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La guitare qui tourne sous Gentoo GNU/Linux : Misa Digital Guitar

Voici un concept original que j’aurai pu chroniquer sur le blog qui gratte mais la dernière ligne du billet sur lequel je l’ai spotté en a décidé autrement : « Tournant sous Linux Kernel 2.6.31 (Gentoo) avec 24 frettes, un son MIDI et un SSH server. »

Whaou, GNU/Linux sert donc plus qu’à des geek barbus, mais bien aussi aux musiciens de tous poils…

Sérieusement, la « guitare » produite par Misa Digital contient un pad permettant de synthétiser et changer le son en temps réel et un manche qui permet de changer les notes, comme sur une guitare « classique », mais les cordes en moins. Les sons produits ne le sont pas par la guitare mais par un module externe auquel il faut connecter la guitare. Elle n’est en fait qu’un contrôleur midi amélioré. Et pas besoin d’un PC tournant sous Linux pour l’utiliser. Ca marche chez toutes les bonnes crémeries, Mac, Windows aussi.

Dans le même genre, vous pouvez voir aussi la pédale d’effets open source Inventobox de chez Z.Vex (vu chez Muzicosphère). La société Z.Vex va rendre open source les schémas de montage de cette pédale permettant de reproduire soi-même trois des pédales de la marque. Mais encore mieux, il semble qu’ils veuillent à terme rendre tous leurs schémas open source et espèrent surfer sur une vague de designer fous qui utiliseront leurs pédales comme base pour leurs propres expérimentations. Des forks de pédales en quelque sorte. Cool. Je leur souhaite que ça marche.

Ce serait bien que la philosophie de l’open source se généralise. Monsieur Line6, si tu m’entends …

Avoir Nautilus avec deux panneaux, c’est possible

Quand je suis sous Windows, un de mes grands plaisirs est de pouvoir utiliser xplorer², un explorer like à 2 panneaux. Ce genre de programme simplifie grandement la navigation dans un disque et permet une gestion facilitée du déplacement des fichiers. Nautilus à mon goût n’est pas très opérationnel de ce point de vue là et il n’y a rien de franchement folichon sous Linux qui ressemble de près ou de loin à ce que j’utilise ou ai pu voir sous Windows.

Heureusement, je suis tombé sur cet article qui explique comment ajouter cette fonctionnalité à Nautilus.nautilus double panneau affichage

Pour avoir accès à cette extension, il suffit d’installer les paquets ci-dessous (en fonction de votre architecture). Attention, ces paquets ne fonctionne qu’avec Jaunty.

i386:

libnautilus-extension1_2.26.2-0ubuntu3~hb8~jaunty1_i386.deb (60.0 KiB)
nautilus-data_2.26.2-0ubuntu3~hb8~jaunty1_all.deb (4.3 MiB)
nautilus_2.26.2-0ubuntu3~hb8~jaunty1_i386.deb (1.1 MiB)
optional
libnautilus-extension-dev_2.26.2-0ubuntu3~hb8~jaunty1_i386.deb (7.4 KiB)
nautilus-dbg_2.26.2-0ubuntu3~hb8~jaunty1_i386.deb (3.0 MiB)

amd64:

libnautilus-extension1_2.26.2-0ubuntu3~hb8~jaunty1_amd64.deb (61.2 KiB)
nautilus-data_2.26.2-0ubuntu3~hb8~jaunty1_all.deb (4.3 MiB)
nautilus_2.26.2-0ubuntu3~hb8~jaunty1_amd64.deb (1.2 MiB)
optional:
libnautilus-extension-dev_2.26.2-0ubuntu3~hb8~jaunty1_amd64.deb (7.5 KiB)
nautilus-dbg_2.26.2-0ubuntu3~hb8~jaunty1_amd64.deb (3.2 MiB)

Une fois que tout est bien installé, il faut redémarrer nautilus, donc taper dans une console :

killall nautilus && nautilus

Personnellement, j’ai tout installé et ça marche sans aucun problème. Pas de souci de stabilité du gestionnaire de fichier.

