Apparemment, ce plat était un truc que les rois coréens adoraient, mais il est passé dans la culture coréenne des manants. Mais, ça reste un plat de fête. Je vous laisse lire la fiche Wikipedia.
Ce plat a plusieurs avantages. D’abord, ces nouilles de patate douces sont absolument délicieuses, en goût, mais surtout en texture. Si vous ne connaissez pas, allez à votre épicerie asiatique la plus proches pour essayer, vous ne le regretterez pas.
Ensuite, il fait manger pas mal de légumes. Carottes, poivrons, oignons blanc et verts, épinards et champignons. Mine de rien, vous avez vos 5 par jour là. D’ailleurs, rien n’empêche de le faire totalement végétarien en omettant la viande. Vous pouvez mettre plus de carotte ou de poivrons, comme vous voulez. Il faut juste garder les proportions pour ne pas avoir trop peu de nouille par rapport aux légumes.
Il n’y a pas d’épice dans ce plat, mis à part le poivre. Et au final, c’est un plat qui pique quand même. Donc si vous le voulez plus doux, diminuez la proportion de poivre.
Par contre, ça prend un peu de temps à faire. Comptez deux heures. Entre la préparation de tous les éléments et les cuissons successive, c’est un plat du dimanche midi, pas du mercredi soir 🙂
Durée : 2 h 00 Pour : 4 personnes
Ingrédients
230 g de bœuf persillé, dans mon cas de l’entrecôte
2 c. à c. de sauce soja, plus 60 ml (¼ cup), à ajouter séparément
2 c. à s. de sucre, plus ¼ c. à c., à ajouter séparément
2¼ c. à c. d’ail haché, à ajouter séparément
1 c. à c. de poivre, à ajouter séparément
4¼ c. à c. d’huile de sésame grillé, à ajouter séparément
1¾ c. à c. de sel de table, à ajouter séparément
280 g d’épinards à feuilles frisées frais
170 g de champignons de Paris, ou de shiitakés, sans les pieds et coupés en tranches de 6 mm
227 g de dangmyeon (nouilles à l’amidon de patate douce, indispensable !!!)
1¾ c. à c. d’huile végétale, à ajouter séparément
1 petit oignon, coupé en deux puis émincé finement
3 oignons verts, coupés en tronçons de 5 cm
2 carottes, pelées et coupées en julienne épaisse de 5 à 6 cm de long
1 petit poivron rouge, épépiné et coupé en lanières de 3 mm
2 c. à s. de graines de sésame grillées, à ajouter séparément
Portez 2 litres d’eau à ébullition dans une grande casserole.
Dans un grand saladier (qui vous servira à la fin à mélanger tous vos éléments), mélangez :
2 c. à s. de sauce soja,
2 c. à c. de sucre,
2 c. à c. d’huile de sésame,
½ c. à c. de sel
½ c. à c. de poivre.
Coupez le bœuf en tranches de 6 mm dans le sens contraire des fibres, puis en lanières de 6 mm.
Dans un bol, mélangez le bœuf avec
2 c. à c. de sauce soja,
2 c. à c. de sucre,
2 c. à c. d’ail
½ c. à c. de poivre.
Plongez les épinards dans l’eau bouillante et faites-les cuire juste assez pour les faire tomber, de 5 à 10 secondes. Sortez-les avec une écumoire et rincez-les sous l’eau froide jusqu’à ce qu’ils soient assez refroidis pour être manipulés, environ 30 secondes. Essorez-les bien et réserver.
Portez de nouveau l’eau à ébullition, puis faites-y cuire les champignons jusqu’à ce qu’ils soient tendres et souples, environ 30 secondes. Sortez-les avec l’écumoire, rincez-les sous l’eau froide environ 1 minute, essorez-les et réserver.
Portez de nouveau l’eau à ébullition. Ajoutez les dangmyeon et faites-les cuire en remuant de temps en temps, jusqu’à ce qu’ils soient cuits tout en restant très fermes et élastiques, de 5 à 8 minutes. Égouttez-les et secouez la passoire pour éliminer l’excédent d’eau. En plusieurs fois, soulevez environ un quart des nouilles avec des pinces et coupez-les avec des ciseaux de cuisine à environ 20 cm sous les pinces. Répétez avec le reste. Transférez les nouilles dans le saladier contenant la sauce et mélangez pour bien les enrober.
