Test de la Framakey Ubuntu-FR Remix de Framasoft – La partie Windows

Comme je vous le disais il y a quelques semaines, je me suis fait plaisir en me payant (et en faisant un don) une Framakey Ubuntu-FR Remix. Voici le moment de faire un petit bilan de cette clé.

J’adore le look de cette clé, le côté black & white et surtout son look de pilule. Un bonne dose de vaccination par les logiciels libres. En plus, elle est beaucoup plus compacte que ce à quoi je m’attendais après avoir vu les photos sur le Net. Elle mesure 5 cm de long et 18 mm de large. C’est plus épais qu’une clé USB classique, mais ça reste tout à fait transportable dans une poche. Et pour l’instant pas de problème de branchement sur les ports usb ou les hubs utilisés.

D’abord, je vais aborder le côté Windows / Applications portables. La partie live USB Ubuntu fera l’objet d’un autre billet.

J’ai testé la clé avec 3 PC différents. Mon portable de boulot qui possède un CPU dual core à 1.6 Ghz et 1 Go et demi de RAM et tourne sous XP pro SP3, mon portable perso qui est un vieux coucou sous Windows XP SP3 avec 512 Mo de RAM et ma tour récente avec un Core 2 Duo 2.6 Ghz et 2 Go de RAM sous XP SP3 aussi.

Une fois la clé installée par Windows, le lancement de l’interface Framakey met environ 1 minute. Plus si vous avez un pare feu très tatillon comme le mien.

L’interface est jolie, à base d’onglets  qui représentent les « univers » des programmes installés : internet, travailler, jouer, multimédia, outils et contenu.

Le lancement des applications légères (notepad+++, windirstat) se fait en 2 ou 3 secondes.
Pour certaines ça peut être plus long (VLC 30 secondes, Ooo Writer une fois enregistré et lancé 2 fois 15 secondes, Sunbird 30 secondes), mais dans l’ensemble ça va.
En plus, il faut se dire que ça va varier d’un PC à l’autre en fonction de son CPU, sa mémoire, …

Il y a certaines choses vraiment bien pensées comme les boutons en bas à droite qui permettent de revenir au bureau Windows, d’ouvrir le poste de travail. Sur la gauche, on a accès aux dossiers personnels de la clé. C’est dommage que leur ouverture se fasse avec l’explorateur Windows. Ça aurait été bien d’avoir un explorateur intégré à la clé. En plus, l’explorateur Windows, c’est vraiment le pire du pire, on ne peut rien faire avec ce truc …

Sympa également, les effets visuels lors d’un changement d’onglet.

Le changement ou l’ajout d’une application doit se faire via une application Synapps qui n’a pas fonctionné sur mon portable au boulot. Le proxy est en cause, car une connexion à internet est apparemment obligatoire dès le lancement. Je n’ai pas su comment paramétrer ce comportement et résoudre le problème.
Une fois lancée sur un ordinateur qui n’a pas ce genre de limitation, on se rend compte que Synapps est un menu d’installation / désinstallation d’applications sur la clé, à la synaptic ou plutôt comme le menu ajouter / supprimer des programmes d’Ubuntu. On coche et on décoche les appli que l’on veut sur sa clé et on appuie sur le bouton Appliquer et le reste se fait tout seul. Super pratique !!!

Par contre, l’interface de la Framakey ne se met pas à jour seule, il faut lancer un deuxième outil, appelé « Interface Framakey », et qui est en fait Framakiosktune. Ce logiciel permet de changer les chemins vers les exécutables, les onglets, les icônes … afin de rajouter ou modifier les logiciels dans l’interface Framakey. Ça me rappelle un peu le menu de configuration d’Openbox pour ceux qui connaissent.
Bon c’est un de mes gros regrets, c’est qu’on ne peut pas customiser facilement l’interface. Il faut faire ça à la mimine. Pas que ça me dérange personnellement, mais pour un utilisateur plus classique, c’est pas très user friendly.

