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Test de la Framakey Ubuntu-FR Remix de Framasoft – La partie Windows

Comme je vous le disais il y a quelques semaines, je me suis fait plaisir en me payant (et en faisant un don) une Framakey Ubuntu-FR Remix. Voici le moment de faire un petit bilan de cette clé.

J’adore le look de cette clé, le côté black & white et surtout son look de pilule. Un bonne dose de vaccination par les logiciels libres. En plus, elle est beaucoup plus compacte que ce à quoi je m’attendais après avoir vu les photos sur le Net. Elle mesure 5 cm de long et 18 mm de large. C’est plus épais qu’une clé USB classique, mais ça reste tout à fait transportable dans une poche. Et pour l’instant pas de problème de branchement sur les ports usb ou les hubs utilisés.

D’abord, je vais aborder le côté Windows / Applications portables. La partie live USB Ubuntu fera l’objet d’un autre billet.

J’ai testé la clé avec 3 PC différents. Mon portable de boulot qui possède un CPU dual core à 1.6 Ghz et 1 Go et demi de RAM et tourne sous XP pro SP3, mon portable perso qui est un vieux coucou sous Windows XP SP3 avec 512 Mo de RAM et ma tour récente avec un Core 2 Duo 2.6 Ghz et 2 Go de RAM sous XP SP3 aussi.

Une fois la clé installée par Windows, le lancement de l’interface Framakey met environ 1 minute. Plus si vous avez un pare feu très tatillon comme le mien.

L’interface est jolie, à base d’onglets  qui représentent les « univers » des programmes installés : internet, travailler, jouer, multimédia, outils et contenu.

Le lancement des applications légères (notepad+++, windirstat) se fait en 2 ou 3 secondes.
Pour certaines ça peut être plus long (VLC 30 secondes, Ooo Writer une fois enregistré et lancé 2 fois 15 secondes, Sunbird 30 secondes), mais dans l’ensemble ça va.
En plus, il faut se dire que ça va varier d’un PC à l’autre en fonction de son CPU, sa mémoire, …

Il y a certaines choses vraiment bien pensées comme les boutons en bas à droite qui permettent de revenir au bureau Windows, d’ouvrir le poste de travail. Sur la gauche, on a accès aux dossiers personnels de la clé. C’est dommage que leur ouverture se fasse avec l’explorateur Windows. Ça aurait été bien d’avoir un explorateur intégré à la clé. En plus, l’explorateur Windows, c’est vraiment le pire du pire, on ne peut rien faire avec ce truc …

Sympa également, les effets visuels lors d’un changement d’onglet.

Le changement ou l’ajout d’une application doit se faire via une application Synapps qui n’a pas fonctionné sur mon portable au boulot. Le proxy est en cause, car une connexion à internet est apparemment obligatoire dès le lancement. Je n’ai pas su comment paramétrer ce comportement et résoudre le problème.
Une fois lancée sur un ordinateur qui n’a pas ce genre de limitation, on se rend compte que Synapps est un menu d’installation / désinstallation d’applications sur la clé, à la synaptic ou plutôt comme le menu ajouter / supprimer des programmes d’Ubuntu. On coche et on décoche les appli que l’on veut sur sa clé et on appuie sur le bouton Appliquer et le reste se fait tout seul. Super pratique !!!

Par contre, l’interface de la Framakey ne se met pas à jour seule, il faut lancer un deuxième outil, appelé « Interface Framakey », et qui est en fait Framakiosktune. Ce logiciel permet de changer les chemins vers les exécutables, les onglets, les icônes … afin de rajouter ou modifier les logiciels dans l’interface Framakey. Ça me rappelle un peu le menu de configuration d’Openbox pour ceux qui connaissent.
Bon c’est un de mes gros regrets, c’est qu’on ne peut pas customiser facilement l’interface. Il faut faire ça à la mimine. Pas que ça me dérange personnellement, mais pour un utilisateur plus classique, c’est pas très user friendly.

