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Installation d’Ubuntu 10.04 Lucid Lynx beta 2 sur mon Acer Revo 3600

Juste un petit billet vite fait sur l’installation de la dernière version beta de Lucid Lynx sur mon Acer Revo 3600, récemment acquis.

Tout d’abord, j’ai eu vraiment vraiment beaucoup de mal à me créer une clé usb bootable. Je ne sais pas si c’est les iso des alpha et beta qui ne sont pas live compliant ou mes téléchargements qui étaient vérolés, mais j’ai bien du télécharger 5 ou 6 iso avec autant de tentatives avec unetbootin avant d’y arriver.

Bref, la dernière était la bonne et j’ai pu voir en live que tout tournait super bien sur le hardware du Revo. Donc, ni une ni deux, je décide d’installer cette version. Je n’ai pas eu de plantage lors de l’utilisation live, donc, je ne prends pas trop de risque sur cette station qui me sert surtout à faire du surf, de la bureautique et écouter de la musique.

J’ai quand même auparavant bien défragmenté le disque dur qui contient Vista. Pour rien finalement, car j’ai utilisé l’emplacement de la partition Data, reformatée en ext4. J’ai choisi « pour le fun » de ne pas mettre de partition de swap, j’ai 2 gigas de mémoire et je n’utilise pas l’hibernation, donc pas vraiment besoin de swap. Pour l’instant, je n’ai pas eu de crash et pas vraiment de ralentissement qui soit imputable à ce paramétrage.

L’installation en elle-même a duré une vingtaine de minute. C’est plus rapide qu’avec mon vieux portable (encore heureux). Lors de l’installation (qui est de plus en mieux ficelée et jolie), on a droit à des messages à caractère informatif sur Ubuntu et les logiciels libres, ça passe le temps et ça fait plus pro. Vraiment un bon point pour cette install.

Quand c’est terminé, on reboot et là, première bonne surprise, 32 secondes montre en main sans rien toucher pour démarrer à partir de grub (celui-là par contre, je ne l’aime pas !!! Trop ch**** à modifier, je pense que j’y reviendrai dans un prochain billet). Ca c’est top !!!! Et dire que je pensais essayer d’installer un petit linux pour accèder vite à Internet ou mes fichiers audio. Ben c’est pas la peine.

Au niveau de l’interface, on n’est pas trop perdu, les menus ne changent pas, quelques applications en plus ou en moins, mais rien qui ne soit pas réparable avec un coup de synaptic. Le software center est pas mal, mais je le trouve trop lourd à l’usage (je n’utilisais pas vraiment le menu ajouter / supprimer des programmes des précédentes versions d’ailleurs). Synaptic est vraiment plus puissant.

Ce qui change le plus au premier coup d’oeil, c’est vraiment le look général. Le fond d’écran aux couleur plutôt Mac, les icônes (que j’aime bien d’ailleurs). Il y a aussi cette intégration des réseaux sociaux (mais, je dois être con, je ne vois pas ce que ça apporte, j’ai rentré mes identifiants twitter (@agatzeblux, si ça vous intéresse), mais il ne se passe rien. J’ai râté un truc ? Il y a bien Gwibber dans les appli, mais il faut le lancer …

Bref pour en revenir au Revo, tout fonctionne out of the box :
LAN : ok
Wifi : ok
Son : ok (et il est bien meilleur que sur mon portable)
usb : ok
carte video ION Nvidia : ok avec le pilote proposé par les gestionnaire de pilotes proprio. Je n’ai pas encore essayé de télécharger et d’installer la dernière version en direct de chez Nvidia, mais je pense le faire prochainement.
lecteur de carte : ok

L’installation de quelques PPA n’a pas posé de problème non plus (shutter, arte+7recorder, ubuntu tweak, phatch).

Au final, tout est stable et je n’ai pas eu de plantage jusque là. C’est une très bonne version d’Ubuntu. Cette distribution s’améliore à chaque fois. Je pense d’ailleurs que je vais passer mon eeepc 701 dessus dans les prochains jours (si le ssd de 4 Gigas tient l’install … c’est peut être pas gagné) et mon poste de travail principal.