En plus, mon premier essai n’a pas été une réussite puisque j’ai du péter quelque chose en essayant de changer les icônes des onglets car le logiciel ne se lance plus …

Enfin, ça manque d’une documentation présentant les logiciels et surtout comment faire vivre sa clé : ajouter des logiciels, les insérer dans le lanceur, modifier des paramètres lors de l’insertion de la clé, …

Au final, je suis content de la clé mais l’interface, si elle est jolie, n’est pas assez pratique et rapide à mon goût. Je trouve plus facile et rapide de se servir du lanceur classique Asuite qui est fourni également. On perd des fonctionnalités et c’est moins beau, mais on gagne en praticité et en vitesse.

agatzebluz le 9 février 2010 | Classé dans Informatique High Tech, Ubuntu Linux | 3 Commentaires -

Framapack – L’installeur de logiciels libres

J’ai testé il y a quelques semaines Ninite (anciennement Volery) qui permet d’installer en une seule fois tout un tas d’applications pour windows. Ces applications sont des logiciels gratuits, mais pas forcément libres. C’est déjà pas mal, mais on peut mieux faire.

Et bien c’est Framasoft qui a relevé ce défi et qui propose désormais Framapack qui est un installateur du logiciels libres exclusivement.

framapack

Il y a du choix et dans diverses catégories :  bureautique, développement éducation, internet, graphisme, jeux, multimédia et utilitaires.

Bien sûr les ténors sont là, Firefox, Ooo, Thunderbird, VLC, Audavity, Filezilla, Gimp, … mais également des logiciels moins connus. Je vous laisse découvrir la liste, il y en a 45 en tout.

Pour installer tous ces programmes, ce n’est vraiment pas compliqué. Il suffit de cocher la petite case qui correspond à chaque logiciel, puis tout en bas de la page de cliquer sur le bouton « Obtenir le programme d’installation ». On télécharge alors le framapack.exe et on installe.

Facile, non ?

Via freeware-tuto

agatzebluz le 27 novembre 2009 | Classé dans Informatique High Tech, Internet | 11 Commentaires -

Télécharger des mp3 sur Amazon, avec Ubuntu c’est facile

amazon-frLa semaine dernière, ma tendre moitié a voulu récupérer en mp3 un messe en Sol de Shubert, disponible sur Amazon.

Ni une ni deux, on se connecte sur le site, et on ajoute les pistes au panier. Ah, oui, mais il faut installer un logiciel qui va gérer le téléchargement desdites pistes. Zut, il va falloir passer par Wine, ça va être casse-c*****. On clique par acquis de conscience et la surprise, le logiciel est disponible pour linux, dans 4 versions différentes, donc celle qui m’intéresse, Ubuntu au format .deb (pour la version 8.10 mais l’installation a parfaitement fonctionné avec ma 9.04).

amazon mp3 downloader

Une fois l’installation terminée,on la retrouve dans Applications > Internet et j’ai pu télécharger sans aucun souci les chansons commandées (à 0.99 € chacune d’ailleurs).

Donc, je tenais à remercier Amazon de penser à tous ses clients, même la petite minorité qui a décidé de se passer de Billou ou de Steve.

agatzebluz le 19 septembre 2009 | Classé dans Ubuntu Linux | 17 Commentaires -

[Firefox du mercredi] FEBE : Firefox Backup Extension

En bon psychotique de la sauvegarde, FEBE est la première extension que je mets sur toute nouvelle installation de Firefox, sous Linux comme sous Windows. Car plus que de sauvegarder de manière automatique et régulière mon profil, elle me permet de retrouver toutes mes extensions, préférences, mots de passe … en un clin d’oeil et à l’identique sur tous mes PC.

ON LA TROUVE OU ?

Comme d’habitude sur le site des extension Firefox, ICI.

CA FAIT QUOI EXACTEMENT ?

FEBE va permettre de programmer des sauvegardes de tout ce qui constitue un Firefox en pleine possession de ses moyens : extensions, moteurs de recherche, préférences, mot de passes, cookies, … jusqu’au profil complet pour ne pas se prendre la tête.

Cette sauvegarde peut être faite quand vous le décidez, ou programmée avec une certaine latitude dans le choix, comme nous le verrons plus bas.

Et à quoi sert de sauvegarder si on ne peut pas réimporter ses sauvegardes ? Ca tombe bien FEBE le fait aussi.

ET CA MARCHE COMMENT ?

Voyons les options à notre disposition.

