Mon Eeepc est sous Ubuntu EEE

Tout est dans le titre. J’en ai eu marre de Xandros, la distribution de base de l’Eeepc, alors ce week end, j’ai installé Ubuntu EEE sur notre exemplaire. Je dois dire que ça a été plus simple que ce que je pensais.

J’avais trouvé Xandros assez agréable au début, mais après quelques semaines ses limitations sont devenues assez irritantes, sans compter quelques plantages désagréables.

J’ai suivi principalement deux tutoriels, celui de Blogeee pour l’installation proprement site et celui de Petit Linux pour la partie optimisation, mais j’y reviendrai dans un autre billet.

Désormais, j’ai retrouvé mes marques sur mon Eeepc avec un OS que je connais et sur lequel je peux faire ce que je veux (notamment installer facilement des logiciels) et utiliser Firefox 3. Ca tourne aussi vite que Xandros et gros avantage le touchpad est beaucoup plus réactif.

Bref, je suis très content. Le seul point négatif, c’est la vitesse de démarrage, puisque l’Eeepc est en ordre de bataille en 1 minute contre 30 secondes sous Xandros. Bon ce n’est pas catastrophique, mais on s’habitue malgré tout vite à ce genre de confort.

agatzebluz le 5 août 2008 | Classé dans Ubuntu Linux, eeepc | Pas de commentaire -

Pouvoir formater en NTFS sous Hardy Heron avec Gparted

J’ai eu un petit souci en voulant formater un morceau de mon nouveau disque dur (ou je me suis racheté une nouvelle bécane !!) en NTFS.

Gparted ne voulait rien savoir et ne me donnait pas la main sur ce format. Pas moyen de formater en NTFS depuis Ubuntu.

J’ai essayé de formater en Ext2 et de la transformer ensuite en NTFS mais ça n’a pas marché.

Après une petite recherche sur les forums d’Ubuntu FR, je suis tombé sur ce thread qui m’a permis de me rendre compte qu’en fait un paquet n’était pas installé. C’est ce paquet (ntfsprogs) qui permet d’appliquer le format tant désiré. C’est d’ailleurs noté dans la notice de la doc Ubuntu (Note à moi-même : toujours lire le manuel !!! RTFM Read The Fucking Manual)

Vous pouvez l’installer en tapant dans un terminal la commande suivante :

sudo apt-get install ntfsprogs

Ou alors en passant par Synaptic et en tapant le nom du paquet.

Et là ça fonctionne. Merci Google

agatzebluz le 20 juillet 2008 | Classé dans Ubuntu Linux | 4 Commentaires -

Linux passe à la télé, sur le Net

Je suis tombé sur le site Progbox.com (je ne sais plus comment pour être franc) qui propose des podcasts vidéos sur Linux, les logiciels open source et la technologie en général.

Progbox

Ces podcasts sont mensuels et en anglais (british english my dear), alors anglophobes s’abstenir.

La qualité vidéo est bonne, l’audio un peu moins et vous pouvez désormais regarder tous les épisodes en streaming directement depuis le site. Le téléchargement reste possible (au format avi), si vous préférez vous les regarder offline.

Le programme des émissions a l’air sympathique, est plutôt varié et l’ambiance est décontractée.

En prime, vous pourrez télécharger le fond d’écran de l’émission si vous devenez un die hard fan. A ranger avec notre sélection de fonds d’écran Linux et BSD.

A suivre, pour se tenir au courant et parceque Linux en vidéo, ce n’est pas tous les jours qu’on voit ça.

agatzebluz le 7 juillet 2008 | Classé dans Internet, Ubuntu Linux | Pas de commentaire -

Vous voulez essayer Linux sans risque, pas de problème

L’un des énormes avantages de Linux est la diversité des distributions que l’on peut trouver. Le problème qui peut se poser, c’est (en dehors du fait de se perdre dans cette multitude) de pouvoir les essayer facilement, car installer un système d’exploitation est un processus assez long et fastidieux.

Et bien, là encore Linux est bien supérieur à Windows, car essayer une distribution est dans la plupart des cas enfantin : il suffit de graver l’image ISO de cette distribution et de la mettre dans le lecteur cd ou dvd de son ordinateur. Au redémarrage, il va démarrer sur le cd (si votre BIOS est bien configuré) et lancer la distribution en mode Live CD, c’est à dire que le système va se charger dans la mémoire vive du PC (il vaut mieux avoir au moins 512 Mo disponibles pour que ce soit confortable) et vous pourrez l’utiliser comme si elle était vraiment installée sur votre disque dur. Ca vous permettra également de tester la reconnaissance de vos périphériques en vue d’une vraie install.

Il ne vous reste donc plus qu’à télécharger la fameuse image ISO avant de pouvoir la graver, mais où ??

