Bonne nouvelle pour tous les fan de la Mule du Gouvernement, la sortie de leur prochain album (le premier depuis 4 ans), Shout, est prévue pour le 24 septembre prochain d’après le site officiel.
Et l’album est prometteur ne serait-ce que par le concept et les invités conviés. Il s’agira d’un double CD reprenant exactement les mêmes chansons, mais sur le premier, les chansons sont chantées par Haynes et sur l’autre par les invités. J’ai hâte d’entendre ça d’autant plus qu’il y a du beau monde : Stevie Winwood, Ben Harper, Elvis Costello, Dave Matthews, Glenn Hughes, Grace Potter ou encore Dr. John pour ne citer que ceux que je connais.
Voici le tracklisting de l’album et qui va chanter quoi :
CD 1
1. World Boss
2. No Reward
3. Whisper In Your Soul
4. Captured
5. Scared To Live
6. Stoop So Low
7. Forsaken Savior
8. Done Got Wise
9. When The World Gets Small
10. Funny Little Tragedy
CD 2
1. World Boss (with Ben Harper)
2. Funny Little Tragedy (with Elvis Costello)
3. Stoop So Low (with Dr. John)
4. Captured (with Jim James)
5. Whisper In Your Soul (with Grace Potter)
6. Scared To Live (with Toots Hibbert)
7. No Reward (with Glenn Hughes)
8. Bring On The Music (with Ty Taylor)
9. Forsaken Savior (with Dave Matthews)
10. Done Got Wise (with Myles Kennedy)
En même temps, ce n’est pas étonnant que cet album ait mis 4 ans à sortir car Warren Haynes est l’un des guitaristes les plus occupés de la planète avec rien moins que 4 groupes dans lesquels il joue en simultané : Le Allman Brothers Band, Gov’t Mule, son projet solo et The Dead. Et ce ne sont pas des groupes de petit calibre en plus. Je suis d’ailleurs vert de l’avoir raté à Paris il y a quelques semaines … J’attends avec impatience le podcast de La Chaine Guitare qui l’a interviewé. Ça sort quand Pierre ?
Vox a fait les choses en grand pour le Summer NAMM Show puisqu’ils présentent pas moins de 5 nouvelles pédales, les Tone Garage, inspirée du monde du tuning auto (tiens, comme Lâg).
Pour ce qui est du type de pédale, ce n’est pas très original puisqu’on reste dans les classiques overdrive, distorsion, fuzz, delay et boost. Mais par contre, ce qui les fait ressortir est le fait qu’elles intègrent toutes une lampe 12AX7. Et ce qui est sympa malgré tout, c’est qu’elles peuvent malgré tout être alimentées par des piles (avec une autonomie de 6 heures quand même).
Voici la présentation officielle de chaque pédale :
Flat4 Boost : Booster à lampe avec circuit Baxandall. Il propose une palette de sons polyvalents. Straight 6 Overdrive : Overdrive typiquement British riche en dynamiques. V8 distorsion : Sonorités saturées optimisées pour les riffs puissants et les solos. Trike Fuzz : Des sonorités Fuzz intenses ! Une machine à explorer les sons vintage grâce à ses diodes germanium. Montez d’un octave, descendez d’un octave, ou faites les deux en même temps ! Double Deca Delay : Un delay analogique avec circuit unique Bucket Brigade avec effet de chorus et qui offre la possibilité de combiner un délai court et un délai long en même temps !
Pour le son, je vous laisse juger, avec la présentation de la boîte Noire et une autre prise par Premier Guitar, on the floor.
Bonne nouvelle pour les fans de Keziah Jones, le prince du blufunk va nous régaler les oreilles à partir du 4 novembre prochain avec un nouvel album intitulé « Captain Rugged ». Toujours la même recette qui marche depuis ses débuts de mélange afro blues rock funk. J’ai hâte.
Et pour se rôder, quoi de mieux que de la scène, surtout quand c’est à Hyde Park en première partie des Stones … Pas mal.
http://www.youtube.com/watch?v=QgfsA88FBPE
Malheureusement, je n’ai pas trouvé grand chose sur le Net, la seule vidéo Youtube du concert est courte et focalisée sur le bassiste. Mais on aperçoit quand même Keziah sur la fin avec sa Lâg custom signature.
Cosmétiquement pas mal de modifications et surtout le processeur qui fait tourner les 100 modélisations d’amplis et les centaines d’effet a été changé et permet d’en avoir toujours plus dans ses presets. D’ailleurs, vous devriez avoir de quoi voir venir avec les 512 emplacements utilisateurs prévu dans la bête.