Test rapide de Eeebuntu 4 beta 1

Comme je l’ai annoncé dans un précédent billet, la nouvelle version d’Eeebuntu ou EB 4 est sorti en beta 1. J’ai donc téléchargé immédiatement via torrent l’image iso et je l’ai transférée sur une clé usb avec Unetbootin pour la tester en live sur mon eeepc 701.

Le démarrage s’est fait sans problème en live USB. Ça ne m’a pas paru plus rapide ni plus lent que d’autres distributions que j’ai testé de cette manière. Donc 1 minute et 52 secondes c’est dans la bonne moyenne.

D’abord, c’est beau. Je le dis à chaque fois que je teste EB, mais ils arrivent à faire quelque chose de plus sexy que la distribution de base (avant Ubuntu désormais Debian unstable qui est tout sauf jolie dans son état de base, il faut dire).

Les icônes sont les mêmes ou alors légèrement modifiées par rapport à la version 3.
Le logo représentant la distribution (qui sert de menu et qui s’affiche durant le démarrage) a changé lui et je le trouve plus pro et plus original que l’ancien.

Il y a un faux dock d’installé en bas du bureau. Lui par contre n’est pas super joli, forcément, ce n’est qu’un panel de Gnome escamotable. De toute façon, je ne suis pas super fan des docks.

Seule une icône importante change, c’est celle qui permet de modifier les options de l’ordinateur. Il s’agit désormais d’un éclair alors qu’avant c’était un petit PC. La raison est simple, ce n’est plus le même logiciel qui gère ce boulot. C’est désormais Jupiter (d’où l’éclair) qui se charge de cette tâche (mise en marche / arrêt de la webcam, wifi bluetooth s’il y a, résolution de l’écran, son orientation et la sortie vidéo).

La connexion au réseau s’est faite sans aucune anicroche. Via Jupiter, d’un clic on met la carte wifi en fonction, le network-manager détecte mes réseaux sans fil, je clique sur mon wifi FON perso et je rentre ma clé. Ça connecte, j’ai juste à ajouter la clé du trousseau puisque c’était la première fois (ce truc m’énerve, c’est un des premiers machins que je vire quand j’installe en dur). Enfin on lance Firefox (version 3.6) et c’est parti.

Flash est installé par défaut, c’est le luxe !! Pratique pour le web quand même (Deezer, Youtube, etc).

Mauvaise surprise, mais ce n’est que rarement pas le cas en live, le clavier est en qwerty, donc la saisie des mots de passe peut générer des surprises. Pour mettre le clavier français, il suffit d’aller modifier le clavier dans les préférences système.

Il y a beaucoup d’applications installées par défaut (Ooo, Gimp, Firefox, Thunderbird, Banshee, Brasero, VLC, Xsane). Beaucoup dont je ne me sers pas en tous les cas et surtout sur mon netbook. Par contre, et contre toute attente, pas de messagerie instantanée …

La version de Nautilus est intéressante, avec quelques nouveautés par rapport à ce que j’ai l’habitude de manipuler sur ma 9.04. Un curseur pour grossir réduire les icônes, une place plus grande pour les données, plus de séparation entre les disques et les favoris. Pas mal je dois dire.

Et je n’ai pas trouvé de software manager autre que Synaptic, une version pas très user friendly qui plus est. Celle que l’on trouvait sur Ubuntu 8.10 on dirait.

Les touches de fonction volume, luminosité fonctionnent avec l’OSD (dont l’affichage n’est pas très réactif). Je n’ai pas pensé à tester le wifi, mais comme ça fonctionne avec Jupiter, ce n’est pas très grave.

La mise en veille quand l’écran du portable est rabattu et le réveil quand on le rouvre fonctionnent et sont réactifs, le seul problème c’est que le wifi reste coupé. Donc obligé de le remettre en fonction pour que ça reconnecte le réseau. J’avais déjà ce genre de problème avec la version précédente, donc une légère amélioration de ce côté là, mais ça reste perfectible. Il faudra voir le point quand ce sera en version finale et avec une installation en dur.