Dans un petit bol, défaites les épinards en petites touffes avec les mains propres. Ajoutez
¼ c. à c. d’huile de sésame,
¼ c. à c. de sel
¼ c. à c. d’ail.
Mélangez, puis ajoutez les épinards aux nouilles.
Dans une poêle antiadhésive de 25 cm, faites chauffer ¼ c. à c. d’huile végétale avec ¼ c. à c. de sel et les champignons, à feu moyen. Faites cuire en remuant souvent jusqu’à ce qu’ils soient chauds, sans les laisser dorer, environ 1 minute. Ajoutez-les aux nouilles.
Dans la même poêle, ajoutez l’oignon, les oignons verts, ¼ c. à c. de sel et ½ c. à c. d’huile végétale. Faites cuire en remuant souvent jusqu’à ce que les légumes aient perdu leur croquant, tout en restant fermes et sans dorer, de 3 à 4 minutes. Ajoutez-les aux nouilles.
Dans la poêle, faites cuire les carottes avec ⅛ c. à c. de sel et ¼ c. à c. d’huile végétale, en remuant constamment, jusqu’à ce qu’elles aient perdu leur croquant tout en restant fermes, environ 3 minutes. Ajoutez-les aux nouilles.
Faites ensuite cuire le poivron avec ⅛ c. à c. de sel et ¼ c. à c. d’huile végétale, en remuant constamment, environ 1 minute. Ajoutez-le aux nouilles.
Augmentez le feu à moyen-vif et ajoutez le reste de l’huile végétale dans la poêle. Quand l’huile commence à frémir, ajoutez le bœuf et faites-le cuire en remuant souvent jusqu’à ce qu’il soit cuit, de 3 à 4 minutes. Ajoutez-le aux nouilles et laissez reposer 5 minutes.
Ajoutez aux nouilles :
1 c. à s. de graines de sésame,
le reste de la sauce soja (2 c. à s.),
le reste du sucre (2¼ c. à c.),
le reste de l’huile de sésame (2 c. à c.)
le reste du sel (¼ c. à c.).
Mélangez le tout avec les mains propres. Disposez en dôme sur un plat de service, parsemez du reste des graines de sésame (1 c. à s.) et servez.
Jeon en coréen c’est une crêpe et kimchi, c’est cette délicieuse préparation de chou (ou d’autre légumes) qui permet de conserver le dit légume pendant les mois d’hiver. Et le mélange des deux, j’adore. C’est moelleux, goûteux, croustillant et moelleux à la fois.
Et pour ne rien gâcher, c’est rapide et facile à préparer.
Ingrédients :
Pour 2 crêpes de 25 cm environ
80 g de fécule de pomme de terre (½ cup)
60 g de farine (½ cup) de blé ou de riz pour une version sans gluten
1 c. à thé d’ail en poudre
½ c. à thé de levure chimique
1 pincée de sel
280 g de kimchi (1 cup), plus 60 ml de jus de kimchi (¼ cup)
2 oignons verts, hachés
2 c. à soupe de gochujang
1 c. à soupe de sucre en poudre
1 c. à café de sauce de poisson
3 c. à soupe d’huile neutre
120 ml d’eau (½ cup)
Dans un grand bol, mélanger la fécule de pomme de terre, la farine, l’ail en poudre, la levure chimique et le sel. Réserver.
Couper le kimchi en morceaux d’environ 1,5 cm. Dans un bol moyen, mélanger le kimchi et son jus, les oignons verts, le gochujang, le sucre, la sauce de poisson et l’eau.
Ajouter ce mélange aux ingrédients secs et mélanger.
Faire chauffer une poêle de 25 cm à feu moyen. Lorsqu’elle est chaude, ajouter 1½ c. à soupe d’huile. Quand l’huile commence à frémir, verser la moitié de la pâte et l’étaler du centre vers les bords. Après environ 1 minute, quand la galette commence à prendre, vérifier avec une spatule métallique fine qu’elle n’attache pas. Lorsque le dessous est doré et que le dessus passe d’un aspect brillant à mat, retourner délicatement la galette avec la spatule. Poursuivre la cuisson 60 à 90 secondes, jusqu’à ce qu’elle soit prise, puis la faire glisser délicatement sur une assiette.
Utiliser le reste de l’huile et de la pâte pour cuire une deuxième galette.