Bien sûr si vous connaissez la distribution que vous voulez tester, pas de problème, vous vous dirigez vers la section téléchargement du site officiel.

En revanche, si vous voulez tester une distro que vous ne connaissez pas ou dont vous ne vous souvenez plus du nom, ça se complique. Il y a bien Distrowatch.com mais il n’y a pas que des live CD et c’est surtout un site d’information permettant de suivre l’actualité de presque toutes les distributions du marché.

C’est là qu’intervient The live CD list, qui présente sous forme de tableau, une liste de 315 distributions avec les liens de téléchargement directs vers les Live CD (en FTP ou Bittorrent quand c’est dispo).

The Live CD List

Vous trouverez aussi des liens vers la page d’accueil du site officiel, vers Wikipedia et vers Distrowatch, ainsi que l’utilisation principale de la distro (serveur, desktop, …), la taille de l’image et en prime vous pourrez voter pour votre favorite.

A garder dans ses favoris si vous voulez changer de distribution ou si vous voulez tester comme un dingue ce qui vous tombe sous la main.

Par contre je suis déçu de ne pas voir Crunchbang dedans :-(

agatzebluz le 3 juillet 2008 | Classé dans Internet, Ubuntu Linux | 5 Commentaires -

Comprendre le système de fichiers Linux

Le très bon site AllAboutLinux propose une carte détaillée et expliquée du système de fichiers Linux. Il est vrai que quand on vient de Windows, on a du mal à comprendre le pourquoi du comment de l’arborescence des fichiers d’un système Linux (quelle que soit la distribution dont on parle).

Cette carte au format image est très bien faite et si vous comprenez l’anglais, elle vous aidera à y voir plus clair. J’ai enfin compris à quoi servaient certains dossiers.

Organisation du système de fichiers Linux

Pour ceux qui ne maitrisent pas la langue de Shakespeare, voici une petite traduction faite du mieux que je le puis et inspirée de diverses sources sur Net.

/ le répertoire racine

* /bin : les fichiers binaires essentiels de l’utilisateur. Ce sont des fichiers exécutables, entre autres les programmes
* /boot : les fichiers statiques du chargeur d’amorçage (les fichiers de démarrage notamment le fichier grub.lst)
* /dev : les fichiers périphériques : répertoire de fichiers spéciaux, qui servent de canaux de communication avec les périphériques (disques, adaptateur réseau, cartes son etc…)
* /etc : les fichiers de configuration du système et les principaux scripts de paramétrage
* /home : la racine des répertoires personnels des utilisateurs
* /lib : les bibliothèques (librairies) et les modules du noyau
*/media : le point de montage des media amovibles
* /mnt : la racine des points de montage des systèmes de fichiers périphériques ou extérieurs (cd, disquette, partitions ..)
* /opt : le lieu d’installation d’applications supplémentaires (comme starOffice, java ..)
* /sbin : les fichiers exécutables pour l’administration du système
*/serv : les données des services du système
* /tmp : le stockage des fichiers temporaires
* /usr : les programmes accessibles à tout utilisateur
* /var : les données variables liées à la machine (fichiers d’impression, traces de connexions http, smb .. dans /var/log)
* /proc : ce répertoire contient une “image” du système
*/root : le répertoire personnel de l’utilisateur root
Sources :

Voici les sources que j’ai utilisées pour rédiger ce billet :

le site Linux Kheops

le site mémolinux

et le site de l’Université de Créteil

agatzebluz le 26 juin 2008 | Classé dans Ubuntu Linux | 3 Commentaires -

Opera 9.5 final est disponible au téléchargement

Opera 9.5

Je vous avais déjà parlé du navigateur Opera et plus particulièrement de sa version 9.5 beta. Et bien ça y est, ils vienne de passer cette version en production et vous pouvez télécharger la version 9.5 finale sur le site d’Opera et ce pour tous les systèmes d’exploitations les plus utilisés (pour ce qui m’intéresse Linux et Windows). Une version Mac existe aussi, pas de problème. Là, je pense qu’on a couvert le plus gros des troupes.

Pleins d’amélioration au programme, mais la plus alléchante pour moi qui jongle entre plusieurs postes et OS est la synchronisation des favoris via Operalink. Grosso modo, les favoris sont stockés sur les serveur d’Opera et quand on utilise une autre bécane avec cette version du navigateur, un simple login sur le serveur permet de retrouver tous ses marques pages. Cool.

Allez le télécharger et donnez lui une chance car c’est un très bon produit, gratuit comme Firefox et au moins aussi rapide.

agatzebluz le 13 juin 2008 | Classé dans Internet, Ubuntu Linux | 1 commentaire -

Accéder à ses partitions Linux depuis Windows

Quand on fait du dual boot sur sa machine, il peut être pratique (voire indispensable) d’avoir accès aux partitions d’un OS à partir de l’autre. Si avec Ubuntu c’est facile, puisque désormais, il est possible de lire et écrire sur des partitions en NTFS, l’inverse n’est pas vrai.