Si vous voulez profiter de mises à jour automatiques, il existe un PPA que vous pouvez ajouter à vos source. Par contre, c’est la version de développement, attention, mais elle fonctionne avec Karmic !

Quand Nautilus redémarre, vous devriez pouvoir passer en double affichage en tapant sur la touche F3 ou  par le menu Affichage > Extra Pane.

Il semble d’après l’article source que des conflits existent avec les logiciels Gloobus et Simplified Nautilus. Donc il vaut mieux ne pas les utiliser en même temps.

En terme d’utilisation, rien ne change par rapport à d’habitude, sauf que vous avez maintenant la possibilité d’avoir un double affichage à votre disposition. Vous pouvez choisir de voir 2 dossiers différents, bien sur, mais vous pouvez aussi continuer à ouvrir des onglets dans chaque vue. Ce qui laisse pas mal de place pour se faire plaisir en manipulant graphiquement ses fichiers !!! (vous allez enfin pouvoir ranger ces mp3 qui sont disséminés partout sur vos disques durs ;-).

Un petit plus sympathique, c’est la possibilité d’avoir au clic droit sur un fichier ou une sélection de fichiers la possibilité de copier (copy to) ou bouger directement (move to) dans l’autre panneau. C’est là encore très pratique pour faire du ménage rapidement.

nautilus dual pane

Le seul point noir de ce plugin de Nautilus, c’est la gestion de la bascule entre les panneaux. En effet, le fait de cliquer dans le panneau qui n’est pas sélectionné, ne provoque pas toujours sa sélection. Et je n’ai d’ailleurs pas bien saisi pourquoi, ça le fait parfois et d’autres fois non. Pour sélectionner à coup sûr, il faut cliquer sur le bouton se trouvant à la gauche du chemin du dossier. C’est le seul truc que je ne trouve pas très ergonomique. Je ne sais pas si c’est un comportement paramétrable, je n’ai pas vu de menu d’option pour modifier ça.

Bref une belle découverte qui me rend bien service quand il faut ranger des trucs qui trainent dans toutes mes partitions. Je vous recommande de l’essayer.

Test rapide de Xandros Presto

J’ai testé très rapidement il y a quelques jours Presto, la nouvelle solution d’OS Linux à boot ultra rapide proposée par Xandros.
Je n’ai jamais été emballé par le Xandros fourni d’origine sur mon eeepc 701, même s’il était fonctionnel et rapide. Ce n’était pas assez configurable à mon gout. Toutefois, la promesse d’un OS qui s’installe sans partitionnement, directement depuis Windows (si on possède une partition Windows bien sûr) et qui démarre très rapidement m’a alléché.
On sent quand même qu’il y a un vrai brainstorming de tous les acteurs du marché de l’informatique, toute branche confondue, pour proposer des solutions permettant un démarrage et donc une utilisation de plus en plus instantanée des ordinateurs. Que ce soit Canonical ou Fedora qui promettent une baisse du temps de démarrage, Asus avec son splashtop intégré à ses nouvelles cartes mère, ou le Moblin d’Intel (libéré et sous la responsabilité de la Linux Foundation désormais). Bref, on essaie de faire en sorte que l’utilisateur poireaute de moins en moins devant un écran sans rien pouvoir faire.
Et je note aussi que toutes les solutions que je cite (si j’en ai oublié, n’hésitez pas à me le faire savoir dans les commentaires) sont basée sur Linux !!!

Bref, un test drive très rapide (moins d’un quart d’heure) de Presto béta sur ma grosse box.

presto-desktop

L’INSTALLATION

Il s’agit d’un exécutable Windows et l’installation ne se fait pas différemment d’un autre programme pour cet OS. On double clique dessus et suivant, suivant, suivant (en choisissant éventuellement un autre dossier de destination pour l’installation), on attend et on reboote. C’est en fait la même chose que Wubi pour Ubuntu.