2 cuillères à café de levure de boulanger instantanée
283 g de farine tout usage (2 cups)
1 cuillère à café de sel de table
1 cuillère à café de levure chimique
113 g de beurre non salé, fondu
2 gros œufs
2 cuillères à café d’extrait de vanille
Faite chauffer votre four en position maintient au chaud. Chez moi, c’est 80°. Mettez une grille dans une plaque pour poser vos gaufres au fur et à mesure qu’elles seront cuites.
Faire chauffer le lait au micro-ondes jusqu’à ce qu’il atteigne 43°C, 1 à 2 minutes, en remuant à mi-cuisson. Fouetter le sucre et la levure de boulanger dans le lait jusqu’à ce qu’elle soit dissoute et laisser reposer jusqu’à ce que ça mousse, environ 5 minutes.
Mélanger la farine, le sel et la levure chimique ensemble dans un grand bol. Ajouter le beurre fondu, les œufs, la vanille et le mélange de lait dans la farine, puis fouetter jusqu’à obtenir une texture presque lisse. Laisser reposer la pâte 10 minutes.
Pendant ce temps, préchauffer le gaufrier.
Fouetter délicatement la pâte pour la dégonfler. Vaporiser légèrement d’huile végétale la surface de cuisson du gaufrier.
Cuire les gaufres jusqu’à ce qu’elles soient croustillantes, fermes et dorées, 3 à 6 minutes. Ajuster la quantité de pâte selon les besoins pour l’étaler jusqu’à 6 mm du bord du gaufrier). Fouetter la pâte entre chaque fournée.
Transférer sur la grille préparée dans le four jusqu’au moment de servir.
Ca faisait très longtemps que nous ne nous étions pas fait des scones salés. Avec ma fille sans gluten, ce n’était pas l’idéal. on a profité d’une sortie pour s’en faire un soir. Evidemment, recette d’ATK, et comme d’habitude, c’était impeccable.
Temps de préparation : 15 minutes
Temps de cuisson : 16-18 minutes
Repos : 10 minutes
Total : 35 minutes
Portions : 8 scones
Ingrédients
283 g de farine tout usage (2 cups)
57 g de parmesan râpé (1 cup)
20 g de levure chimique (4 cuillères à café)
6 g de sel fin (1 cuillère à café)
2 g de moutarde en poudre (½ cuillère à café) (à défaut, j’ai mis la même quantité de poudre d’oignon)
56 g de beurre non salé coupé en dés de 1 cm et bien froid
170 g de cheddar jaune extra-fort râpé
240 ml de lait entier (1 cup)
1 gros œuf
Placez la grille au milieu du four. Préchauffez à 200 °C (thermostat 6–7).
Tapissez une plaque de cuisson avec du papier sulfurisé.
Dans un robot ou une moulinette, mélangez la farine, le parmesan, la levure chimique, le sel et et la moutarde en poudre. Mixez jusqu’à obtenir un mélange homogène.
Ajoutez le beurre froid coupé en dés et mixez jusqu’à ce que le beurre soit réduit en morceaux de la taille de petits pois.
Versez le mélange dans un grand saladier. Ajoutez le cheddar râpé et mélangez à la spatule pour enrober le fromage de farine.
Dans un bol, mélangez le lait avec l’œuf jusqu’à obtenir un mélange homogène.
Réservez 1 cuillère à soupe de ce mélange de lait. Incorporez le reste au mélange de farine et de fromage. À l’aide d’une spatule en caoutchouc, incorporez jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de traces de farine sèche.
Transférez la pâte sur un plan de travail bien fariné. Pétrissez la 4 à 6 fois avec vos mains farinées jusqu’à ce qu’elle soit homogène (ajoutez de la farine sur le plan de travail si nécessaire).
Étalez la pâte en un cercle de 18 cm de diamètre et 2 cm d’épaisseur environ.
À l’aide d’un couteau ou d’une spatule farinée, découpez la pâte en 8 parts égales (comme une pizza).
Disposez les scones sur la plaque préparée en les espaçant d’au moins 2,5 cm. Badigeonnez le dessus avec le mélange lait / oeuf réservé.
Enfournez pour 15 à 18 minutes, jusqu’à ce que les scones soient bien gonflés et dorés. Pivotez la plaque à mi-cuisson pour une coloration uniforme.
Laissez refroidir 10 minutes sur la plaque avant de servir.
Encore une recette tirée de nos amis d’ATK. C’est un pilaf de riz à la tomate et au porc fumé, inspiré de la cuisine gullah geechee, dans le sud des USA.
