Voici le gâteau que ma chérie m’avait fait il y a quelques années pour mon anniversaire. Il est resté dans les brouillons et c’est bien dommage.
Comme souvent, c’est une recette que l’on peut modifier facilement pour qu’elle soit Gluten Free en remplaçant la farine de blé par un mélange de farine de riz et de maïs. D’ailleurs, vous pouvez faire la même chose avec la farine de blé. A vous d’ajuster le ratio enter riz et maïs en fonction de votre goût pour le maïs. Si vous en mettez trop, ce sera plus une vibe de cornbread que de gâteau au citron.
Nous sommes très gâteau au citron à la maison et celui-ci est une bonne addition à notre volant de recettes citronnées.
Ingrédients :
200 g de farine (riz + maïs)
3 œufs
150 ml de lait
100 ml d’huile neutre (tournesol ou arachide)
200 g de sucre
250 g de ricotta
65 g de fécule de maïs (Maïzena)
2 càc de levure chimique
une bonne pincée de sel
1 citron bio non traité
Préchauffer le four à 180°C.
Fouetter les œufs et le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse.
Ajouter la ricotta et fouetter.
Ajouter l’huile, le lait, le jus et le zeste du citron. Bien mélanger.
Incorporer la farine, la fécule, le sel et la levure petit à petit.
Verser la pâte dans un moule en silicone et enfourner.
Faire cuire environ 45 minutes.
Laisser le gâteau reposer un peu avant de le démouler et de le faire reposer sur une grille.
Vous pouvez le servir avec une chantilly mascarpone aromatisée avec du zeste de citron, ça n’en sera que meilleur.
Ceux qui suivent le blog savent que ma fille est cœliaque et que par conséquent le gluten est son ennemi.
Mais comme depuis presque un an, je me suis mis à faire mon propre pain au levain (et que c’est une tuerie !!), elle a eu vraiment envie de tenter l’expérience sans gluten. Les pains sans gluten du commerce sont dans le meilleur des cas bof et dans la majorité des cas vraiment pas terribles. Donc elle ne mange plus beaucoup de pain depuis des années. Et cette aventure du pain au levain maison lui a redonné envie de tenter d’en faire at home. Et je dois dire que le résultat est vraiment bluffant.
Les tâches brunes sont dues au bicarbonate de soudeSi ça ne ressemble pas à du pain avec gluten …
Nous avons pris la recette chez Kim, d’abord depuis une vidéo Youtube et ensuite sur son blog. Nous avons testé plusieurs fois avant que je mette la recette sur le blog, donc je peux vous assurer que ça fonctionne bien.
https://www.youtube.com/watch?v=z8E2zHJMlw4
Faire son pain au levain, ce n’est pas pour tout le monde, ça demande du temps et de la discipline pour suivre les étapes, … Mais le résultat est bien meilleur que tout ce que vous pourrez acheter dans la majorité des boulangeries. Pour moi, ça en vaut largement la peine.
Voici d’abord les proportions pour faire le mélange de farine spécial. Depuis, on l’utilise aussi pour faire de la pâtisserie dès qu’il faut un peu de liant, comme pour la pâte aux petits suisses par exemple.
Le mélange de farines de Kim
625 grammes
1.250 kg
1,875 kg
Fécule de pomme de terre
285 grammes
570 grammes
855 grammes
Farine de riz / Farine de riz gluant
250 grammes
500 grammes
750 grammes
Amidon de tapioca
75 grammes
150 grammes
225 grammes
Gomme de xanthane
15 grammes
30 grammes
45 grammes
La recette du mélange de farine traduit et adapté du site de Kim
Ingrédients :
– 350 g de mélange de farine à pain sans gluten de Kim
– 1½ càc de gomme xanthane (en plus de ce qui est déjà dans le mélange)
– 1 càs de psyllium (du blond dans mon cas, que j’ai trouvé dans mon magasin bio habituel)
– 9 g de sel
– 240 g d’eau
– 2 càs d’huile d’olive
– 1 càs de miel
– 140 g de levain sans gluten
– ½ c. à café de bicarbonate de soude (à ajouter pendant le pétrissage et le façonnage). Totalement optionnel.