COMMENT CA SE PRESENTE

Au boot, vous allez désormais avoir une liste de choix dans le gestionnaire de démarrage de Windows, fenêtre qu’on ne voit jamais habituellement. En revanche, si comme beaucoup d’utilisateurs Linux, vous avez un dual boot avec Windows, il faudra passer le gestionnaire d’amorce (LILO ou GRUB en général) et cliquer sur Windows pour voir apparaitre la fenêtre en question.
A ce stade, Presto n’est pas encore assez malin pour détecter s’il y a un autre gestionnaire de démarrage que celui de Windows. Je ne sais d’ailleurs pas si c’est possible.

Donc on clique sur Windows dans GRUB ou LILO et sur Presto dans la fenêtre suivante. Et Presto se charge.

UN TOUR RAPIDE

Le démarrage est effectivement effectivement rapide, moins d’une quinzaine de secondes. Appréciable quand mon Puppy Linux dernière version met 30 secondes. C’est vraiment très très rapide.

Au premier démarrage, il m’a monté toutes mes partitions et clés usb connectées à l’ordinateur, ouvrant au passage une fenêtre du gestionnaire de fichiers (Thunar) pour chacune d’elles.
Le réseau filaire est reconnue tout de suite, j’ai l’impression que c’est Network-manager qui est utilisé. La connexion internet est opérationnelle de suite. Il faudra que je vérifie ce qu’il en est du wifi (qui est en général un point dur des distro Linux sur certaines machines).
La résolution de mon 22 pouces a été correctement configurée, et on peut directement accéder à ce réglage pour le changer en un clic si besoin.
Le bureau est épuré, pas d’icône en vue. Tout se passe dans l’unique barre latérale.

Par défaut, on y trouve Firefox (la dernière version 3.0.7), qui se lance très rapidement.
Également, deux icônes pour de la communication : une messagerie instantanée (Pidgin) et Skype.
Deux autres donnent accès au gestionnaire de fichiers et aux fenêtres ouvertes.
Enfin la dernière icône de programme est celle permettant d’aller dans l’App Store Xandros (pas encore testé).

Dessous, on retrouve toutes les icônes « système », son, réseau, résolution de l’écran, bouton Arrêt.

Par contre, le clavier est en qwerty, il n’y a pas de possibilité de le changer. C’est un point important, ils auraient pu mettre en place une petite interface de configuration au 1er boot.

Autre point matériel qui m’avait échappé sur le coup c’est ma carte graphique, une nvidia 9600 gt. D’habitude, le ventilateur fait toujours un boucan de tous les diables, tant que le driver nvidia n’est pas installé. Et bien là, dès le boot, le bruit cesse. Est-ce parce que l’installation de Presto reprend le driver Windows (ça m’étonnerait) ou que le noyau prend en charge directement ma carte graphique. Je n’en sais rien et pour tout dire je m’en fous, mais c’est très agréable et une bonne  surprise.

Il est temps d’arrêter le test, donc je clique sur le bouton arrêt … et là, c’est immédiat. Je n’exagère pas, ça doit mettre 1 seconde et demie ou deux secondes à s’arrêter. Impressionnant.

BILAN

Points positifs

  • Boot ultra rapide 15 secondes
  • Reconnaissance de tous les disques présents
  • Reconnaissance matérielle impeccable dans mon cas
  • Logiciels de base OK (Firefox, Pidgin)
  • Interface très réactive
  • App store permettant potentiellement d’ajouter des logiciels facilement (A TESTER)

Points négatifs

  • Payant !!!! La béta est pour l’instant gratuite
  • Vraiment peu de logiciel par défaut (manque un traitement de texte ou au moins un éditeur de texte)
  • Pas de fichier d’aide facilement accessible
  • Clavier qwerty

Ce petit bout de Linux m’a vraiment bien plu, je vais lui donner sa chance. C’est excellent de pouvoir booter son PC en 15 secondes, pour regarder ses mails, remplir sa clé usb avec de la musique. Je vais approfondir la chose et essayer de customiser tout ça.