Temps de préparation : 1 heure 45 minutes
Portions : Pour 4 à 6 personnes
Ingrédients
300 g de riz Carolina Gold (1½ cups)
2 tomates (340 g), évidées et coupées en quartiers
115 g de poitrine salée, sans couenne, rincée, séchée et coupée en dés de 1,5 cm
230 g de saucisse fumée, coupée en deux dans la longueur et en tranches de 0,5 cm
150 g d’oignon haché
150 g de poivron vert en dés
60 ml de concentré de tomate
300 ml de bouillon de poulet
1 cuillère à café de sucre (facultatif)
1 cuillère à café de poivre
1 cuillère à café d’ail en poudre
½ cuillère à café de sel fin
½ cuillère à café d’oignon en poudre
¼ cuillère à café de piment de Cayenne
Préchauffez le four à 175 °C et mettre la grille à mi-hauteur. Rincez le riz sous l’eau froide pendant 1 minute 30. Eliminez l’excès d’eau et réservez.
Dans un robot culinaire, mixez les tomates évidées et coupées en quartiers jusqu’à obtenir une purée lisse (environ 30 secondes), en raclant les parois du bol si nécessaire. Transvasez dans un verre doseur ; vous devriez obtenir 360 ml. Si nécessaire, ajoutez un peu d’eau ou retirez l’excédent pour ajuster le volume.
Dans une cocotte en fonte (passant au four), faites dorer la poitrine salée coupée en dés à feu moyen, en remuant souvent, jusqu’à ce que la viande soit bien colorée et que la graisse soit rendue (10 à 12 minutes). Augmentez le feu à moyen / élevé, ajoutez la saucisse fumée en tranches et faites-la dorer 3 minutes.
Incorporez l’oignon et le poivron et faites cuire jusqu’à ce qu’ils soient presque tendres (environ 3 minutes). Ajoutez le riz et mélangez pour bien enrober les grains de graisse. Faites cuire en remuant souvent jusqu’à ce que les bords du riz deviennent translucides et que les légumes soient attendris (environ 4 minutes).
Ajoutez le concentré de tomate et faites cuire jusqu’à ce qu’il devienne plus foncé (environ 1 minute). Versez le bouillon de poulet, la purée de tomates, le sucre (si utilisé), le poivre, l’ail en poudre, le sel, l’oignon en poudre et le piment de Cayenne. Portez à ébullition en grattant les sucs collés au fond de la cocotte.
Couvrez la cocotte avec une feuille de papier aluminium, puis avec le couvercle. Enfournez et faites cuire 30 minutes.
Sortez la cocotte du four et laissez reposer, couvert, pendant 10 minutes. Égrenez alors le riz à la fourchette, puis laissez-le reposer, découvert, pendant 5 minutes supplémentaires avant de servir.
Délicieux, mais un peu long à faire. Mais délicieux.
Ingrédients :
1 kg de moules de bouchot
200 g de pâte feuilletée
3 échalotes
1 carotte
1 blanc de poireau.
100 g de champignons de Paris
100 g de céleri rave
10 cl de fumet de poisson
10 cl de crème fraiche
20 cl de vin blanc sec
40 g de beurre
Sel et poivre
Abaissez finement la pâte feuilletée. Avec un emporte-pièce, découpez 4 disques d’environ 13 cm de diamètre et réservez-les au réfrigérateur.
Épluchez les légumes et émincez-les en fins bâtonnets. Faites-les étuver doucement dans une sauteuse avec la moitié du beurre, salez, poivrez, couvrez avec 50 cl d’eau et laissez cuire 15 minutes à petits frémissements. Ajoutez le fumet de poisson et poursuivez la cuisson pendant encore 10 minutes.
Lavez et grattez les moules. Épluchez et émincez finement les échalotes, faites-les fondre dans une cocotte avec le reste du beurre jusqu’à ce qu’elles soient transparentes, puis mouillez avec le vin blanc et laissez mijoter 5 minutes. Jetez-y alors les moules, couvrez et faites cuire à feu vif en secouant de temps en temps la cocotte. Lorsque toutes les coquilles sont ouvertes, laissez reposer les moules quelques instants, puis sortez-les avec une écumoire, décoquillez-les. Conservez le jus de cuisson et passez-le au chinois.