Vous aurez toujours la souplesse d’utiliser deux chaines de signal distinctes pour pouvoir avoir par exemple ne parallèle un ampli en clair et un autre en saturé pour faire ressortir au sein d’un même son les avantages des deux. Cool.
Et enfin, les footswitches ont été changé par rapport à la première version. Il y a maintenant un effet lumineux quand on les sélectionne (sympa) mais surtout ils sont de bien meilleure qualité (le point faible de mon HD300 c’était eux …).
Au rayon déception, le looper ne fait toujours que 48 petites secondes, c’est un peu juste à mon avis.
Je vous laisse découvrir la bête en vidéo. Ça fait toujours autant envie.
Alors je ne pouvais pas manquer cette nouvelle. Reverend a sorti une nouvelle guitare GIL PARRIS II.
Pas mal de nouveauté sur ce modèle et pas un simplie changement de micro. Tout d’abord, effectivement, les micros sont changés. Le Lace Sensor Burgundy laisse place à un simple maison Salnico à plot apparents et les doubles sont des special H.
Ensuite, le corps n’est plus le même. On passe à un corps à double cutaway là où ma version 1 n’en avait qu’un. Les couleurs changent également, et je dois dire que le Shoreline Gold des photos me fait craquer.
Enfin dernière modification, un vibrato Wilkinson WVS50 IIK permet de triturer les notes à sa guise. En duo avec les mécaniques à blocage pinlock maison, ça doit bien tenir l’accord.
Bref, une mise à jour réussie de ce modèle trop peu connu de leur gamme signature.
Ça devient un (bonne ?) habitude ces supergroupes (comme ChickenFoot). Récemment, je suis tombé sur The Winery Dogs, composé de rien moins que Richie Kotzen à la planche à cordes et au lead singing, Billy Sheehan aux fréquences basses et Mike Portnoy aux fûts. On a déjà vu pire comme membres de groupes non.
Et en plus, ça tient bien la route quand ils jouent tous ensemble ;-). La preuve en images :
Si vous voulez les voir sur scène, le seul concert en France est prévu pour le 15 septembre 2013 à Paris.
Pour ceux qui ne la connaîtraient pas, Candye Kane est une chanteuse de blues (au sens large) d’origine californienne, mais texane d’adoption. Il s’agit d’un phénomène puisqu’elle à commencé en faisant des photos de charme, mais à la force du poignet (si je puis dire) elle a fait son trou (décidément …) dans le domaine de la musique. Et son caractère bien trempé n’y est pas pour rien, car en plus d’être une très bonne chanteuse, c’était une femme forte et fière de l’être. Elle le revendiquait haut et fort et plusieurs de ses chansons reprennent ce thème d’ailleurs (You need a great big woman par exemple). Depuis, le cancer du pancréas est malheureusement passé par là et les kilos se sont envolés, grillés par la maladie. Mais loin de l’accabler, cette saloperie de maladie l’a renforcé dans sa force de caractère et elle semble s’en sortir. En tous les cas, le concert auquel j’ai pu assister à l’Odéon de Tremblay en France ne m’a pas semblé être entamé à cause d’une quelconque faiblesse. Bien sûr ses traits sont plus creusés mais elle déborde malgré tout d’énergie.
Tout d’abord, je tiens à souligner la qualité de la salle et de l’accueil. Je ne connaissais pas l’Odéon de Tremblay, et bine je peux dire que si l’occasion se présente, j’y ou retournerai sans hésiter. La salle de 200 places environs est très bien agencée, on y voit très bien la scène de partout, sans être trop loin quand on est au dernier rang (comme moi …). La sonorisation était top ce soir là, ni trop forte ni trop faiblarde, aucune faiblesse sur aucun des instruments, la balance était idéale. Et cerise sur le gâteau, les personnes à l’accueil étaient charmantes et souriantes. Enfin, les prix sont tout à fait raisonnables, car la place était à 17 euros.
La première partie assurée avec brio par Bad Mules était un pur moment de bonheur. Pour une fois, des français peuvent chanter un répertoire exclusivement en anglais sans que je me dise qu’ils devraient prendre des cours d’anglais. La musique n’étant pas en reste, nous avons passé une excellente petite heure à savourer les reprises et les originaux de ce groupe nantais, à la fois swing, blues, jump. J’ai pensé plus d’une fois à Duke Robillard pendant leur set, c’est dire si c’était bon.