1. La veille au soir, avant le jour où vous voulez faire le pain, nourrissez votre levain pour obtenir 140 grammes de levain mature in fine. En général, je mets 30 g de levain original et je nourris avec 60 g de farine et 60 g d’eau. A vous d’adapter en fonction de votre propre levain (sans gluten bien entendu, le nôtre est à base de farine de riz). Mais si vous faîtes déjà du pain au levain, c’est exactement le même processus qu’avec gluten.
2. Le lendemain matin, dans le bol d’un robot (ou dans un saladier si vous le faites à la main), fouettez ensemble les ingrédients secs, puis ajoutez les ingrédients liquides (y compris les 140 grammes de levain mature), en battant à faible vitesse jusqu’à ce qu’ils soient bien combinés. Augmentez ensuite la vitesse et mélangez pendant 5 minutes. Si vous mélangez à la main, faites le pendant 5 à 7 minutes. Le mélange est assez mou, pas de panique, c’est normal.
3. Couvrez la pâte et laissez-la lever dans un endroit chaud, à l’abri des courants d’air, jusqu’à ce qu’elle ait doublé de volume, soit environ 3 ou 4 heures (ça dépend le la force de votre levain. C’est toujours plus long qu’avec de la levure industrielle). Placez ensuite la pâte levée au réfrigérateur pendant la nuit, dans une boite hermétique.
4. Le lendemain, retirez la pâte du réfrigérateur et retournez-la sur une surface bien farinée. Si vous utilisez le bicarbonate de soude, ajoutez le sur le dessus de la pâte et commencez à la pétrir jusqu’à ce qu’elle soit lisse.
5. Formez une boule et retournez-la dans un banneton fariné (ou dans un saladier avec un torchon fariné ou sur un carré de papier sulfurisé). Couvrez et laissez lever le pâton jusqu’à ce qu’il soit gonflé et sensiblement plus grand, pendant 2 ou 3 heures.
6. Vers la fin du temps de levée, placez une cocotte en fonte (ou en terre cuite dans mon cas) dans le four et préchauffez-le à 230° pendant 30 minutes. Le principal étant que la cocotte puisse se fermer et qu’elle puisse passer entièrement au four. Évitez les poignées en plastique ! J’ai vu des gens qui le faisait avec une tôle ou une pierre à pizza recouverts d’un saladier métallique par exemple. Le but est d’emprisonner la vapeur d’eau pour qu’une belle croûte puisse se former.
7. Lorsque la pâte a fini de lever, la retourner délicatement sur une feuille de papier sulfurisé et l’entailler avec une lame ou un couteau dentelé.
8. Placez doucement le pain dans la cocotte (sans vous brûler) et remettez le couvercle en place. Vous pouvez arroser la miche avec un pulvérisateur pour créer encore plus de vapeur dans la cocotte. Faites cuire le pain pendant 40 minutes dans la cocotte. Au bout des 40 minutes, retirez le couvercle et continuez à faire cuire pendant 20 minutes. Le pain est cuit lorsqu’il sonne creux quand on tape en dessous. Si vous préférez prendre la température, il doit être entre 95 et 100 degrés.
Le pain dans sa cocotte à la sortie du four
9. Retirez le pain du four et laissez-le refroidir sur grille avant de le découper. Quand on découpe le pain encore tiède, c’est délicieux, mais il se conservera moins longtemps.
Le Bo Bun est un des best sellers de la maison. Les enfants nous le réclament tout le temps quand on leur demande s’ils ont une idée de ce qu’ils veulent manger. Et bien je pense que cette recette vietnamienne a de bonne chance d’être un successeur ou au moins une bonne alternative au Bo Bun.
Je n’en avais mangé qu’une fois au restaurant et j’avais vraiment aimé. Je ne suis pas déçu par cette version maison.
Ingrédients :
Marinade du bœuf :
2 gousses d’ail haché
1 càs de sauce de soja
1 càs de nuoc mam
1 càs d’huile d’arachide
2 càc de sucre en poudre
Poivre
Pickle d’oignon rouge :
1 oignon rouge
2 càs de vinaigre blanc de riz
1 càs de sucre en poudre
une pincée de sel
Sauce d’accompagnement pour le bœuf :
1 citron vert
Poivre
Pour le reste de la recette :
600 g de bœuf tendre (dans le faux-filet pour moi)
2 oignons jaunes ciselés grossièrement
1 càs de sauce d’huître
quelques càs d’huile d’arachide
quelque feuilles de salade
1 tomate en quartier
300 g de riz Thaï
2 càs bombées de concentré de tomate
1 càs de Nuoc mam
poivre
Marinade du boeuf :
Dégraisser puis découper le bœuf en cubes de 1,5 à 2 cm.