  • Onglet Options

FEBE options

D’abord, on détermine le type de sauvegarde à effectuer. Profil complet, ça sauvegarde tout le profil, l’équivalent d’une copie du dossier profil se trouvant sur le disque dur du PC. Sélective au contraire, permet de sélectionner les éléments à sauvegarder et qui sont à choisir en dessous. Sur la copie d’écran, on voit par défaut la sauvegarde des extensions et des thèmes, mais en cliquant sur éléments additionnels, vous aurez plus de choix, en fait tout ce qui fait partie du profil (favoris, cookies, mots de passe, sessions d’identification, historique, …).

Sur le côté, on a aussi un choix d’options, avec un bouton d’information qui vous éclairera si le titre n’est pas assez explicite. Celui que je trouve le plus important, c’est le dernier : inclure une copie de FEBE dans la sauvegarde, car ça permet directement de pouvoir réinstaller tout sans rien avoir à télécharger (utile si la connexion réseau n’est pas présente).

Enfin vous pouvez choisir de sauvegarder à la fois le profil et certains éléments, ou alors alternativement l’un ou l’autre.

  • Onglet Dossier
  • FEBE dossier

    Comme son nom l’indique, vous choisirez ici, le dossier de destination des sauvegardes à venir. Attention toutefois, si vous sauvegardez vos préférences de FEBE, lors de la réinstallation, ce sera ce chemin qui sera remis en place. La sauvegarde génèrera une erreur si le dossier n’existe pas (par exemple en passant de windows à linux, hum hum, et vice versa).

    Deux autre options permettent de choisir la forme du nommage du dossier de sauvegarde (qui lui est créé automatiquement) si vous choisissez d’inclure le jour et l’heure. On peut aussi ne conserver que les X dernières sauvegardes pour gagner un peu d’espace disque.

    La dernière option, effacer le dossier de destination doit certainement servir à repartir de zéro à chaque fois en supprimant le contenu du dossier. C’est pure supputation de ma part je n’ai jamais utilisé.

  • Onglet Planification
  • FEBE planification

    Là encore, c’est assez clair, vous allez choisir le moment auquel vous désirez que la sauvegarde se fasse, si vous voulez un backup automatique.

    Sinon, le choix vous est donné entre le démarrage et la fermeture du navigateur.

    Enfin, vous pouvez vous mettre des rappels. « 0″ voulant dire, pas de rappel.

  • Onglet Déboguer
  • FEBE déboguer

    Passons rapidement, il sert à remettre à zéro les préférences (faites un backup avant !!!) et vérifier le dossier d’extension.

  • Onglet Boxnet
  • FEBE boxnet

    Ici, vous pourrez profiter de votre compte Boxnet pour uploader vos sauvegardes sur votre espace de stockage en ligne. (jamais testé)

  • Onglet Info
  • FEBE info

    Le classique onglet à propos, avec les liens utiles.

    Une fois que tout est paramétré, vous pouvez déclencher une sauvegarde manuellement, même si votre choix s’est porté vers la planification à dates fixes. Pour cela, cliquer sur Outils > FEBE > Effectuer la sauvegarde. Le navigateur sera totalement inerte pendant ce temps, qui varie selon vos spécifications et le « chargement » de votre Firefox (nombre d’extensions, historique, …).

    OUI MAIS ET LA RESTAURATION ?

    Facile !!
    Outils > FEBE > Rétablir et choisissez ce que vous voulez restaurer.
    C’est l’un des seuls reproches que je peux faire à cette extension, c’est de ne pas pouvoir choisir plusieurs type de choses à restaurer en une seule fois. Il faut se les faire les uns après les autres … sauf si vous choisissez profil complet.

    AU FINAL …

    Indispensable et c’est tout. Si vous formatez souvent, que vous testez dans des machines virtuelles ou en live CD, ou tout simplement pour de la sauvegarde pure et dure, c’est l’extension à posséder.