La formation est assez originale pour moi qui suis habitué au classique guitare basse batterie, puisque la basse était aux abonnés absents, remplacé avantageusement par un organiste. L’ajout d’un saxophone ajoute encore du corps à la formation. Tous les instrumentistes étaient de très bon niveau, mention spéciale au leader du groupe, qui officiait aux fûts et au chant avec bonheur sur la moitié des titres (les autres étant chantés par le guitariste, qui n’était pas manchot non plus dans les deux domaines).
Après une pause (un peu trop longue à mon goût), les deux heures de concert de Candye Kane pouvaient commencer et la salle était dans les meilleures dispositions pour accueillir la diva.
L’intro sur fond de Minor swing revisité à la guitare blues électrique (Stratocaster rouge sévèrement relic et maniée expertement par Laura Chavez !!) met dans le ton, ça va être bon. La suite ne nous fera pas mentir, Candye enchaînera ses succès et les nouvelles chansons de son album sorti la veille (nous avions la primeur des morceaux).
Nous avons là aussi passé un très bon moment musicalement et humainement parlant car sur le début du concert, Candye ponctuait chaque pause par une introduction plus ou moins longue, sur les origines de la chanson, sa façon de voir la vie et bien sûr de combattre le cancer. Je dois dire que tout ce qu’elle a dit a résonné en moi d’une manière que j’aurai préféré éviter car j’ai appris récemment que ma maman était aussi atteinte d’un cancer. Mais quand on voit comment Candye s’en sort, ça redonne de l’espoir.
Malgré tout la soirée était excellente, la guitare fort bien tenue, la section rythmique (dont le batteur qui était un français apparemment et qui rodait le set avec le reste du groupe en provenance direct des US) bien à l’aise. Le bassiste était d’ailleurs un sosie de ZZ Top, c’était assez drôle.
Et Candye est toujours une aussi bonne chanteuse, j’adore sa voix et son style depuis longtemps, je suis content d’avoir enfin pu la voir sur scène.
Je me suis rendu le 30 mai au premier Apéro Riff organisé par mes compères Pierre Journel (alias Mister CEO de La Chaine Guitare) et Sémi (de Muzicosphere, Gas A Gogo et Guitar Fail) dont le cadre était La Maison Bistrot dans le 10ème arrondissement de Paris.
Ce genre de manifestation est toujours une agréable façon de rencontrer IRL des collègues et amis ou voir des têtes plus ou moins connues, et on peut dire que j’ai été gâté.
Judge doit filmer pour repiquer les plans de Brice Delage ? 😉
Brice bidouille
Outre les MC de la soirée, Sémi et Pierre, j’ai eu le bonheur de casser la croûte avec Guillaume Pille de chez Two Notes, Sébastien des Guitares Delta et Sophian, une des deux moitiés visibles de Touche Ton Manche, ainsi que Steve, grand guitariste devant l’éternel (et possesseur de rien moins que 3 huit cordes !!!).
Après un réconfortant burger (et une somation fort peu sympathique de se mettre à l’ouvrage par un guitariste venu là « pour essayer des guitares et pas nous voir manger »), nous voici à l’étage pour voir ce que la soirée nous réserve comme douceur pour les oreilles.
Et bien le menu est très intéressant avec les guitares Magneto (j’ai enfin pu poser mes papattes sur une Sonet, mais il y avait à disposition trois Sonet, une T-Wave et une Velvet, des guitares de grande classe), les guitares Delta, les pédales Heptode, la Gperc en démonstration, et le stand Two Notes avec comme ampli de référence un clone de Marshall JTM 45 très réussi de chez Tornade MS Pickups (qui avait aussi apporté des répliques de Strat et Tele équipées de ses micros et elles déboitaient ces grattes).
Les pédales Heptode en test
Une guitare Delta
Les guitares Delta rendent zinzin
Il y avait donc largement de quoi s’amuser et de quoi s’en mettre plein les mirettes, d’autant plus qu’il y avait un paquet de bons gratteux, y compris mister Brice Delage (passer après lui sur le stand Two Notes, c’était assez dur …) et le Judge Fredd, pour essayer tout ça (même si bien sûr tout était c’était en libre service, d’ailleurs votre serviteur est en attente sur la photo ci dessous, courtesy of Sémi et Pierre).