Installer WordPress en local sous Ubuntu avec Xampp

Dans le cadre de l’amélioration constante de ce blog et particulièrement de son look’n’feel (on est passé en V2.0 il y a quelques temps), j’ai été amené à vouloir installer une version du blog en local sur mon PC fixe qui tourne sous  Ubuntu 8.10.

Il n’y a pas des masses de ressources en français et surtout facilement compréhensibles. Je me suis donc dit que j’allais vous faire part de mon installation. Ça évitera peut être des erreurs à certains d’entre vous qui voudraient arriver au même résultat.

INSTALLATION D’UN SERVEUR LOCAL XAMPP

Sous Ubuntu, le meilleur moyen d’héberger WordPress en local est d’installer Xampp (qui a d’ailleurs le bon goût d’exister pour Linux, Mac et Windows). Pour cela, vous pouvez suivre le tuto vidéo que Daria a fait sur le sujet (attention, on y parle simplement de l’installation de Xampp pour WordPress et pas de l’importation de votre blog WordPress). Yves en a également mis une couche.

La vidéo, c’est pas mal, mais je dois dire que je préfère, une fois que je me suis imprégné de la marche à suivre, avoir une procédure écrite (ne serait ce que pour faire des copier-coller des commandes dans le terminal). Pour cela, la doc Ubuntu.fr de Xampp est super bien faite et très facile à suivre.

Sinon pour Windows, il y a aussi un tuto très bien fait de papygeek, je m’en suis également bien inspiré, en l’adaptant pour Linux.

INSTALLER WORDPRESS

Une fois que Xampp est installé, vous avez deux choix : installer wordpress et ensuite utiliser la fonction d’exportation de votre blog (« Gérer » puis « Importer » ou « Exporter » dans l’interface d’administration, cf. copie d’écran) en ligne pour ensuite importer ces réglages (si vous le désirez vous pouvez aussi repartir de zéro), ou bien choisir d’importer tous les fichiers votre blog en local.

Import export

Toutefois, si vous décidez de choisir la première solution, sachez qu’il faudra installer en local exactement la même version que celle online pour que tout fonctionne, ce qui peut être difficile si c’est une version intermédiaire (c’est du vécu …).

J’ai choisi la deuxième solution, qui est plus facile et permet d’être sûr qu’il ne manquera rien. Dans mon cas, je suis allé dans mon administration d’hébergement du blog (pas wordpress, celle de l’hébergeur, dans mon cas Cpanel qui a une fonction de backup total des sites hébergés)

Backup cpanel

Une fois que vous avez votre fichier de backup, il vous suffit de le décompresser dans le dossier local adéquat. Si votre blog local s’appelle wordpress ce sera dans (chez moi en tous les cas) :

/opt/lampp/htdocs/wordpress

Ensuite, il n’ y a plus qu’à rentrer votre adresse locale dans votre navigateur et ce sera exactement pareil que si vous étiez en ligne. Chez moi, ça donne

http://localhost/wordpress

LES PROBLEMES RENCONTRES

  • Sur mon installation personnelle, j’ai dû m’y reprendre à 4 ou 5 fois pour installer Xampp (malgré la simplicité apparente de la chose). Le blocage se faisait au moment de lancer la commande lampp start. Mysql était déjà lancé.

Mon système avait en effet une version de MySQL déjà installée et ça n’a pas du tout plu à Xampp qui ne la trouvait pas à son goût (car elle ne devait pas être installée au bon endroit).

Il m’a fallu faire une recherche dans Synaptic (mot clé mysql) pour m’apercevoir que cette version de MySQL venait de paquets KDE (il semble donc que KDE ai besoin de MySQL ??), Ksnapshot il me semble.