    Petit truc, n’hésitez pas à la désactiver si vous choisissez de faire vous même vos sauvegardes, car elle ralentit pas mal le chargement de Firefox au démarrage.

    agatzebluz le 24 juin 2009 | Classé dans Firefox du mercredi | 7 Commentaires -

    Installation de la dernière version de Tuxguitar sur Ubuntu

    tuxguitarSi comme moi avant, vous utilisez la version des dépôts Ubuntu de Tuxguitar pour lire vos tablatures au format Guitarpro, il est possible que vous rencontriez quelques désagréments. Sur ma machine par exemple, ce sont des problèmes d’impression.  Or, il existe une version de Tuxguitar plus souvent mise à jour et qui corrige certain de ces bugs de manière plus rapide, c’est la version rzr ou snapshot. Et même si vous n’avez pas de problème, c’est toujours sympa d’avoir la version la plus à jour.
    Pour l’installer, il faut ajouter de nouvelles lignes à votre fichier de sources et installer la version rzr de Tuxguitar, maintenue par Philippe Coval.

    Tout d’abord, ajoutez le PPA de Philippe dans votre sources.list. Pour celà, tapez dans un terminal :

    sudo gedit /etc/apt/sources.list

    Ajoutez ensuite les lignes ci-dessous à la fin du fichier qui s’ouvre (je suis sous Jaunty, mais il y a des versions de ces adresses de Dapper Drake à Karmic Koala, à vous d’adapter en fonction de votre version, vous pourrez trouver sur le site du PPA).

    deb http://ppa.launchpad.net/rzr/ppa/ubuntu jaunty main
    deb-src http://ppa.launchpad.net/rzr/ppa/ubuntu jaunty main

    Enregistrez et fermez le fichier. Puis, mettez à jour la liste des paquets. Toujours dans un terminal :

    sudo apt-get update

    Vous allez certainement rencontrer un message d’erreur qui vous dit que ce PPA n’est pas de confiance car vous n’avez pas de clé d’authentification associée. Pas de panique, car ça n’empêche pas d’installer des logiciels depuis ce PPA et en plus vous pouvez facilement mettre fin à ce message en suivant mon tuto sur le sujet.

    Ouvrir le gestionnaire de paquets synaptic, faire une recherche sur tuxguitar. Désinstaller les paquets précédemment installés s’il y en avait. Puis choisir d’installer la version tuxguitar-snapshot  Vous pouvez aussi passer par un terminal et choisissez d’installer le paquet tuxguitar-snapshot.

    tuxguitar-synaptic

    Quand vous lancerez désormais Tuxguitar, c’est normalement la version à jour que vous devriez voir.

    Je vous conseille la lecture de la documentation et l’abonnement au thread du forum Ubuntu qui peut être utile quand on a des soucis de paramétrage.

    agatzebluz le 12 juin 2009 | Classé dans Informatique musicale MAO, Ubuntu Linux | 5 Commentaires -

    Test rapide de Xandros Presto

    J’ai testé très rapidement il y a quelques jours Presto, la nouvelle solution d’OS Linux à boot ultra rapide proposée par Xandros.
    Je n’ai jamais été emballé par le Xandros fourni d’origine sur mon eeepc 701, même s’il était fonctionnel et rapide. Ce n’était pas assez configurable à mon goût. Toutefois, la promesse d’un OS qui s’installe sans partitionnement, directement depuis Windows (si on possède une partition windows bien sûr) et qui démarre très rapidement m’a alléché.
    On sent quand même qu’il y a un vrai brainstorming de tous les acteurs du marché de l’informatique, toute branche confondue, pour proposer des solutions permettant un démarrage et donc une utilisation de plus en plus instantanée des ordinateurs. Que ce soit Canonical ou Fedora qui promettent une baisse du temps de démarrage, Asus avec son splashtop intégré à ses nouvelles cartes mère, ou le Moblin d’Intel (libéré et sous la responsabilité de la Linux Foundation désormais). Bref, on essaie de faire en sorte que l’utilisateur poireaute de moins en moins devant un écran sans rien pouvoir faire.
    Et je note aussi que toutes les solutions que je cite (si j’en ai oublié, n’hésitez pas à me le faire savoir dans les commentaires) sont basée sur Linux !!!

    Bref, un test drive très rapide (moins d’un quart d’heure) de Presto béta sur ma grosse box.

    presto-desktop

    L’INSTALLATION

    Il s’agit d’un exécutable Windows et l’installation ne se fait pas différemment d’un autre programme pour cet OS. On double clique dessus et suivant, suivant, suivant (en choisissant éventuellement un autre dossier de destination pour l’installation), on attend et on reboote. C’est en fait la même chose que Wubi pour Ubuntu.