De mon côté, je n’ai testé que les Magneto (enfin une Sonet) avec Fred (co chroniqueur de la Chaine Guitare) qui avait jeté son dévolu sur la Velvet. C’est ce pour quoi j’étais venu et je suis assez content de mon essai, même si les conditions ne sont pas idéales (casque avec un Torpedo CAB et une pédale Heptode Heavy Tone, qui ne m’a pas fait forte impression, certainement à cause du set up car elle sonnait bien un peu plus loin).
Fred en pleine action avec un Velvet de chez Magneto
Une T Wave de chez Magneto
La très bonne Sonet de chez Magneto que j’ai essayé
J’ai eu également une très bonne conversation avec Marc Aimar qui est la personne derrière Tornade MS sur sa vision du marché de l’ampli à lampes et des micros et ce que les grandes marques (Fender, Gibson, Marshall) font actuellement. En gros, il est lui persuadé que rien ne vaut les circuits originaux et que même les reissues sorties actuellement ne valent pas du tout ces originaux (pas aux mêmes prix non plus on est d’accord). En fait, tout est une question de composants, car les fournisseurs originaux (par exemple pour les fils des bobines des micros) existent toujours. Il leur serait donc possible de faire les micros, comme dans le temps … mais à quel prix. Toujours est-il que les micros de ce monsieur sonnent et ne sont pas proposés à des prix complètement délirants. Si vous êtes en recherche d’un bon ampli ou que vous voulez remplacer vos micros par un bon set, allez jeter un coup d’oeil sur son site.
En fin de soirée, j’ai aussi pu serrer la pince de Charly (accompagné de Gertrude), venu pour tester un poil de Gperc. Il y a encore un peu de boulot, mais c’est intéressant comme projet. D’ailleurs si vous êtes intéressés, vous pouvez mettre quelques euros dans le nourin pour soutenir la sortie en production de cet accessoire et financer la R&D sur Ulule (plus d’info bientôt).
Le Gperc en action
En bref, une bonne soirée, des rencontres intéressantes, du matos sympa. Une seule question me brûle donc les lèvres : à quand la deuxième édition ?
Le principe est simple, vous avez un ensemble défini de logiciels et de leçons qui vous sont proposés à l’achat pour un prix raisonnable. Le prix est d’autant plus raisonnable que c’est vous qui le fixez. Les produits de cette première édition du Musician Bundle vaudraient en totalité plus de 300 dollars, mais vous donnez ce que vous voulez.
Voici la liste des produits :
Pour moi, rien que TH2 (simulateur d’ampli au format plugin), GuitarPro (lite), N-Track (séquenceur) et Riff Master Pro (permet de ralentir des fichiers audio, idéal pour repiquer des soli) valent le détour. Mais il y a d’autres produits tout aussi intéressants, comme Neck Diagrams (pour les profs de guitare ou les blogueurs pédagogiques), le ebook sur les modes de David ou bien le Midi Guitar Keys.
Bref si vous n’êtes pas encore trop outillé ou que vous voulez une partie de ces produits, je ne peux que vous conseiller de jeter un coup d’oeil sur le site, d’autant plus que la vente prendra fin dans 5 jours et 20 heures.
Juste un petit mot rapide pour ceux qui comme moi sont des buses de la programmation de batterie, Electro Harmonix vient de mettre gratuitement à disposition au téléchargement une trentaine de courtes boucles pour bosser sur le pouce. Vous en ferez pas toute une compo avec ça mais pour bosser des gammes ou une progression d’accord, ce sera suffisant.
En fait, ces boucles seront intégrées dans les loopers 45000 mult-track de la marque, ce qui a du sens vu la complexité du machin, qui est plus orienté vers le multi layer. Une fondation de batterie est toujours mieux dans un contexte « je joue seul avec mon looper ». En tous le cas, c’est un plus.
Mais même sans cet outil d’EHX, ces quelques boucles peuvent rendre service. Donc pour les télécharger, rendez-vous ICI. Si vous voulez vous faire une idée avant de télécharger, voici une vidéo qui n passe quelques unes en revue.
Il s’agit d’un vrai corps de Tele mais creusé et évidé pour y placer un résonateur (fabriqué en Europe de l’est) et une belle ouie en F( d’un F, qui veut direeeee Fenderrrrrrr). L’ensemble est propulsé par un micro Tele standard en position manche et un piezzo Fishman Powerchip pour la partie cône. Il y a un mélangeur pour obtenir toutes les couleurs possibles en mêlant ces deux micros et un volume global.
Avec ça en main, il y a presque de quoi se prendre pour Eric Sardinas.