Terminez la soupe: versez le jus de cuisson des moules dans le consommé de légumes (en faisant attention à ce qu’il n’y ait pas de sable au fond de la casserole). Faites réduire légèrement, puis ajoutez la crème fraiche, goûtez et rectifiez l’assaisonnement.
Préchauffez le four à 220 °C (th. 7). Répartissez les moules et les légumes dans des bols ou des petites soupières individuelles, puis versez la soupe. Passez un pinceau trempé dans l’œuf battu avec un peu d’eau sur le bord extérieur des récipients, posez un disque de pâte sur chaque soupière et fermez hermétiquement en appuyant sur tout le pourtour avec le bout des doigts.
Dorez la surface de la pâte à l’œuf et enfournez. Laissez cuire une quinzaine de minutes en surveillant la coloration; servez lorsque le feuilletage est bien gonflé et légèrement craquelé.
Une délicieuse recette de caramel beurre salé, ni trop dur ni trop mou qui va vous donner envie de faire des crêpes et des gaufres.
Ingrédients :
120 g de sucre blanc
30 g d’eau
50 g de beurre salé
1 càc de fleur de sel
20 cl de crème fraiche
Mettre le sucre et l’eau dans une casserole et porter à ébullition pour réaliser un caramel. Il doit être bien foncé mais attention à ne pas le brûler.
Hors feu, ajouter le beurre et le sel, mélanger.
Ajouter la crème fraiche, mélanger. Veillez à incorporer le beurre et la crème en petite quantité, afin de ne pas refroidir le caramel.
Remettre sur le feu et porter à ébullition. La durée dépendra du résultat recherché, plus ou moins épais. Plus la cuisson du caramel sera avancée, plus l’amertume sera prononcée. Attention le caramel va s’épaissir en refroidissant.
Remplir le pot avec la préparation la plus chaude possible, fermer puis laisser refroidir. Se conserve quelques semaine au frigo (enfin, s’il en reste suffisamment).
Ce n’est pas forcément une recete que j’aurais eu l’idée de faire si je n’avais pas eu un beau reste de pain en train de rassir. Mais le résultat était délicieux Et moi qui ne peux pas manger de pommes crues, ça me permet de les apprécier quand même dans leur forme cuite.
Ingrédients
283 g de pain challah (ou standard), coupé en cubes de 1,5 cm
30 g de beurre non salé + 20 g fondu
70 g de cassonade divisé en 2 + 20 g
80 ml d’eau
2 grandes pommes Granny Smith pelées, évidées et coupées en morceaux de 1,5 cm
240 ml de lait
¾ c. à café de cannelle moulue
½ c. à café d’extrait de vanille
¼ c. à café de noix de muscade moulue
¼ c. à café de sel fin
2 gros œufs
300 ml de crème entière
Placer la grille du four en position centrale et préchauffer à 160 °C. Étaler les cubes de pain en une seule couche sur une plaque à rebords. Enfourner en remuant de temps en temps, jusqu’à ce que le pain soit juste sec, environ 15 minutes. Laisser refroidir environ 15 minutes ; prélever 50 g de cubes (3/4 de cup) et réserver.
Faire fondre 2 c. à soupe de beurre dans une poêle de 25 cm à feu moyen. Ajouter 35 g de cassonade et l’eau, et fouetter jusqu’à dissolution du sucre. Incorporer les pommes, augmenter le feu à moyen-vif et porter à frémissement. Couvrir et cuire en remuant de temps en temps pendant 4 minutes. Découvrir et continuer la cuisson jusqu’à ce que les pommes soient translucides et juste tendres, environ 4 minutes supplémentaires.
Égoutter les pommes dans une passoire à mailles fines posée sur un verre doseur de 500 ml, en pressant doucement pour extraire le maximum de jus. Réserver les pommes. Compléter le jus avec suffisamment de lait pour obtenir 300 ml de liquide.
Mélanger 35 g de cassonade, la cannelle, la vanille, la muscade et le sel dans un grand bol. Incorporer les œufs au fouet. Ajouter la crème et le mélange lait-jus de pommes en fouettant jusqu’à obtenir un mélange homogène. Incorporer délicatement les pommes. Ajouter les cubes de pain (sauf ceux que vous ave réservé) et mélanger pour bien enrober. Verser dans un plat carré de 20 cm et presser doucement avec une spatule. Laisser tremper 30 minutes en pressant les cubes dans la crème à mi-parcours.
