (mais fonctionne très bien avec PulseAudio)
  • Change la vitesse et / ou la hauteur
  • Possibilité de jouer en boucle
  • Export en wav

Play it slowly_001

Donc il fait tout ce qu’on lui demande, facilement, graphiquement et de manière fluide. Que du bonheur.

On choisit son fichier audio en cliquant sur le petit dossier en haut à droite. Quand on a ouvert plusieurs fichiers, le bouton « Recent » reprend les derniers fichiers chargés. Pratique quand on bosse plusiseurs chansons.

Le curseur « Speed » permet de ralentir ou accélérer la piste, en pourcentage de la vitesse de base.

Le curseur « Pitch (semitones) » va changer la hauteur de la piste par demi ton. Si votre héros ne savait pas s’accorder, vous pourrez affiner avec « Fine Pitch ».

« Position » vous indique à quel durée vous vous trouvez dans la lecture de votre fichier audio.

Et « Start » / « End Position » vont permettre de faire tourner en boucle un passage de la chanson en déterminant le point de début et  de fin de la boucle.

Si avec ça, vous trouvez encore des excuses pour ne pas repiquer des titres à l’oreille …

Je n’ai pas remarqué de bug sous Ubuntu 10.10.
Il faut signaler qu’en plus du paquet deb fourni, il y a les sources et aussi un package pour Arch.

Via Ubuntu Geek.

Enregistrer un flux audio en sortie de carte son sous Linux

Dans le billet que j’ai fait pour vous montrer le fonctionnement de yatm, j’ai dû procéder à une petite illustration sonore. Le problème c’est qu’au départ, je ne savais pas comment capturer le flux audio qui sortait dans mes hauts parleurs. Une petite recherche plus loin, j’ai trouvé la solution avec le duo de programmes pavucontrol et Audacity. Voici comment procéder.

Le premier pré requis est tout d’abord d’utiliser PulseAudio, ce qui devrait être le cas si vous fonctionnez avec une des dernières versions d’Ubuntu (depuis la 9.04). Il faudra ensuite installer pavucontrol, de la manière que vous préférez, en ce qui me concerne en ligne de commande.

sudo apt-get install pavucontrol

On retrouve pavucontrol sous le nom de « Contrôle de volume » dans la catégorie Audio et Vidéo des programmes.

Pour enregistrer votre flux audio, il vous faut un enregistreur, Audacity est de loin celui qui est le plus répandu et complet à mon goût. A installer donc, si vous ne l’avez pas déjà fait. Mais ça devrait fonctionner de la même manière avec l’enregistreur de son qui est par défaut dans les logiciels d’Ubuntu (Son et Vidéo > Enregistreur de sons).

Dans les préférences d’Audacity, il faudra choisir ALSA en hôte et défaut en lecture et enregistrement.

Préférences d'Audacity

Lancer ensuite les deux logiciels, plus votre source audio (dans mon cas yatm).

Dans l’interface de pavucontrol, il y a deux onglets qui vont nous intéresser, ce sont Enregistrement et Lecture.

Dans Lecture vous retrouvez toutes les applications utilisant pulseaudio pour générer du son, dont yatm.

pavucontrol lecture

Dans enregistrement, vous verrez votre logiciel d’enregistrement, ici Audacity à partir du moment où vous avez lancé l’enregistrement.En cliquant sur le gros bouton comportant les interfaces disponibles, vous allez pouvoir choisir celle vers laquelle vous voulez router le flux audio à enregistrer. Dans mon cas, il s’agit de Monitor of Audio Interne Analog Stereo, mais le vôtre sera certainement différent. Il faut essayer et vous verrez tout de suite si ça fonctionne ou pas car le dessin du flux audio enregistré dans Audacity passera de plat à complètement affolé.

enregistrement avec Audacity

Et voilà, après il ne reste plus qu’à retravailler un peu l’audio dans Audacity si nécessaire et exporter le fichier.