Leap motion est un système de contrôle par la reconnaissance des mouvements qui devrait inonder nos PC d’ici 6 à 12 mois. Imaginez que nous puissions contrôler nos PC avec des gestes faits devant une espèce de petite caméra, vous avez alors une bonne idée de ce dont est capable Leap Motion.
La machine est en marche, et c’est prometteur car le système est assez peu coûteux (une trentaine d’euros). Avec ce type de contrôleur virtuel, les tablettes n’ont qu’à bien se tenir, les PC vont revenir en grâce … sans les traces de doigts sur l’écran.
Bref, pour l’instant seuls les hard geeks sont en possession de ce contrôleur, mais certains sont déjà suffisamment avancés dans la programmation du bidule pour faire de la musique avec, en contrôlant certains paramètres de leurs instruments virtuels.
Dans la vidéo qui suit, notre geeko musicien fait varier le pitch de sa guitare d’un simple mouvement de manche par exemple. Il joue aussi de la batterie avec et contrôle l’EQ de son piano. Pas mal.
Au passage, on peut voir qu’il utilise Guitar Rig comme simulateur d’ampli.
Cette news là, je l’ai sous la main depuis un moment, mais je la poste simplement pour le plaisir des yeux. Un ampli avec un look pinup, j’adore.
Merci Jim Marshall !!
Pour les spécifications et le prix de ces petits 5 Watts tout lampe, je vous laisse consulter la page idoine le site de Marshall (qui n’est pas terrible, en passant) …
J’aime bien les PRS, mais malheureusement pas le compte en banque pour me payer une belle américaine. En tous les cas , la nouvelle Paul Reed SmithBrent Mason signature, ne va pas me faire changer d’avis sur les guitares de Monsieur Paul.
Cette beauté à tout de la guitare tout terrain avec sa configuration deux humbuckers et un simple bobinage central. Normal me direz vous pour ce guitariste de studio devant faire face en session à de multiples demandes, et par conséquent il lui faut avoir pas mal de son sous les doigts rapidement. Et grâce au split (sans chute de volume) des humbuckers, c’est le cas. Assez impressionnant et efficace, je vous laisse apprécier dans la vidéo ci-dessous.
Non, je vous rassure, je ne vais pas rentrer dans le débat, chez Fender ce ne sont que des planches avec des micros. C’est vraiment du premier degré pour le coup. Fender propose dans sa boutique, des planches à découper en forme de strat ou de Tele. Amis cuistots guitaristes ou guitaro cuisiniers, à vos couteaux.
Je n’irai pas jusqu’à dire que ce sont des corps qui ne conviennent pas à la lutherie qui sont recyclées, mais bon. Depuis que j’ai vu que l’on peut faire des guitares avec des skate boards ou des tables Ikea, plus rien ne m’étonne.
Voici une belle invention je trouve. C’est toujours difficile de garder ses guitares à portée de main. Mais c’es encore plus difficile de les mettre en valeur. Souvent les stands sont de simples supports desquels pendent les guitares sur le mur ou d’affreux morceaux de métal ou de bois sur pied.
En fonction du nombre de guitares que l’on possède, c’est plus ou moins facile de les garder hors de leurs housses / fligh cases, mais si l’on a de la place sur ses murs et / ou de l’argent, j’ai trouvé une solution. La société AclamGuitars a mis au point un superbe stand qui se fixe au mur et qui donne l’impression que les guitares flottent dans l’air. Vraiment classe. Je vous laisse admirer ça dans la vidéo ci-dessous.
Le système est un peu contraignant mais très astucieux puisqu’il s’adapte aux guitares de presque toutes les formes communes (amateurs de V, autres BC Rich et de guitares cornues, passez votre chemin).
En fait, ça ressemble à un strap lock géant, solidaire de la guitare sur l’arrière qui va se clipser d’un côté sur les boutons d’attache courroie (qui seront donc à changer) et de l’autre sur un téton géant à fixer sur votre mur ou dans un pied en plexiglas si vous hésitez à percer vos parpaings.
Grâce à ce système, on peut orienter la guitare comme on le souhaite, de manière tout à fait sécurisée (même si j’émets un doute sur la sécurité d’un pied comme celui-là quand il va rencontrer un être humain en mouvement). Les mises en scène les plus folles s’offrent à vous.
A noter que leur site est vraiment très sympa et la navigation se fait en scrollant avec la souris pour avancer dans la présentation des produits, c’est très original. Je ne peux que vous encourager à aller y jeter un oeil. On y trouve aussi un pedalboard évolutif, mais bien moins original que leurs supports pour guitares.