Dans un bol séparé, mélanger les cubes de pain réservés avec les 1½ c. à soupe restantes de cassonade. Écraser le pain avec les doigts pour obtenir un mélange de petits et grands morceaux. Ajouter le beurre fondu et mélanger. Presser une dernière fois les cubes dans la crème, puis répartir uniformément la garniture de pain par-dessus. Poser le plat sur une plaque à rebords et enfourner jusqu’à ce que le pudding soit bien doré et que le centre atteigne 70 à 75 °C, de 1 heure à 1 heure 5 minutes. Transférer sur une grille et laisser refroidir jusqu’à ce qu’il soit pris et encore tiède, environ 45 minutes. Servir.
Voici un classique de nos apéritifs dinatoire, notamment pour Noël ou 1er de l’an. C’est facile et délicieux, ça peut se faire relativement en avance et aucune cuisson n’est requise.
Et en verrine, ça fait de l’effet !
Ingrédients :
400 g de saumon cru
220 g de saumon fumé
1 citron jaune
1 botte de ciboulette
2 càs d’huile d’olive
sel et poivre
Couper le saumon cru en dés d’environ 5 mm de côtés.
Emincer les tranches de saumon fumé pour avoir la même taille que le saumon cru.
Emincer finement la ciboulette.
Mélanger le zeste et le jus d’un demi citron, les saumons, la ciboulette et l’huile. Mélanger et rectifier l’assaisonnement avec le sel, le poivre et le citron.
Servir bien frais dans des verrines, avec un peu de crème fraiche ou de fromage blanc épais assaisonné de sel, poivre et citron.
On ne boit pas trop d’alcool à la maison, mais une bonne margarita, ça ne se refuse pas. D’ailleurs, on peut se la faire en Virgin, simplement en rajoutant de l’eau ou de la limonade dans le mélange des jus de citrons, c’est délicieux aussi.
Ingrédients :
4 cuillères à café de zeste de citron vert finement râpé
120 ml de jus de citron vert fraîchement pressé (environ 4 citrons verts)
4 cuillères à café de zeste de citron jaune finement râpé
120 ml de jus de citron jaune fraîchement pressé (environ 3 citrons)
50 g de sucre
1 pincée de sel fin
2 tasses de glace pilée (environ 300–350 g, à ajuster selon la taille des glaçons)
240 ml de tequila 100 % agave, de préférence Reposado
240 ml de Triple Sec
Mélangez les zestes et le jus de citron vert, les zestes et le jus de citron jaune, le sucre et le sel dans un verre doseur. Couvrez et placez au réfrigérateur jusqu’à ce que les saveurs se mélangent, pendant au moins 4 heures et maximum 24 heures.
Répartissez 1 tasse de glace pilée dans 4 ou 6 verres à margarita. Filtrez le mélange de jus dans un pichet d’une contenance d’1 litre ou dans un shaker à cocktail. Ajoutez la tequila, le Triple Sec et la tasse restante de glace pilée ; remuez ou secouez jusqu’à ce que le mélange soit parfaitement homogène et bien frais, pendant 20 à 60 secondes.
Filtrez dans les verres remplis de glace et servez immédiatement.
Tip : pour faire de la glace pilée à la maison, remplissez simplement un sac congélation type ziploc avec juste suffisamment d’eau pour avoir entre 5 mm et 1 cm d’eau quand il est posé à plat. Une fois que l’eau est prise en glace, donner un bon coup de rouleau à pâtisserie dessus pour la piler.
La veille, mettre à tremper les haricots dans un saladier d’eau froide.
Cuire à feu doux les haricots dans beaucoup d’eau salée pendant au moins 1 heure dans une cocotte (ils doivent être tendres mais pas en purée).
Faire revenir dans l’huile pendant 10 min à feu moyen les lardons, l’oignon finement haché et l’ail concassé.
Ajouter les haricots, le riz, les clous de girofle, le bouquet garni, le beurre, l’eau de cuisson des haricots, additionner d’eau salée. L’eau doit entièrement couvrir le riz à hauteur de 2 cm.
Alternativement, si vous avez un cuiseur de riz, mesurez votre liquide comme d’habitude (un mélange d’eau de cuisson des haricots et d’eau, que vous allez saler à votre goût) et mettez les haricots, le riz, les clous de girofle, le bouquet garni, le beurre.
Saler (si besoin) et poivrer, puis ajouter le piment.
Cuire doucement 20 à 25 min à couvert, jusqu’à ce que le riz soit bien tendre et l’eau entièrement évaporée.