Un bug que j’ai rencontré est une disparition du pointeur lorsque j’ai tenté de changer la résolution de l’écran en passant du classique 800*480 à 800*600 via Jupiter.
Le changement s’est fait (d’ailleurs c’est assez dégueulasse pour lire quoi que ce soit !!), mais dans la bataille mon pointeur de souris a carrément disparu. Gênant ensuite pour remettre tout en place. En tâtonnant, j’y suis arrivé mais le pointeur n’est pas réapparu.

J’ai essayé d’installer des applications, enfin une, gnome-do pour être précis et ça a plus ou moins bien marché. L’appli s’est installée, mais après le premier lancement, plus moyen de la relancer. En plus, ça m’a bizarrement désinstallé Firefox et l’a remplacé par Iceweasel (la version libre de FF). Bizarre …

Enfin autre point dur, j’ai l’impression que la batterie s’est très vite déchargée. En plus, il me met au démarrage un joli message comme quoi ma « battery is broken ». Pas agréable, mais il me semble que c’est un problème qui arrivait aussi avec Ubuntu 9.10 de mémoire.

Au final, pour une utilisation en live d’une distribution en version beta, je suis ravi. Tout ça va ronronner en version finale, c’est certain. C’est beau et rapide, ce sera stable car basé sur Debian et plus de réinstallation à faire car la team EB a choisi le principe de la rolling release. C’est à dire grosso modo que la distribution sera mise à niveau sans avoir besoin de tout changer tous les X mois. Ça se fera au fur et à mesure des avancées des noyaux, programmes, … C’est un confort pour l’utilisateur. Et on est sûr d’avoir les dernières versions rapidement disponibles.
Je vous la conseille.

Bref, d’ici quelques semaines vous allez faire plaisir à votre eeepc, netbook ou même ordinateur ou portable traditionnel pourquoi pas. Même les processeurs 64 bits seront supportés. A essayer.

Pouvoir formater en NTFS sous Linux avec Gparted

J’ai eu un petit souci en voulant formater un morceau de mon nouveau disque dur (ou je me suis racheté une nouvelle bécane !!) en NTFS.

Gparted ne voulait rien savoir et ne me donnait pas la main sur ce format. Pas moyen de formater en NTFS depuis Ubuntu.

J’ai essayé de formater en Ext2 et de la transformer ensuite en NTFS mais ça n’a pas marché.

Après une petite recherche sur les forums d’Ubuntu FR, je suis tombé sur ce thread qui m’a permis de me rendre compte qu’en fait un paquet n’était pas installé. C’est ce paquet (ntfsprogs) qui permet d’appliquer le format tant désiré. C’est d’ailleurs noté dans la notice de la doc Ubuntu (Note à moi-même : toujours lire le manuel !!! RTFM Read The Fucking Manual)

Vous pouvez l’installer en tapant dans un terminal la commande suivante :

sudo apt-get install ntfsprogs

Ou alors en passant par Synaptic et en tapant le nom du paquet.

Et là ça fonctionne. Merci Google

EDIT du 06/12/2008 : ca marche aussi avec Intrepid Ibex

Tutorial pour l’installation de Guitar pro 5 sous Ubuntu 7.10

gp

N’ayant que très modérément apprécié l’interface et les fonctionnalités de Tux Guitar sous Ubuntu 7.10, je me suis vu obligé de devoir installer Guitar Pro 5 avec wine pour pouvoir lire mes fichier gp.

Le problème est que l’installation telle quelle de wine, puis de Guitar Pro, ne permet pas de lire directement ces fichiers. C’est un peu plus compliqué que ça.

Avec un peu de recherche (comme d’habitude avec Ubuntu) sur le forum et dans Google, je suis tombé sur le tutorial de guig0z que je me permets de reprendre en très grande partie ici (si tu n’es pas d’accord guig0z, dis moi et je retire le billet) avec quelques modifications à destination des débutants comme moi.

En tous cas, la manipulation a parfaitement fonctionné pour moi.

1 – Installez d’abord wine.

Taper dans un terminal

sudo apt-get install wine

Ne changez pas les repertoires par défaut (du genre, laissez « program files » avec un espace).