Reste le prix, qui ne les place pas à la portée de toutes les bourses, 250 € pour la version murale et 325 pour celle avec le pied en plexiglas. Et pour l’instant, ils ne sont distribués que sur Barcelone et Madrid.
Je n’ai pas d’action chez GuitarPlayback.com, mais j’adore ce que fait David Wallimann (un guitariste français expatrié aux States) sur son site et son channel Youtube. Alors quand il annonce une vente flash sur son site avec tout à 50%, il faut en profiter. Dépêchez-vous car on ne sait pas combien de temps ça va durer.
En ce qui me concerne, j’ai déjà acheté le bundle de 100 backing tracks pour 25 dollars. La qualité est professionnelle, c’est un prix tout à fait raisonnable pour autant de travail.
J’ai récemment découvert un nouveau site proposant au téléchargement des backing tracks gratuits. A mon sens, il n’y a rien de mieux (sauf jouer en groupe) pour progresser en se faisant plaisir.
Il y en a un certain nombre de sites sur le net mais GuitarVoice.com a l’avantage d’avoir une belle interface et un choix assez large (plus de 400 à ce jour).
Le moteur de recherche est efficace (avec des options de sélection des instruments ce qui n’est pas commun), il y en a pour tous les goûts (18 genres allant du classique au métal en passant par le blues et le jazz, …), on peut streamer les BT avant de les télécharger. On voit aussi immédiatement quels sont les instruments présents sur le BT grâce à un système d’icônes.
Il y a aussi un système de vote qui permet de choisir en fonction de la note donnée par les membres et de se faire une idée de la qualité (même si une écoute ne pourra jamais être remplacée par l’avis d’une autre personne).
Enfin, pour les aventureux, il y a un bouton Random qui vous lance un BT au hasard.
Nouveauté chez Duesenberg qui sort la Caribou, une nouvelle guitare avec une forme plutôt originale, un corps creux avec une ouïe et un vibrato Tremola (ou un chevalet fixe si vous préférez). Elle est équipée de deux micros Duesenberg Single Twin à simple bobinage (créés spécifiquement pour ce modèle et anti ronflette) et d’un humbucker Grand Vintage. Ce qui en fait une guitare polyvalente en plus d’être jolie.
Les couleurs et le type de vibrato ne laissent pas de place à l’interprétation, on sait qu’on rôde plutôt dans les eaux californiennes que celles du Saint Laurent (pourtant avec ce nom …). Il s’agit d’une guitare rock vintage. Amateur de graouh, passez votre chemin.
Petite originalité électronique, un potentiomètre gère le volume du micro central permettant de multiples combinaisons avec seulement un switch 3 positions. Bonne idée.
Voici les spécifications détaillées :
[unordered_list style= »tick »]
Corps massif en aulne avec une ouïe
Table plane
Manche collé en une pièce d’érable avec profil en D
Touche en palissandre indien avec radius de 12″, 22 frettes jumbo et incrustations Dot nacrées
Largeur au sillet : 1.67″
Diapason : 25.6″
tête de manche noire plaquée
Binding de couleur crème
Mécaniques Duesenberg Z-Tuners avec boutons « Art Diego »
2 micros Duesenberg Single Twin simple bobinage au manche et au centre, un humbucker Duesenberg Grand Vintage au chevalet
1 contrôle de volume, 1 de tonalité, sélecteur de micro à 3 positions de type lame
3 types de chevalet au choix : wraparound (DCB-NB), standard à pontets en acier (DCB-CG) ou Deluxe Tremola avec vibrato (Tremolo DCB-CG)
Accastillage nickel
Plaque de protection custom dorée
Finition Cyan Green et Narvik Blue
Flight case en option
[/unordered_list]
Le prix public annoncé est de 1590€, pas donné, mais qualité allemande.
Voici une petite infographie rigolote à propos de la perte d’audition chez les musiciens. On y apprend qu’étonnamment un premier violon est plus sujet à devenir sourd comme un pot qu’un batteur de métal … Cela étant dit, le rock au taquet ferait autant de bruit qu’un avion de ligne à 30 mètres de distance. Ça fait un peu peur.
Les femmes seront également heureuses d’apprendre que la perte d’audition est plus lente pour le sexe dit faible.
Allez, en répète, portez des bouchons si c’est trop fort, ou remplacez votre batteur ou votre guitariste par un sampler 😉