Si vous utilisez un cuiseur de riz, laissez le faire avec votre programme pour riz long traditionnel.
J’aime bien les recettes de Chetna, même si ça tourne souvent autour des curries de poulet 🙂
En revanche, elle donne ses recettes de mix d’épices (les fameux massala) et je voulais essayer depuis longtemps de faire mon garam massala. C’est chose faite avec la recette ci-dessous. J’avais tous les ingrédients sous la main, c’était facile.
Mais après un premier essai à la main avec un mortier, j’ai craqué et j’ai acheté un moulin à café chez Lidl. Le mélange est fait en 10 secondes, montre en main. Beaucoup plus efficace !
Il n’y a pas 2 familles qui ont le même mélange, donc essayez de le faire et modifiez le à votre sauce, c’est fait pour ça.
Je pense que je mettrai un peu plus de cumin et du piment dans le mien la prochaine fois.
Ingrédients :
10 g de graines de cumin
10 g de grains de poivre noir
5 g de gousses de cardamome noire
6 clous de girofle
1 bâton de cannelle
¼ de noix de muscade
Placez toutes les épices dans un moulin à café ou un mixeur à épices.
Moudre jusqu’à obtenir une poudre grossière.
Réserver dans un contenant hermétique et si possible à l’abri de la lumière.
J’ai découvert récemment Autohotkey qui est un logiciel formidable permettant d’automatiser des actions. Le problème c’est qu’il faut coder les scripts en fonction de ce que l’on veut faire.
raeleus a eu la très bonne idée de coder dans AHK un enregistreur de macro. Donc fini le codage. On fait ce qu’on veut en lançant ce script, ça enregistre et ça refait l’action avec une simple pression sur un bouton. Le bonheur.
Je suis né dans le nord et j’y ai passé une bonne partie de mon enfance et de mon adolescence. Alors la gastronomie de la haut m’est chère et me rappelle mon enfance.
Et mon péché mignon, c’était les gaufres fourrées à la vergeoise …
Mais cette année, nous nous sommes acheté un bon gaufrier (un Frifri, que je recommande chaudement d’ailleurs) équipé de 3 paires de plaques, dont une pour les gaufres fines. Alors, pourquoi ne pas se faire cette petite madeleine de Proust, si chère à mon cœur !!
Ingrédients (pour 34 gaufres) :
Pour la pâte à gaufres :
500 g de farine
50 g de sucre
un sachet de sucre vanillé
2 oeufs
100 g de beurre mou
1/2 sachet de levure boulangère
10 cl de lait
Pour le fourrage :
250 g de vergeoise
100 g de beurre
Optionnel : un peu de cannelle ou de vanille
Délayer la levure dans le lait tiède et laisser reposer le temps de commencer la pâte.
Mettre dans le bol d’un robot tous les autres ingrédients de la pâte et faire tourner pendant 2 minutes.
Ajouter le mélange lait et levure et pétrir pendant 3 minutes.
Laisser reposer la pâte pendant 1h30 à 2 heures, le temps qu’elle double de volume.
Une fois que la pâte a doublé de volume, vous pouvez préparer le fourrage.
Mélanger le beurre fondu avec la vergeoise jusqu’à obtenir une masse homogène. A ce moment, vous pouvez ajouter la vanille ou la cannelle si vous le souhaitez.
Portionner la pâte en boules de 25 g chacune sur une plaque. En ce qui me concerne, je me suis servi d’une cuillère à glace qui me faisait des boules de 50 g que je n’avais plus qu’à diviser en 2 🙂
Mettre le gaufrier à chauffer (sur thermostat 7 sur 8 en ce qui me concerne).
Façonner les boules en cigares.
Mettre 2 boudins dans le gaufrier et laisser cuire pendant 2 à 3 minutes jusqu’à ce que les gaufres soient légèrement dorées.
Immédiatement après la sortie du gaufrier, les ouvrir en deux et les fourrer avec une à deux cuillerées à café du fourrage (en fonction de votre gourmandise).
Vous pouvez les déguster dès qu’elles sont tièdes.
Mélanger les farines et le sel dans une moulinette.
Ajouter le beurre bien froid coupé en petits morceaux.
Mélanger pour avoir un sable grossier (dans un robot, ou à la main, ça fonctionne aussi).