Une fois ces paquets désinstallés via Synaptic, le dossier créé par Xampp effacé (une énième fois 😉 et Xampp réinstallé, ça a fonctionné.

  • J’ai rencontré aussi pas mal de problèmes portant sur les droits d’écriture sur les fichiers et les dossiers, particulièrement d’installation manuelle des plugins (en décompressant directement les plugins dans le dossier du thème) et de l’édition des fichiers du thème dans l’interface d’admin, un comble quand on veut modifier le look du thème (alors que j’y ai accès en allant directement dans le dossier du disque dur où ils sont stockés). Pour résoudre ce problème, un petit coup de chmod en ligne de commande et c’est réglé. Cela modifie les droits en lecture / écriture de tous les fichiers du répertoire wp-content du blog pour l’utilisateur connecté, comme ça plus de souci. Donc, on ouvre un terminal dans le dossier qui contient le blog, s’il s’appelle wordpress, ça donne :

cd /opt/lampp/htdocs/wordpress

Puis on change les permissions sur tous les fichiers contenu dans le dossier wp-content et ses sous dossiers (si vous êtes paranoïaque, rien ne vous empêche de le faire dossier par dossier voire fichier par fichier).

chmod -R 777 wp-content

  • Le paramétrage du FTP m’a aussi posé problème, alors qu’en fait c’est très bête : dans le champ Hôte, il suffit de rentrer simplement localhost. Il m’a fallu un certain temps  avant d’y arriver, merci le forum Ubuntu FR.

ASTUCE UTILE

La doc Ubuntu préconise de créer un lien symbolique du fichier /opt/lampp/lampp dans le dossier /usr/bin , ceci afin de raccourcir les commandes à taper, notamment pour lancer et arrêter Xampp.

Au lieu de taper

sudo /opt/lampp/lampp start

Vous ne devrez plus taper que

sudo lampp start

J’ai trouvé plus simple de créer un alias dans mon fichier .bashrc, de cette manière je n’ai plus à taper pour lancer Xampp que le raccourci que j’ai choisi (à savoir start, mais vous pouvez choisir ce que vous voulez). J’ai fait pareil pour la commande sudo lampp stop que j’ai raccourci en stop.

J’espère que ce tuto vous aura aidé. N’hésitez pas à laisser des commentaires si vous avez des soucis, je répondrai si j’ai les connaissances nécessaires.

La ligne de commande sous Windows : un raccourci pratique

Depuis que je suis passé à Linux, il est un outil qui est devenu incontournable dans ma vie de tous les jours, c’est le terminal. La ligne de commande, je l’ai détestée au début car elle me faisait peur et petit à petit, j’en viens à l’adorer car elle a des gros avantages, dont le premier est la rapidité d’utilisation et d’exécution.

Et voilà qu’au bureau sous Windows, je me suis retrouvé confronté à un problème tout bête de concaténation de fichier csv ou txt. C’est mon boss qui m’a donné la solution, il suffit d’utiliser la ligne de commande.

Le plus compliqué dans tout ça, c’était de taper le chemin vers les fichiers, car on ne peut pas dire que la simplicité soit le maitre mot de l’organisation des disques durs sous Windows. Et en fait le plus simple, c’est de ne rien taper mais de se créer un raccourci vers l’invite de commande dans une barre de raccourci quelconque ou sur le bureau et de remplir le champ « Démarrer dans ».

Pour cela, rien de plus simple :

  1. Menu Démarrer > Programmes > Accessoires
  2. On clique gauche sur l’invite de commande et on la fait glisser où l’on veut.
  3. Puis on clique droit sur le raccourci que l’on vient de créer et dans l’onglet Raccourci (ça fait beaucoup de raccourci tout ça) on choisi le dossier dans lequel on veut que l’invite de commande démarre. Dans la copie d’écran ci-dessous, c’est mon Bureau (Desktop).

Il y a plein d’autres options à tripatouiller si vous voulez, comme par exemple la couleur du fond et de la police.