Dans un petit saladier, mélanger la sauce de soja, le nuoc mam, le sucre, le poivre noir et l’ail haché.
Faire mariner le bœuf dans ce mélange et laisser reposer entre au moins 30 minutes.
Pickle de l’oignon rouge :
Peler puis émincer le plus finement possible l’oignon rouge.
Le mettre dans un bol et ajouter le vinaigre de riz, le sucre et le sel.
Mélanger et laisser mariner.
Riz rouge :
Rincer le riz jusqu’à ce que l’eau coule transparente.
Le faire cuire selon votre méthode favorite. Pour moi mélanger un volume d’eau pour un volume de riz dans une casserole avec une bonne pincée de sel. Porter à frémissement, remuer et couvrir. Laisser cuire à feu très doux pendant 12 minutes. Porter hors du feu et laisser reposer une dizaine de minutes.
Peler et couper les oignons jaunes en petits dés. Réserver.
Pendant que le riz cuit, faire revenir les oignons dans une grande poêle avec un peu d’huile à feu moyen. Ils doivent devenir moelleux et translucides.
Ajouter encore un peu d’huile et faire revenir le riz quelques minutes.
Ajouter ensuite le concentré de tomates que vous aurez dilué dans un peu d’eau chaude. Continuer la cuisson 5 minutes puis ajouter la sauce poisson et faire revenir encore 5 minutes.
Réserver au chaud.
Sauce au citron :
Presser le jus du citron
Ajouter le poivre et mélanger.
Réserver dans de petits ramequins pour pouvoir y tremper la viande.
Garniture :
Couper les tomates en quartier ou en rondelle.
Laver et / ou préparer la salade
Cuisson du bœuf :
Remettre la poêle ayant servi à cuire le riz sur feu vif avec trois cuillères à soupe d’huile.
Y faire revenir le reste de l’oignon brièvement, puis saisir le bœuf avec sa marinade. Laisser cuire à feu vif pendant 3 ou 4 minutes en remuant régulièrement.
Ajouter 1 cuillère à soupe de sauce d’huître et continuer la cuisson jusqu’à ce que la viande soit cuite comme vous l’aimez (plus ou moins saignante).
Servir le bœuf avec le riz rouge et une petite salade de tomate et de pickle d’oignon.
Je l’ai déjà dit de nombreuses fois, mais j’adore la cuisine indienne. Nous avons un très bon restaurant pas très loin de la maison, mais ça ne m’empêche pas de cuisiner moi-même très souvent.
Traditionnellement, le biryani est cuisiné tout en un et servi à table avec le riz recouvrant la viande. Mais j’avoue que j’ai la flemme de sceller la cocotte alors je le fais comme un curry normal.
Ingrédients :
1 kg de gigot ou d’épaule d’agneau désossé et coupé en cubes de 3 cm
1 morceau de gingembre de 7 cm râpé
2 gousses d’ail hachées
2 càs de garam massala
1/2 càc de piment en poudre
1/2 càc de curcuma en poudre
4 piment verts finement émincés
20 g de feuilles de coriandre hachées
15 g de feuilles de menthe hachées
4 oignons finement émincés
120 ml d’huile
125 g de beurre
25 cl de yaourt nature épais
sel
Mettre dans un saladier l’agneau avec le gingembre, l’ail, le garam masala, la poudre de piment, le curcuma, les piments, la coriandre et la menthe. Mélanger et laisser mariner 2 heures ou mieux, toute la nuit.
Faire dégorger les oignons dans une passoire pendant 10 minutes en les saupoudrant de sel. Les rincer puis les sécher dans du papier absorbant.
Faire chauffer dans une cocotte le beurre et l’huile et ajouter les oignons pour les faire revenir pendant 10 minutes, jusqu’à ce qu’ils soient dorés. Les égoutter alors dans une passoire et réserver l’huile et le beurre.
Retirer l’agneau de la marinade, réserver la marinade et faire revenir la viande dans l’huile et le beurre réservé jusqu’à ce qu’elle soit uniformément dorée.