2 – Dans un terminal, lancez « winecfg » (ou cliquer sur applications > wine > configuration). Ça ouvre une fenêtre, allez dans l’onglet « drives » et faites « auto-detection ». Si ça ne marche pas essayez de créer manuellement un c:/. Si ça ne marche toujours pas, c’est que vous avez fait une erreur lors de l’installation, effacez le dossier .wine (qui se trouve normalement dans votre home et qui est un dossier caché, que vous pouvez faire apparaitre en faisant « ctrl + H » ou affichage > afficher les fichiers cachés si vous utilisez Nautilus) et recommencez.

3 – Récupérez le fichier d’installation windows de Guitar Pro et, dans un terminal, lancez la commande

wine nom_du_fichier_d’install_Guitar_Pro.exe

Vous pouvez aussi double cliquer sur l’exe et normalement c’est wine qui se charge de l’ouvrir. Si ce n’est pas le cas, choisissez Ouvrir le fichier avec wine dans l’invite faite au démarrage du téléchargement, si vous utilisez Firefox.

Installez Guitar Pro dans le dossier « program files » de la fausse partition Windows de wine (qui devrait être, si vous avez bien fait les choses dans : /home/votre_nom_d’utilisateur/.wine/drive_c/Program Files/)

4 – Pour faire fonctionner le midi, il vous faut installer timidity. Dans un terminal taper

sudo apt-get install timidity freepats

Cette partie n’a pas fonctionné chez moi, j’ai été obligé d’ouvrir le gestionnaire de paquets Synaptic et de chercher les paquets contenant « timidity ». J’ai installé finalement seulement le paquet « timidity ».

5 – Ensuite, dans un terminal, il faut faire :

sudo modprobe snd_seq_oss

Ceci étant nécessaire pour permettre à alsa (le service qui gère l’audio il me semble) d’utiliser le serveur midi. Dans le but de ne pas avoir à effectuer cette opération à chaque fois qu’on veut lancer Guitar Pro (enfin après chaque reboot pour être exact), il faut faire, toujours dans un terminal :

sudo gedit /etc/modules

Ajouter à la fin du fichier qui va s’ouvrir avec l’éditeur de texte « snd_seq_oss » au bas de la liste déjà présente.

6 – Ensuite, voici un petit script qui lance Guitar Pro 5 et timidity, configure ce dernier, et le ferme lors de la fermeture de Guitar Pro (autrement dit le script fait tout tout seul comme un grand quoi).

Pour cela, il faut d’abord créer un nouveau fichier texte, nommez le guitar_pro par exemple, et copiez ce qui suit dedans :

timidity -iA -B2,8 -Os -EFreverb=0&

cd /home/votre_nom_d’utilisateur/.wine/drive_c/Program\ Files/Guitar\ Pro\ 5/ $1 {adaptez cette ligne à votre installation, mais dans l’idée c’est ça}

wine GP5.exe

wait%-

killall timidity

Notez la manière de faire pour signifier que l’espace entre Program et Files n’est pas la fin de la commande, mais bien un espace dans le nom du dossier. Il faut simplement ajouter un anti slash (alt Gr + touche 8 du clavier) avant l’espace.

Rendez le ensuite exécutable pour pouvoir le lancer d’un double clic. Dans un terminal, placez vous dans le dossier où se trouve le fichier, par exemple votre home :

cd /home/votre_nom_d’utilisateur/

Puis tapez la commande suivante :

chmod +x guitar_pro

7 – Si vous voulez vous pouvez copier-coller ce script dans votre /usr/bin/, et ensuite en saisissant dans un terminal la commande suivante, le fichier gp5 sera ouvert automatiquement

guitar_pro un_fichier_gp5.gp5

8 – Si le midi ne marche pas, dans Guitar Pro, option>configuration midi>sélectionner un port timidity (timidity port 0 par exemple).

Normalement, tout devrait fonctionner, si votre ordinateur est suffisamment puissant bien sûr (mon portable avec Pentium 1.6 Ghz et 512 Mo de mémoire est totalement à la ramasse là-dessus).

Si vous désirez changer l’icône du script que vous venez de créer, vous pouvez suivre le tuto que j’ai mis en ligne dans un précédent billet en l’adaptant.