Ajouter un peu d’eau froide petit à petit jusqu’à obtenir un pâte homogène. Attention, il faut vraiment y aller doucement pour ne pas trop hydrater cette pâte.
Une recette de ce bon vieux Brian de Youtube. Comme pour le curry Keema, c’est une recette simple et rapide, mais délicieuse et qui change quand on en a assez de manger les mêmes plats en boucle.
Ingrédients :
500 g de bœuf haché
3 càs d’huile neutre
2 oignons coupés en dés
4 à 5 gousses pressées / hachées
1 càs de farine (de riz pour une version sans gluten)
2 càs de ras el-hanout
1/2 càc de cannelle
2 càs de concentré de tomate
50 cl de bouillon de boeuf
1 càc de sucre
Un bocal de pois chiche
2 càs de coriandre hachée
Faire dorer le bœuf haché dans l’huile.
Ajouter l’oignon et l’ail et laisser cuire doucement pendant 5 minutes à feu moyen pour que l’oignon commence à cuire.
Ajouter la farine et les épices et faire cuire pendant une minute.
Mouiller avec le bouillon et incorporer le concentré de tomate.
Laisser mijoter et réduire pendant 10 minutes.
Gouter et si besoin ajouter le sucre pour balancer le plat (surtout si votre ras el hanout est piquant).
Incorporer les pois chiche et les laisser réchauffer pendant 2 minutes.
Au moment de servir, ajouter la coriandre.
Vous pouvez l’accompagner d’une sauce au yaourt (yaourt grec, sel et jus de citron et un peu de cumin) et le servir sur un lit de semoule et avec une bonne salade verte.
60 g de beurre + 10 g pour le moule + 15 g pour les arroser à la sortie du four
Mélanger la farine, le sel, le sucre et la levure dans le bol de votre robot
Dans un autre bol mélanger le lait, l’eau (tiède si possible) et l’oeuf.
Ajouter les liquides dans les ingrédients secs et pétrir jusqu’à obtenir une belle pâte lisse pendant environ 5 minutes.
Incorporer ensuite le beurre mou petit à petit, comme pour une brioche. Laisser encore pétrir quelques minutes, la pâte doit se décoller des bords du bol.
Laisser pousser jusqu’à ce que la pâte ait doublé de volume (ou vous pouvez la mettre à fermenter pour la nuit au frigo).
Rouler des pâtons (de 90 g dans mon cas) et les déposer dans un plat à four préalablement beurré.
Laisser lever pour qu’ils soient bien gonflés.
Dorer chaque bun à l’oeuf juste avant de les enfourner.
Mettre au four à 180° pendant 20 minutes environ. Veiller à retourner le plat à mi cuisson pour qu’ils dorent uniformément.
Laisser reposer pour qu’ils tiédissent.
Pour la décadence ultime, vous pouvez les brosser avec du beurre fondu à la sortie du four 🙂
Voilà une recette qui tue !!!! Si vous aimez les pommes de terre et la croustillance, c’est pour vous. Et un kilo de patates pour 5, ça risque de ne pas être assez, même en accompagnement.
Ingrédients :
Pour 4 personnes
1 kg de pommes de terre épluchées
4 càs d’huile d’olive
Sel et poivre
Gros sel
1,5 càc de bicarbonate de soude
Mettre de l’eau à bouillir dans une cocotte. Saler l’eau, comme pour des pâtes et ajouter le bicarbonate de soude.
Couper les pommes de terre, préalablement épluchées en gros quartiers d’environ 1 cm de large.
Faire cuire les pommes les pommes de terre dans l’eau bouillante, environ 7 ou 8 minutes. Elles doivent commencer à se défaire à l’extérieur mais ne doivent pas partir en purée.
Les égoutter et les laisser « sécher » pendant 5 minutes dans la passoire.
Mettre le four à chauffer à 220°.
Mettre les pommes de terre dans un saladier et les assaisonner avec sel et poivre ainsi qu’avec l’huile d’olive. Bien remuer pour qu’elles soient uniformément recouvertes d’huile.
Les mettre sur une plaque à four recouverte d’un papier cuisson. S’assurer qu’elles soient bien espacées pour qu’elles dorent facilement.
Les mettre au four pendant une trentaine de minutes en les retournant à mi cuisson.
Elles doivent être dorées de tous les côtés. Si vous n’avez pas atteint la bonne couleur, vous pouvez les passer quelques minutes sous le grill de votre four pour atteindre le crunch ultime !!