Remettre les oignons ainsi que la marinade et le yaourt et laisser cuire à feu doux pendant 40 minutes ou jusqu’à ce que l’agneau soit tendre.
Servir avec un riz blanc que vous pouvez agrémenter de ghee et de safran si vous voulez faire comme un vrai biryani.
Un souvenir d’enfance, il s’agit d’un des plats que ma maman me cuisinait le mieux. Je me devais de faire honneur à la tradition et sa mémoire.
Ingrédients :
Préparation du veau
700 g de morceaux de veau à blanquette
1 oignon
2 carottes
2 blancs de poireau
1 petite branche de céléri
2 clous de girofle
Sel et poivre
Eau
Préparation des champignons de Paris
150 g de champignons de Paris
1 citron jaune
20 g de beurre
1 pincée de sel
Préparation de la sauce
30 g de farine
40 g de beurre
Sel et poivre
50 cl du bouillon
20 g de crème fraîche épaisse
1 jaune d’œuf
Couper la viande en cubes et la mettre dans une cocotte. Recouvrir d’eau froide et porter à ébullition. Maintenir l’ébullition 5 minutes, puis égoutter la viande dans une passoire et la rincer à l’eau froide. Nettoyer également la cocotte pour se débarrasser de toutes les impuretés qui sont remontées pendant l’ébullition.
Éplucher l’oignon et le piquer avec les clous de girofle. Couper les carottes en 2 ou 3 morceaux. Fendre le poireau dans la longueur et laver sous l’eau froide pour ôter toute trace de terre.
Remettre la viande dans le faitout. Ajouter l’oignon, les carottes, le poireau, le céleri. Recouvrir une nouvelle fois d’eau froide, saler et poivrer.
Porter à ébullition et écumer si nécessaire. Couvrir et laisser mijoter au moins une heure à feu doux.
Pendant ce temps, nettoyer les champignons de Paris et les couper en 2 ou en 4 en fonction de leur taille.
Les mettre dans une petite casserole avec 20 g de beurre, un verre d’eau et le jus du citron plus une pincée de sel. Faire cuire à petit feu pendant 10 minutes. Égoutter à l’aide d’une écumoire et réserver les champignons et leur jus de cuisson dans 2 récipients différents.
Une fois que le veau est cuit, pêcher les morceaux de viande et les réserver au chaud. Garder 50 cl du bouillon dans lequel il a cuit.
Dans une autre casserole, faire fondre les 40 grammes de beurre et y verser la farine pour faire un roux. Mélanger et cuire 2 minutes sans cesser de remuer au fouet. Ajouter petit à petit 50 cl du bouillon de cuisson ainsi que le jus des champignons en remuant au fouet. Faire cuire quelques minutes, jusqu’à obtention d’une sauce épaisse. Rectifier l’assaisonnement si nécessaire.
Mettre la viande dans une cocotte, y verser la sauce et les champignons. Faire chauffer quelques minutes sur feu doux en mélangeant.
Mélanger dans un bol la crème fraîche épaisse et le jaune d’œuf.
Retirer la cocotte du feu et y verser cette liaison. Mélanger et réchauffer sur feu doux.
Version 2.0 de cette recette, ce ragoût de cochon est meilleur que l’original. C’est une recette très locale et ça change du traditionnel colombo.
Ingrédients :
500 g de porc dans l’échine
2 citrons verts
3 gousses d’ail
2 oignons
1 bouquet de fines herbes (persil, cives, thym)
1 verre d’eau
1 càs de vinaigre
2 càs d’huile + 2 càs pour la cuisson
1 piment végétarien ou normal en fonction de vos goûts
sel et poivre
1 càs de maizena (ou de farine si vous pouvez manger du gluten)
La veille, faire mariner le cochon.
Couper l’échine en cubes de 3 cm de côté. La mettre dans un saladier avec le jus des citrons, le sel, le poivre, l’huile, le vinaigre, l’eau et les oignons, l’ail et les herbes hachés. Bien mélanger et mettre au frigo pour la nuit.
Le jour du repas, sortir le porc et retirer la marinade et tous les morceaux d’oignons des morceaux de viande. Bien conserver la marinade.
Faire chauffer une cocotte avec 2 càs d’huile. Faire revenir les morceaux de porc jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés sur toutes les faces.