Nativement, Windows ne sait pas lire de partition formatée en ext2 et ext3 (le format utilisé par Linux). Il faut donc lui adjoindre un logiciel pour l’aider (le pôvre, il est pas très bon).

Plusieurs solution existent. Je ne vais pas toutes les citer (j’en oublierait certainement) mais vous présenter celle que j’ai utilisé un temps et celle que j’utilise désormais.

Dans mes jeunes débuts de Linuxien (j’étais sous Mandrake à l’époque), j’avais installé Explore2FS. Il s’agit en fait d’un explorateur dédié aux partitions Linux. Vous pourrez ainsi accèder à vos fichiers stockés sur une partition Linux à partir de Windows dans une fenêtre spécifique. Ça fait un moment que je ne me suis pas repenché sur la question, mais je pense que vous devriez pouvoir choisir si vous voulez un accès en lecture simplement ou en lecture / écriture (plus dangereux).

Aujourd’hui, j’utilise Ext2FS qui est un driver permettant à Windows de reconnaître nativement les partitions Ext2 et Ext3. On peut donc y accèder directement depuis l’explorateur Windows, ce qui évite de gérer une application de plus pour cette tâche.

A ce jour, je n’ai jamais eu de plantage (Windows ou Linux d’ailleurs) et c’est quand même très confortable de pouvoir consulter et modifier des fichiers Linux depuis Windows quand c’est nécessaire (pas bien, je sais !!).

Mais, le top, ça resterait quand même de ne plus avoir de Windows installé. C’est pas gagné.

agatzebluz le 6 juin 2008 | Classé dans Informatique High Tech, Ubuntu Linux | 1 commentaire -

Fonds d’écran Linux Unix et BSD sympathiques

Voici quelques uns des fonds d’écran que j’ai trouvé sur un site en anglais au gré de mes séances de surf. Le billet d’origine dévoile 20 wallpapers à base de Linux et de BSD, je n’en garderais que 5 pour ne pas faire du repompage bête et méchant. Ils ne sont pas forcément dans l’ordre dans lequel je les préfère.

1. Fedora


2. Debian

3. FreeBSD

4. Open BSD

5. Suse

L’auteur d’origine avait déjà balisé la voie avec une liste des 25 fonds d’écran Linux les plus cools (enfin pour lui, moi je préfère la deuxième tournée).

Et vous quel est votre favori ?

agatzebluz le 29 mai 2008 | Classé dans Informatique High Tech | 6 Commentaires -

Modifier le Wallpaper sous Crunchbang Linux

J’adore le look de la nouvelle distribution Crunchbang Linux que j’ai installée sur mes PC mais j’ai voulu changer le papier peint par défaut (très beau au demeurant) pour quelquechose de plus sombre pour s’accorder au thème général. Mais le classique clic droit sur une image et choisir comme papier peint par défaut, s’il a bien fonctionné, n’est pas resté en mémoire au boot suivant.

Voici donc comment faire pour que les images que vous choisirez soient bien reconnues comme un wallpaper par Crunchbang.

Il suffit de transférer les images que vous souhaitez voir apparaître dans le menu “Préferences > Choose Wallpaper” d’Openbox dans le dossier spécifique où tous les fonds d’écran par défaut sont stockés. Après un peu de recherche dans les fichiers de config, ça se trouve dans “/usr/share/pixmaps/backgrounds/nature/”.

Le copier coller n’a pas marché pour déplacer mes images, certainement à cause d’une histoire de droits en écriture. C’est pas grave, on va utiliser la console, c’est très simple. Dans un terminal, positionnez vous dans le dossier contenant votre fond d’écran (si possible votre home comme ça il n’y a pas de manip à faire) et tapez donc la commande suivante :

sudo cp nom-du-fichier /usr/share/pixmaps/backgrounds/nature/nom-du-fichier

Maintenant, vous devriez voir apparaître votre fichier dans la liste des fonds d’écran de la commande “Choose Wallpaper” du menu Openbox.

Amusez-vous bien.

agatzebluz le 14 mai 2008 | Classé dans Ubuntu Linux | 2 Commentaires -

Faire fonctionner une carte Wifi Belkin F5D7010 sous Ubuntu Hardy Heron

Dans mon billet sur l’installation et le test de Crunchbang Linux, je vous avais fait part de mon désappointement concernant le non fonctionnement de ma carte Wifi PCMCIA Belkin F5D7010, qui pourtant marchait parfaitement sous Gutsy. Et bien ça y est, je suis arrivé à la faire reconnaitre par Ubuntu Hardy 8.04 édition #! Crunchbang Linux (Ivine va être content, il voulait que je le tienne au courant, j’espère que tu lis ces lignes).