En plus, mon premier essai n’a pas été une réussite puisque j’ai du péter quelque chose en essayant de changer les icônes des onglets car le logiciel ne se lance plus …

Enfin, ça manque d’une documentation présentant les logiciels et surtout comment faire vivre sa clé : ajouter des logiciels, les insérer dans le lanceur, modifier des paramètres lors de l’insertion de la clé, …

Au final, je suis content de la clé mais l’interface, si elle est jolie, n’est pas assez pratique et rapide à mon gout. Je trouve plus facile et rapide de se servir du lanceur classique Asuite qui est fourni également. On perd des fonctionnalités et c’est moins beau, mais on gagne en praticité et en vitesse.

[Firefox du mercredi] Minimalist Gmail

Dans ma quête effrénée vers une efficacité maximale, je vais finalement dans la direction de plus de simplification. Et le principal outil visé, c’est gmail. Par défaut, l’interface n’est pas mal, mais on peut améliorer et surtout enlever pas mal de trucs qui personnellement ne me servent pas du tout, voire me gênent.

J’ai utilisé d’abord des scripts greasemonkey différents en les appliquant les uns sur les autres. Mais ce n’était pas satisfaisant, car certaines fonctionnalités rentraient en conflit les unes avec les autres.

J’ai depuis découvert une nouvelle extension qui reprend ces améliorations que je désirais, Minimalist Gmail.

Rendez-vous sur la page ci-dessus et faites comme d’habitude pour installer l’extension.

Au redémarrage, vous aurez ce pop-up vous félicitant pour avoir installé correctement l’extension.

minimalistic gmail reminder

Rendez-vous ensuite en haut et à droite de la page pour cliquer sur la mention minimalist gmail et faire apparaitre les options.

L’extension permet de désactiver ou tout au moins de ne plus afficher une grande partie des options de Gmail. En vrac, le header, le footer, les invitations, le chat, les pubs, certains boutons, …

Une photo valant mieux qu’un long discours voici la liste.

minimalistic gmail reminder

Et pour appliquer ces changements, rien de plus simple, il suffit de cocher décocher les options et le changement est pris en compte immédiatement. Cela permet de se rendre compte de suite de l’impact sur son environnement de travail.

Avec cette extension, mon Gmail est plus clair et surtout plus productif. Si on utilise les raccourcis clavier en plus (RAPPEL, pour appeler la liste des raccourcis clavier, cliquer sur les touches Shift + ?), cela permet de vraiment aller très vite dans le traitement de sa messagerie.

Monter et démonter ses partitions au démarrage sous Ubuntu

Disk Manager (le gestionnaire de disques en français) est un logiciel avec une interface graphique qui se trouve dans les dépôts Universe à partir d’Ubuntu 8.10 et qui va vous permettre de gérer vos partitions simplement en quelques clics. De cette manière, pas besoin d’éditer le fichier fstab pour gérer le montage de certains disques au démarrage par exemple.

INSTALLATION

Installation par les dépôts officiels (Ubuntu 8.10 et suivantes)

Une fois activés les dépôts Universe, installez le paquet disk-manager via Synaptic ou dans un terminal.

sudo apt-get install disk-manager

Si vous êtes sur une version antérieure à Intrepid 8.10 allant  de 6.10 à 8.04), vous devrez télécharger un paquet sur le site officiel de disk-manager et l’installer manuellement (le paquet de Feisty fonctionne aussi pour les versions suivantes 7.10 et 8.04).

Pour l’installation, rien de plus simple, il suffit de double cliquer sur le paquet deb et de laisser faire le programme

UTILISATION

Il y a 2 onglets dans l’interface : Général et Configuration avancée

Onglet Général :

Ici vous pouvez choisir de détecter les nouveaux disques / partitions au démarrage du PC et activer le support en écriture pour les partitions NTFS.

Vous avez ensuite une liste reprenant les partitions paramétrée et diverses informations comme l’espace total et utilisé.

Disk manager 01

Si vous cliquez sur le bouton Configurer les nouvelles partitions, vous pourrez choisir de monter au démarrage les partitions choisies, changer leur nom et / ou le chemin du point de montage.Disk manager 03

Si vous ne savez pas, le bouton Configuration auto (que je n’ai pas testé) est là pour s’occuper de tout.