Ajouter alors la marinade que vous avez réservée et une cuillerée de maïzena. Bien mélanger et laisser cuire environ 2 heures, jusqu’à ce que le porc soit bien tendre. Vous pouvez ajouter un peu d’eau si la sauce semble trop sèche
servir avec un riz haricot rouge pour faire local, mais un riz blanc fera aussi bien le job.
Le problème du sans gluten pour les petits gâteaux, c’est qu’on peine à retrouver la consistance de la farine de blé. C’est souvent sec et « poussiéreux » dans la bouche. Avec cette recette, la texture est vraiment proche de l’original. A refaire, souvent …
Pour 30 cookies environs
Ingrédients :
1 œuf
150 g de sucre de canne
1 pincée de sel
1 càc d’extrait de vanille
200 g de farine : riz (70 %) + châtaigne (30%)
25 g de farine de maïs
1/2 sachet de levure
125 g de beurre
100 g de pépites de chocolat
Préchauffer le four à 160°.
Mélanger l’oeuf, le sucre et l’extrait de vanille en battant vigoureusement.
Ajouter la farine de riz + châtaigne, la farine de maïs, la levure et le sel puis mélanger jusqu’à obtenir d’un sable grossier.
Ensuite, incorporer le beurre pommade puis les pépites de chocolat.
Former des boules de la taille d’une noix et aplatissez-les légèrement sur la plaque du four recouverte de papier.
Enfourner pour 10 à 12 minutes.
Laissez refroidir les cookies sur une grille avant de les dévorer.
Voilà une recette que je n’avais pas fait depuis une éternité et qui pourtant est délicieuse, même si très consistante … Une tarte au riz, ça ne peut pas vraiment être léger, mais bon il y a des épinards dedans alors ça rattrape. En plus, nous la servons en général avec une bonne salade verte.
Ingrédients :
45 g de beurre
1 càs d’huile d’olive
1 gros oignon haché
2 gousses d’ail hachées
125 g de pancetta émincée grossièrement
220 g de riz arborio
75 cl de bouillon de boeuf
400 g d’épinards
4 oeufs
50 g de parmesan
poivre du moulin
Préchauffez le four à 180 degrés.
Dans une poêle, mettre le beurre et une cuillère à soupe d’huile d’olive à chauffer. Faire cuire 3 – 4 minutes les oignons puis ajouter l’ail et la pancetta et laisser cuire 1 minute.
Ajouter le riz et remuer pour bien mélanger. Versez la moitié du bouillon, baisser le feu, couvrir et laisser mijoter 8 minutes, en ajoutant progressivement le reste du bouillon au fur et à mesure de son absorption.
Incorporer les épinards au riz, couvrir et laisser mijoter 2 minutes jusqu’à ce qu’ils soient tendres. Transférer dans un saladier et laisser un peu refroidir. Incorporer ensuite les oeufs, le parmesan et le poivre.
Versez la préparation dans un moule préalablement beurré (sauf s’il est en silicone). Mettre au four et laissez cuire 40 à 45 minutes.
Depuis que nous avons découvert que notre fille est intolérante au gluten (et au lactose), nous nous voyons contraint de lui faire pas mal de petits gâteaux. Celui-ci est un des premiers que nous avons essayés. Très honnêtement, la farine de blé ne manque pas vraiment car les ingrédients de substitution font très bien leur job.
Pour une douzaine de mini-cakes
Ingrédients :
2 œufs
100 g de sucre
1 càs de miel
100 g de farine de riz
100 g de farine de maïs
2 càs d’huile
1 càs de purée de noisette sucrée (facultatif)
90 g de compote de pommes (une gourde pour les enfants)
1,5 càc de poudre levante sans gluten
1 càc d’extrait de vanille
1 pincée de sel
Pépites de chocolat à volonté
Préchauffer votre four à 180 °C.
Fouetter les œufs avec le sucre, le miel et la vanille.
Ajouter les farines, le sel, l’huile, la compote et la purée de noisette. Amalgamer bien le tout.
Ajouter en dernier la levure.
Verser dans de petits moules et enfourner pour 15 mn.
Le grand classique des desserts à la maison. Simple et délicieux. Par contre, ça prend un peu de temps et il faut souvent jouer des biscottos pour récurer la casserole (elles ne sont pas en anti adhésif chez moi).