    COMMENT CA SE PRESENTE

    Au boot, vous allez désormais avoir une liste de choix dans le gestionnaire de démarrage de Windows, fenêtre qu’on ne voit jamais habituellement. En revanche, si comme beaucoup d’utilisateurs Linux, vous avez un dual boot avec Windows, il faudra passer le gestionnaire d’amorce (LILO ou GRUB en général) et cliquer sur Windows pour voir apparaitre la fenêtre en question.
    A ce stade, Presto n’est pas encore assez malin pour détecter s’il y a un autre gestionnaire de démarrage que celui de Windows. Je ne sais d’ailleurs pas si c’est possible.

    Donc on clique sur Windows dans GRUB ou LILO et sur Presto dans la fenêtre suivante. Et Presto se charge.

    UN TOUR RAPIDE

    Le démarrage est effectivement effectivement rapide, moins d’une quinzaine de secondes. Appréciable quand mon Puppy Linux dernière version met 30 secondes. C’est vraiment très très rapide.

    Au premier démarrage, il m’a monté toutes mes partitions et clés usb connectées à l’ordinateur, ouvrant au passage une fenêtre du gestionnaire de fichiers (Thunar) pour chacune d’elles.
    Le réseau filaire est reconnue tout de suite, j’ai l’impression que c’est Network-manager qui est utilisé. La connexion internet est opérationnelle de suite. Il faudra que je vérifie ce qu’il en est du wifi (qui est en général un point dur des distro Linux sur certaines machines).
    La résolution de mon 22 pouces a été correctement configurée, et on peut directement accéder à ce réglage pour le changer en un clic si besoin.
    Le bureau est épuré, pas d’icône en vue. Tout se passe dans l’unique barre latérale.

    Par défaut, on y trouve Firefox (la dernière version 3.0.7), qui se lance très rapidement.
    Également, deux icônes pour de la communication : une messagerie instantanée (Pidgin) et Skype.
    Deux autres donnent accès au gestionnaire de fichiers et aux fenêtres ouvertes.
    Enfin la dernière icône de programme est celle permettant d’aller dans l’App Store Xandros (pas encore testé).

    Dessous, on retrouve toutes les icônes « système », son, réseau, résolution de l’écran, bouton Arrêt.

    Par contre, le clavier est en qwerty, il n’y a pas de possibilité de le changer. C’est un point important, ils auraient pu mettre en place une petite interface de configuration au 1er boot.

    Autre point matériel qui m’avait échappé sur le coup c’est ma carte graphique, une nvidia 9600 gt. D’habitude, le ventilateur fait toujours un boucan de tous les diables, tant que le driver nvidia n’est pas installé. Et bien là, dès le boot, le bruit cesse. Est-ce parceque l’installation de Presto reprend le driver Windows (ça m’étonnerait) ou que le noyau prend en charge directement ma carte graphique. Je n’en sais rien et pour tout dire je m’en fous, mais c’est très agréable et une bonne  surprise.

    Il est temps d’arrêter le test, donc je clique sur le bouton arrêt … et là, c’est immédiat. Je n’exagère pas, ça doit mettre 1 seconde et demie ou deux secondes à s’arrêter. Impressionnant.

    BILAN

    Points positifs

    • Boot ultra rapide 15 secondes
    • Reconnaissance de tous les disques présents
    • Reconnaissance matérielle impeccable dans mon cas
    • Logiciels de base OK (Firefox, Pidgin)
    • Interface très réactive
    • App store permettant potentiellement d’ajouter des logiciels facilement (A TESTER)

    Points négatifs

    • Payant !!!! La béta est pour l’instant gratuite
    • Vraiment peu de logiciel par défaut (manque un traitement de texte ou au moins un éditeur de texte)
    • Pas de fichier d’aide facilement accessible
    • Clavier qwerty

    Ce petit bout de Linux m’a vraiment bien plu, je vais lui donner sa chance. C’est excellent de pouvoir booter son PC en 15 secondes, pour regarder ses mails, remplir sa clé usb avec de la musique. Je vais approfondir la chose et essayer de customiser tout ça.