Globalement, je trouve quand même que le terminal Linux est plus sympa, mais bon question de goût après.

ET CETTE COMMANDE POUR CONCATENER ?

Ah, oui, au fait, la commande pour concaténer des fichiers csv ou txt. C’est vraiment simple.

copy fichiers-à-concaténer.XXX fichier_de_sortie.XXX

  • copy : c’est le nom de la commande. Ça copie le contenu du (des) fichier(s)
  • fichiers-à-concaténer.XXX : nom des fichiers à concaténer. Le plus simple est d’utiliser un joker. Par exemple si tous vos fichier sont des txt et sont dans le même dossier (celui rentré dans l’invite de commande bien entendu) *.txt sera la bonne solution
  • fichier_de_sortie.XXX : nom du fichier de sortie. L’extension XXX étant à adapter en fonction de ce que vous voulez. Par contre, xls, ça ne fonctionne pas 😉

Voilà dans la copie d’écran ci-dessous ce que ça donne avec des fichiers d’entrée nommés « nouveau fichier.txt », « nouveau fichier2.txt » et « nouveau fichier3.txt ». Le fichier de sortie est « test_resultat.txt ».

Pour info, la commande DIR permet de lister les fichiers et dossiers présents dans le dossier (commande ls sous Linux).

windows cmd2

Bientôt des LiveDVD de Mac OS X ?

MAC OS XOn connait maintenant assez largement le concept des LiveCD. On fait tourner un système d’exploitation (souvent Linux) en RAM à partir d’un cd ou DVD que l’on aura préalablement gravé et inséré dans le lecteur optique de son ordinateur. Au démarrage, il suffit de choisir de démarrer sur le cd (ou la clé usb, ou la carte mémoire) pour se retrouver avec un OS fonctionnel sans rien changer sur son disque dur. On peut également utiliser une machine virtuelle par exemple MobaliveCD, Virtualbox ou autre.

Et bien, des bidouilleurs de génie du forum InsanelyMac ont trouvé le moyen d’appliquer ce système à un DVD d’installation de Mac OS X et très prochainement nous allons pouvoir en profiter nous aussi (en le téléchargeant sur les réseaux P2P par exemple).

Moi qui souhaitais depuis un moment tester Mac OS en vrai, je vais certainement me précipiter pour le télécharger et en profiter pour me faire un avis, tout cela en toute illégalité, puisqu’il est interdit d’utiliser MAC OS sur autre chose qu’un Mac et qu’il est également prohibé de modifier le DVD d’installation.

D’ailleurs puisqu’on en parle, à ma connaissance, il n’y a pas de liveCD de Windows. En y réfléchissant, ça ne servirait à rien de toutes façon, puisqu’il est fourni d’office avec tous les ordinateurs non ? (troll inside)

Source : PC World

Linux ne cessera jamais de m’étonner

J’avais besoin récemment de connaitre le N° de série de ma carte wifi PCMCIA Belkin (pour le support en fait) et bien sûr ce genre d’info se trouve en dessous et inaccessible quand elle est dans le port. Je l’ai donc retirée de son logement mais sous Linux Mint (pas fou …).

Et bien quand Windows demande, pour que tout refonctionne, un redémarrage (quand elle veut bien fonctionner avec les drivers propriétaires de Belkin, alors que c’est impec sous Linux …), ma Linux Mint s’est porté comme un charme quand j’ai extrait la carte et que je l’ai réinsérée dans le logement ad hoc, wicd se reconnectant même comme un grand et tout seul sur mon réseau sécurisé en WPA.

C’est quand même très agréable et étonnant quand on vient de Win. Merci à Linus et tous les développeurs. Continuez comme ça.

EDIT : Linux est formidable, mais comme me l’a fait remarquer Valesquo dans les commentaires, ça fonctionne aussi sous Windows.

Honte sur moi, de n’avoir pas vérifié, pourtant j’en étais certain … 🙁