Ingrédients :
1 litre de lait frais entier
160 g de riz rond à dessert
72 g de sucre soit 12 morceaux de sucre
1 gousse de vanille
Mettre le lait à chauffer dans une casserole avec la gousse de vanille fendue en 2 et dont les graines ont été grattées.
Quand le lait bout ajouter le riz préalablement lavé. Remuer lors de l’ajout du riz et laisser cuire 30 minutes à feu doux et mi couvert. Ne pas remuer pendant ce temps.
Ajouter les 12 morceaux de sucre dans le riz et remuer toujours le moins possible.
Poursuivre la cuisson pendant 30 minutes, toujours à mi couvert.
Retirer la casserole du feu et laisser reposer 15 minutes avant de remuer le riz.
Servir tiède avec une bonne confiture ou mieux, du sirop d’érable, c’est une tuerie.
Pour aujourd’hui, une recette de fainéant, mais tellement délicieuse que ça vaut le coup de la faire régulièrement. Ce riz au lait de coco accompagnera délicatement tous les curry, mais aussi un poisson ou une viande blanche.
Ingrédients :
300 g de riz basmati
20 cl d’eau (27 cl pour 400 g de riz / 33 cl pour 500 g de riz)
20 cl de lait de coco (27 cl pour 400 g de riz / 33 cl pour 500 g de riz)
Rincer le riz sous l’eau fraîche dans une passoire fine. L’eau qui s’écoule doit devenir claire.
Mettre le riz dans une casserole et verser dessus l’eau et le lait de coco.
Amener à ébullition et baisser le feu (attention le lait de coco ça déborde) pour laisser cuire doucement pendant 12 minutes à couvert.
Passé ce temps, mettre hors du feu et laisser reposer 10 minutes. Tout le liquide aura été absorbé et le riz sera parfaitement cuit.
Voici une petite improvisation sur le thème toujours efficace de l’Asie. Ce plat nous a été inspiré par un repas que nous avons fait en Alsace dans un Winstub, le Vitisbar, que je vous recommande chaudement, ainsi que les vins produits par le patron.
L’alliance des légumes légèrement croquants, du lait de coco et du poisson, c’est une réussite.
Ingrédients :
2 dos de cabillaud
25 g de beurre + 1 càs d’huile d’arachide (pour la cuisson du poisson)
2 tiges de citronnelle
20 cl de lait de coco
2 courgettes
3 carottes
2 petits poireaux
2 càs d’huile d’arachide
1 càs de sauce poisson
1 càs de vinaigre de vin de riz
400 g de nouilles de riz
Éplucher la citronnelle. La couper en gros morceaux et l’écraser avec le dos du couteau.
Mettre le lait de coco et la citronnelle dans une casserole et amener le tout à ébullition. Mettre de côté et laisser infuser.
Laver et éplucher les légumes. Couper les courgettes et les carottes en julienne (en bâtonnets) et émincer finement les poireaux.
Faire revenir dans l’huile le poireau émincé et les bâtonnets de carottes pendant 5 minutes. Ajouter ensuite les courgettes.
Laisser cuire 10 minutes, jusqu’à ce que les légumes soient tendres mais encore un peu al dente. Déglacer avec la sauce poisson et le vinaigre de vin de riz. Rectifier l’assaisonnement et réserver.
Préparer les nouilles de riz comme indiqué sur le paquet.
Faire cuire le poisson à la poêle dans le mélange beurre et huile. Quand il est doré réserver au chaud.
Pendant ce temps, mélanger les nouilles avec les légumes et la sauce au coco.
Encore une recette familiale dont l’origine se perd dans le temps. Toujours est-il que l’ajout de riz dans ce potage à base de bouillon (maison) de poulet et de carottes est une réussite. Cela donne une texture onctueuse, presque crémeuse à ce potage. D’ailleurs, il nous arrive de temps en temps de remplacer les pommes de terre dans la soupe par du riz et c’est toujours très bon.
Ingrédients :
50 g de beurre
75 g d’oignon
300 g de carottes
1.5 L de bouillon de volaille
50 g de riz
sel, poivre
Hacher les oignons et les faire revenir avec les carottes coupées en rondelles dans le beurre dans une casserole ou un faitout. Ne pas faire roussir.