    agatzebluz le 11 avril 2009 | Classé dans Informatique High Tech, Ubuntu Linux | 4 Commentaires -

    Debian Lenny XFCE, j’ai pas accroché

    Juste un tout petit billet pour dire que j’ai essayé de m’installer la dernière version de Debian, Lenny en version XFCE sur ma grosse box et je n’ai pas accroché.
    En même temps, je ne suis resté que très peu de temps dessus, mais le fait de ne pas arriver à installer un logiciel par exemple m’a semblé rédhibitoire et je n’ai pas la gnac pour aller fouiller dans les tutos. Il me semblait que c’était le même fonctionnement qu’Ubuntu, visiblement ce n’est pas le cas.
    C’est peut être la version XFCE qui m’a fait cette impression, faudra que je regarde la version GNOME dans une machine virtuelle quand j’aurai 5 minutes (façon de parler).

    Par contre, c’était assez réactif, sûrement moins lourd que mon Ubuntu.

    Et j’ai été également plus que charmé par l’installation en mode graphique qui est un modèle du genre. Très simple et pédagogique, belle, bien qu’épurée, très classe en rouge et blanc. Je l’ai préférée à celle d’Ubuntu.
    Le petit plus, c’est la possibilité de prendre des prises d’écran dans l’interface de l’installation (je ne sais pas trop comment elle les stocke et où on les retrouve après).
    Et cerise sur le gâteau, l’install de cette version XFCE avec pas mal de logiciel ne pèse que 1.9 giga. Alors que mon Ubuntu est plus lourde de plus d’un giga après un sévère allègement de ma part.

    Bref, je ne suis pas encore prêt à changer, trop la flemme de réapprendre de zéro, ce sera pour plus tard. Du coup je suis repassé sur Hardy Heron.

    agatzebluz le 1 avril 2009 | Classé dans Ubuntu Linux | 16 Commentaires -

    Changement de distribution sur mon portable : welcome X-Pup

    Le week end dernier, j’en ai eu marre de Linux Mint qui tournait sur mon vieux portable, un coucou qui ne me sert qu’à blogguer, faire du surf et éventuellement un peu de bureautique. Linux Mint version Fluxbox était bien mais, je trouvais que c’était encore trop lourd et pas super réactif tout le temps, donc « time for a change ».
    J’ai longuement hésité, en ce moment pas mal de bloggueurs Linux semble changer de crèmerie et il n’y a que l’embarras du choix, ou plutôt le choix de l’embarras : la nouvelle Debian Lenny, Mandriva, Arch Linux, Slax, Frugalware, j’en passe et j’en oublie certainement.

    LE CHOIX

    Au final, j’ai arrêté mon choix sur une toute petite distribution, Puppy Linux, ou plutôt un de ses forks, un puplet dans le langage Puppy : X-Pup.

    X pup screenshot

    C’est en fait une version de Puppy customisée pour ressembler à Mac Os et surtout (c’est ce qui me l’a fait choisir) elle est déjà gavée d’applications dont je me sers ou que je suis susceptible d’utiliser : Firefox 3.0.7, Ooo 3, Wine, Opera, … Elle utilise comme gestionnaire de fenêtres XFCE. Je suis donc en terrain connu.

    Une fois la décision prise, je télécharge l’Iso, je vérifie la somme md5 (le md5sum), je grave et je lance une session live pour vérifier si tout fonctionne. Et tout fonctionne parfaitement, je me connecte à Internet en wifi (carte PCMCIA Belkin reconnue de suite), Ooo est super réactif, Firefox aussi, Opera idem, lecteur audio et vidéo impec. C’est vendu.

    INSTALLATION

    Par contre pour l’installation, ce n’est pas vraiment aussi « user friendly » qu’Ubuntu. Mais je suis arrivé à m’en sortir finalement (sans lire aucun manuel, je sais ce n’est pas bien). En fait, l’installation se résume à la copie de deux fichiers sur une partition, ça en revanche on ne peut pas faire plus simple !!!