Onglet Configuration avancée :

La colonne « Active » vous permet de choisir si le montage sera automatique au démarrage de l’ordinateur.

Ici aussi, vous pouvez choisir de changer le chemin et nom du point de montage.

Enfin, vous êtes informés du type de format de fichier utilisé pour chaque ligne, de sa taille totale et du total utilisé.

Disk manager 02

Bref, c’est un utilitaire sympa pour gérer de nombreuses partitions sans mettre les mains dans le cambouis. En revanche, comme vous pouvez le voir sur la copie d’écran, il n’est peut être pas exempt de bug, puisqu’il me trouve deux fois la même partition. Mais je ne saurai pas dire si c’est dû au programme ou à ma configuration. Quoi qu’il en soit, je n’ai jamais rencontré de plantage depuis que je l’utilise.

[MAO] Guitar Rig Mobile débarque

Guitar Rig Mobile GR3Native Instruments débarque sur le marché des insterface audio à bas prix avec son Guitar Rig Mobile.

Ce dernier est une interface audio usb 2.0 que vous allez pouvoir brancher sur votre Pc ou Mac pour vous prendre pour un(e) Guitar Hero (ou un Bass Hero), grâce à la version limitée (LE, Limited Edition) de Guitar Rig 3 fournie dans  ce bundle.

Les caractéristiques sommaires de l’interface hardware

  • Taille minuscule (de l’ordre du paquet de clopes) et poids ridicule (pèserait moins qu’une barre chocolatée, d’après le constructeur)
  • 1 entrée et 1 sortie Jack sortie stéréo pour moniteurs ou casque)
  • Convertisseurs 24bit/192kHz
  • Boutons de réglage du volume d’entrée et de sortie

Tout ça pour le prix raisonnable de 99 euros.

Info en provenance d’Audiofanzine

[MAO] Line6 passe Podfarm en version 1.03

line6Line6 vient de passer l’interface Podfarm (qui cohabite avec l’autre interface ayant un look différent et beaucoup moins léché, Gearbox) de ses carte sons et Pod en version 1.03.

C’est une version de correction de bugs, pas de modification majeure du programme.

Vous pouvez télécharger la mise à jour sur le site de Line6, le programme est disponible pour Mac et Windows.

Nouvelle version de WordPress en vue

J’ai appris sur le blog du WordPress Francophone que notre CMS préféré, WordPress, va passer le 10 novembre en version 2.7. Les copies d’écran des nouveautés font envie, le menu notamment est complètement remanié et va ressembler pas mal à ce que j’utilise dans mon interface d’administration en ce moment mais grâce à des plugins.

Wordpress 2.7

Ce qui me plait bien dans cette nouvelle version, ce sont deux trois petites chose qui n’ont l’air de rien mais qui simplifient grandement l’usage au quotidien. Il y a notamment le menu latéral dépliable et qui est désormais étudié pour ne pas avoir plus de 2 clics de souris à faire pour arriver aux fonctions les plus utilisées. L’accès aux derniers brouillons directement depuis le tableau de bord sera implémenté également. Tout ça va m’être d’une grande aide pour la rédaction et la gestion du blog.

Wordpress 2.7 bis

Ma seule peur était de me trouver réduit dans mon espace vital sur mon eeepc 701, mais Xavier m’a informé que le menu latéral sera escamotable, ne laissant visible que les icônes correspondantes aux fonctions.

Il y a encore beaucoup d’autres choses qui vont changer pour une meilleure expérience (la mise à jour automatique, ça va être super, même s’il y a déjà des solutions, là aussi sous forme de plugin), alors j’attends novembre avec impatience.

Si vous voulez la liste complète de ces nouvelles fonctionnalités allez faire un tour sur le blog WordPress FR et si vous voulez en voir une partie en live (toutes les modif ne sont pas visible sur ce site), allez sur le blog de test et connectez vous sur l’administration (en tapant simplement login : admin et Mdp : admin).