En fait, la procédure semble assez classique au regard de mon problème. J’ai simplement suivi la documentation Ubuntu de Ndiswrapper (l’utilitaire permettant d’utiliser des drivers Windows sous Linux). D’ailleurs je pense que vous pouvez utiliser ce tuto pour une autre version d’Ubuntu, ce n’est pas spécifique à Hardy.

Voici comment je m’y suis pris.

Tout d’abord j’ai installé Ndiswrapper. Je suis passé par synaptic (la flemme de taper de la commande, si ça vous tente, il doit y avoir la procédure dans la documentation). J’en ai profité pour installer également l’interface graphique permettant de configurer sans le terminal (la flemme je vous dis) : ndisgtk.

Une fois que c’est fait, il faut déterminer exactement le type et le modèle de votre carte Wifi. Pour moi c’est facile, c’était marqué dessus. Belkin F5D7010 rev 03 (chipset Broadcom BCM4306). Il “suffit” alors d’aller chercher sur le site de Ndiswrapper (en anglais) afin de voir si d’autres internautes ont relevé le driver Windows qui fonctionnerait sous Linux avec cette carte. Personnellement, il s’avère que le meilleur driver se trouve sur le site de Dell (!!!).

Une fois que vous aurez téléchargé le fichier (un .exe dans notre cas), il faudra tout extraire dans un dossier. Je me suis créé un dossier caché nommé .Wifi dans mon home où j’ai mis tout ça. Le plus important est de bien prendre tout le contenu de l’archive car il n’y a pas que le fichier du driver (le .inf) qui sert.

Pour extraire des fichiers d’un .exe, il suffit d’utiliser le logiciel unzip (qui doit être fourni en standard, en tout cas, je ne l’ai pas installé moi même) comme pour une archive normale. Un clic droit sur le fichier et extraire vers le dossier de votre choix.

Comme je l’ai dit plus haut, le fichier le plus important est le fichier du driver, le fichier .inf, qui s’appelait bcmwl5a.inf dans mon cas et se trouvait dans le dossier AR dans l’exe. Repérez bien où il se trouve. Mais n’oubliez pas que d’autres fichiers peuvent servir (notamment le fichier .sys qui doit toujours être dans le même dossier que le .inf), donc ne changez pas l’agencement des dossiers.

Lancez ensuite ndisgtk (via un terminal par exemple) et choisissez le driver à installer. Cliquez sur le bouton Install a new driver et allez chercher dans l’arborescence de vos fichiers le fameux fichier .inf (les images ci-dessous sont extraites de la documentation francophone de ndisgtk).

ndisgtk00.jpg

Si ça fonctionne, vous verrez dans l’espace de gauche une icône et du texte qui vous signalera que votre matériel est présent (hardware present : yes).

ndisgtk.jpg

Dans le cas contraire, c’est que le driver n’est pas valable pour le matériel, ou que le fichier .sys ne se trouve pas dans le même dossier (attention à ce point, c’est important). Il y a sûrement d’autres cas d’erreurs, je vous engage donc à lire la doc si vous en rencontrez.

Ensuite théoriquement, il faut blacklister le module par défaut qui gère le Wifi sur votre ordi. Je dis théoriquement, car je n’ai pas eu à le faire et je ne sais pas pourquoi. Je ne veux pas vous faire faire de connerie, alors dans le doute, suivez bien les indications de la doc pour Ndiswrapper ou postez un billet sur le forum, on vous y aidera.

Enfin, il reste à vérifier que tout ce que nous venons de faire a bien fonctionné. Tapez la commande suivante dans un terminal :

sudo modprobe ndiswrapper

Vous devriez avoir une interface eth1 ou wlan0 existante. Vous pouvez vérifier en tapant la commande iwconfig dans un terminal ou en allant dans le menu Système → Administration → Réseau.

Pour bénéficier à chaque démarrage du lancement de ndiswrapper, il faut modifier le fichier de configuration « /etc/modules » pour rajouter l’entrée ndiswrapper. Pas de panique, c’est facile avec la ligne de commande suivante :

echo "ndiswrapper"|sudo tee -a /etc/modules

Voilà, maintenant il ne vous reste plus qu’à configurer votre réseau sans fil, mais ça c’est une autre histoire.

Si tout ça n’est pas assez clair ou que vous avez besoin d’un coup de main, n’hésitez pas à laissez un commentaire. En plus, ça me fait toujours plaisir ;-) .

agatzebluz le 9 mai 2008 | Classé dans Ubuntu Linux | 2 Commentaires -