    Ce qui m’a le plus posé de problème, c’est GRUB. La partie de l’installation qui permettait de mettre en place GRUB tournait en boucle et pas moyen de finaliser. Donc, lorsque j’ai malgré tout redémarré, ben ça ne lui a pas plu, il ne retrouvait plus rien mon petit PC. Donc retour sur le Live Cd (très réactif le live Cd !!) et en fouillant dans les menus, j’ai trouvé une procédure de création du GRUB en standalone. Une fois quelques menus passés, je redémarre et hop un GRUB fonctionnel et accès à X-Pup sur le disque dur ainsi qu’à mon Windows XP.

    Cerise sur le gâteau, le temps de boot est très rapide, 35 secondes depuis l’invite du GRUB, ce qui me change de Mint, Ubuntu et XP (qui garde la palme de la lenteur).

    J’ai testé ensuite sur ma grosse box, plus puissante et récente. Le live Cd me faisait l’impression d’être une vrai install sur disque dur, rapidité époustouflante. Je pense qu’elle va rejoindre la petite famille des install en dur, comme ça plus besoin d’attendre des heure que ça démarre si j’ai seulement un oeil à jeter sur mes mails ou transférer un fichier sur ma clé USB.

    ET ALORS ?

    Je vous conseille chaudement cette petite distribution si vos besoins  sont basiques et votre PC pas tout jeune. Je pense que même si vous lui en demandez plus, elle pourra le faire sans sourciller, mais là, je n’ai pas encore testé. Ce sera pour un prochain billet.

    agatzebluz le 25 mars 2009 | Classé dans Ubuntu Linux | 8 Commentaires -

    Installer Wordpress en local sous Ubuntu avec Xampp

    Dans le cadre de l’amélioration constante de ce blog et particulièrement de son look’n'feel (on est passé en V2.0 il y a quelques temps), j’ai été amené à vouloir installer une version du blog en local sur mon PC fixe qui tourne sous  Ubuntu 8.10.

    Il n’y a pas des masses de ressources en français et surtout facilement compréhensibles. Je me suis donc dit que j’allais vous faire part de mon installation. Ça évitera peut être des erreurs à certains d’entre vous qui voudraient arriver au même résultat.

    INSTALLATION D’UN SERVEUR LOCAL XAMPP

    Sous Ubuntu, le meilleur moyen d’héberger Wordpress en local est d’installer Xampp (qui a d’ailleurs le bon goût d’exister pour Linux, Mac et Windows). Pour cela, vous pouvez suivre le tuto vidéo que Daria a fait sur le sujet (attention, on y parle simplement de l’installation de Xampp pour Wordpress et pas de l’importation de votre blog Wordpress). Yves en a également mis une couche.

    La vidéo, c’est pas mal, mais je dois dire que je préfère, une fois que je me suis imprégné de la marche à suivre, avoir une procédure écrite (ne serait ce que pour faire des copier-coller des commandes dans le terminal). Pour cela, la doc Ubuntu.fr de Xampp est super bien faite et très facile à suivre.

    Sinon pour Windows, il y a aussi un tuto très bien fait de papygeek, je m’en suis également bien inspiré, en l’adaptant pour Linux.

    INSTALLER WORDPRESS

    Une fois que Xampp est installé, vous avez deux choix : installer wordpress et ensuite utiliser la fonction d’exportation de votre blog (« Gérer » puis « Importer » ou « Exporter » dans l’interface d’administration, cf. copie d’écran) en ligne pour ensuite importer ces réglages (si vous le désirez vous pouvez aussi repartir de zéro), ou bien choisir d’importer tous les fichiers votre blog en local.

    Import export

    Toutefois, si vous décidez de choisir la première solution, sachez qu’il faudra installer en local exactement la même version que celle online pour que tout fonctionne, ce qui peut être difficile si c’est une version intermédiaire (c’est du vécu …).

    J’ai choisi la deuxième solution, qui est plus facile et permet d’être sûr qu’il ne manquera rien. Dans mon cas, je suis allé dans mon administration d’hébergement du blog (pas wordpress, celle de l’hébergeur, dans mon cas Cpanel qui a une fonction de backup total des sites hébergés)

    Backup cpanel

    Une fois que vous avez votre fichier de backup, il vous suffit de le décompresser dans le dossier local adéquat. Si votre blog local s’appelle wordpress ce sera dans (chez moi en tous les cas) :

    /opt/lampp/htdocs/wordpress

    Ensuite, il n’ y a plus qu’à rentrer votre adresse locale dans votre navigateur et ce sera exactement pareil que si vous étiez en ligne. Chez moi, ça donne

    http://localhost/wordpress

    LES PROBLEMES RENCONTRES

    • Sur mon installation personnelle, j’ai dû m’y reprendre à 4 ou 5 fois pour installer Xampp (malgré la simplicité apparente de la chose). Le blocage se faisait au moment de lancer la commande lampp start. Mysql était déjà lancé.

    Mon système avait en effet une version de MySQL déjà installée et ça n’a pas du tout plu à Xampp qui ne la trouvait pas à son goût (car elle ne devait pas être installée au bon endroit).

    Il m’a fallu faire une recherche dans Synaptic (mot clé mysql) pour m’apercevoir que cette version de MySQL venait de paquets KDE (il semble donc que KDE ai besoin de MySQL ??), Ksnapshot il me semble.

    Une fois ces paquets désinstallés via Synaptic, le dossier créé par Xampp effacé (une énième fois ;-) et Xampp réinstallé, ça a fonctionné.

    • J’ai rencontré aussi pas mal de problèmes portant sur les droits d’écriture sur les fichiers et les dossiers, particulièrement d’installation manuelle des plugins (en décompressant directement les plugins dans le dossier du thème) et de l’édition des fichiers du thème dans l’interface d’admin, un comble quand on veut modifier le look du thème (alors que j’y ai accès en allant directement dans le dossier du disque dur où ils sont stockés). Pour résoudre ce problème, un petit coup de chmod en ligne de commande et c’est réglé. Cela modifie les droits en lecture / écriture de tous les fichiers du répertoire wp-content du blog pour l’utilisateur connecté, comme ça plus de souci. Donc, on ouvre un terminal dans le dossier qui contient le blog, s’il s’appelle wordpress, ça donne :

    cd /opt/lampp/htdocs/wordpress

    Puis on change les permissions sur tous les fichiers contenu dans le dossier wp-content et ses sous dossiers (si vous êtes paranoïaque, rien ne vous empêche de le faire dossier par dossier voire fichier par fichier).

    chmod -R 777 wp-content

    • Le paramétrage du FTP m’a aussi posé problème, alors qu’en fait c’est très bête : dans le champ Hôte, il suffit de rentrer simplement localhost. Il m’a fallu un certain temps  avant d’y arriver, merci le forum Ubuntu FR.

    ASTUCE UTILE

    La doc Ubuntu préconise de créer un lien symbolique du fichier /opt/lampp/lampp dans le dossier /usr/bin , ceci afin de raccourcir les commandes à taper, notamment pour lancer et arrêter Xampp.

    Au lieu de taper

    sudo /opt/lampp/lampp start

    Vous ne devrez plus taper que

    sudo lampp start

    J’ai trouvé plus simple de créer un alias dans mon fichier .bashrc, de cette manière je n’ai plus à taper pour lancer Xampp que le raccourci que j’ai choisi (à savoir start, mais vous pouvez choisir ce que vous voulez). J’ai fait pareil pour la commande sudo lampp stop que j’ai raccourci en stop.

    J’espère que ce tuto vous aura aidé. N’hésitez pas à laisser des commentaires si vous avez des soucis, je répondrai si j’ai les connaissances nécessaires.

    agatzebluz le 25 février 2009 | Classé dans Ubuntu Linux | 13 Commentaires -

    Mea culpa, mea maxima culpa

    Répète :  » je ne ferai plus d’installation hasardeuse de plugin sur le blog en live ».

    Oui maître, désolé Maître.

    Martinet

    Maintenant que c’est clarifié, je suis désolé chers lecteurs pour cette interruption de deux jours sur l’affichage des billets, je suis un gros lourd, je ne le ferai plus.

    Et dire qu’après le 100ème billet, le blog avait décollé comme un malade grâce à mon inscription sur le planet-libre. Quel con.

    agatzebluz le 9 octobre 2008 | Classé dans Vie du Michtoblog | 5 Commentaires -
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