Faire cuire à feu doux pendant 20 minutes en remuant souvent.
Ajouter le bouillon.
A la reprise de l’ébullition, mettre le riz. Laisser cuire pendant encore 20 minutes.
Mixer le potage et servir avec des croûtons si vous êtes gourmand.
Comme vous pouvez vous en rendre compte, il ne reste plus rien pour immortaliser ce plat …
Le poisson à la bordelaise, c’est un plat de chez Findus (pré lasagne au cheval) que nous mangions quand ma femme et moi étions seuls dans notre premier petit appartement. Ça fait longtemps avec les enfants que nous n’en avions pas fait et j’avais aussi envie de le cuisiner moi-même. Bizarrement, je pensais que ça allait être compliqué, mais c’est tout l’inverse. C’est facile (30 minutes avec un peu d’organisation, cuisson comprise), pas trop cher (en fonction du poisson choisi, de préférence un peu épais) et avec des ingrédients que l’on a souvent sous la main. C’est donc un bon candidat pour un repas du soir ou de week end.
Ingrédients :
2 dos de cabillaud
10 cl de vin blanc
1 demi bouquet de persil
le jus d’un demi citron + du zeste
2 gousses d’ail
5 échalotes (à adapter en fonction de leur taille)
6 càs de chapelure
6 càs d’huile d’olive
Sel et poivre
Dans une casserole, faire revenir à feu doux dans 2 cuillères à soupe d’huile d’olive l’ail et les échalotes hachés. Assaisonner.
Ajouter le vin blanc et poursuivre la cuisson à feu vif jusqu’à évaporation du liquide.
Hacher le persil finement avec un peu de sel.
Mélanger la chapelure, le persil, le jus de citron et le zeste avec le hachis d’échalotes et d’ail. Rectifier l’assaisonnement.
Déposer une cuillère à soupe d’huile d’olive au fond d’un plat passant au four.
Saler et poivrer les dos de chaque côté puis les napper de pâte. Arroser avec le reste d’huile.
Enfourner 15 minutes à 180 °C puis 5 minutes sous le grill.
Servir avec un riz blanc et profiter de la bonne sauce.
Voilà une recette qui aurait du figurer sur le blog depuis fort longtemps car c’est une des favorites de la famille depuis longtemps. C’est un risotto au look printanier (ou spécial Saint Patrick), agrémenté de lamelles de jambon blanc. Mais sans ça marche aussi.
Ingrédients :
3 c à s d’huile d’olive
1 oignon
2 branches de cèleri
1 courgette
125 g de petits pois
350 g de riz arborio
1 litre de bouillon de poulet
25 g de beurre
125 g de jambon
50 g de parmesan
sel et poivre
Faire chauffer l’huile d’olive dans une cocotte. Y faire revenir doucement l’oignon et le céleri finement émincés.
Ajouter les courgettes en rondelles de 5 mm, les petits pois. Couvrir et laisser cuire 10 mn.
Ajouter le riz et cuire en remuant sans arrêter jusqu’à ce qu’il soit transparent.
Verser le bouillon petit à petit en remuant régulièrement, jusqu’à ce que le riz soit cuit.
Ajouter alors le beurre, le fromage et rectifier l’assaisonnement.
Voici une recette ramenée de Guadeloupe et fournie gracieusement par mon beau frère. Idéale pour recycler un reste de gigot pascal.
Le riz carnaroli pour ceux qui seraient ignorants comme moi, c’est la rolls du riz à risotto, environ 15 euros le kilo.
Ingrédients :
400 g de riz carnaroli
4 c à s d’huile d’olive
4 c à s de tomates séchées
3 ou 4 tranches de gigots d’agneau
1 gros oignon
20 cl de vin blanc
1 litre de bouillon de volaille
200 g de parmesan
50 g de beurre
Éplucher et émincer les oignons.
Couper le gigot et les tomates séchées en petits morceaux.
Faire chauffer l’huile d’olive dans une sauteuse à fond épais.
Y faire revenir les oignons quelques minutes, jusqu’à ce qu’ils soient tendre.
Ajouter le riz. Faire revenir jusqu’à ce qu’il soit bien enrobé par la matière grasse.
Ajouter le vin blanc et laisser le riz le « boire », tout en remuant.
Ajouter ensuite le bouillon de volaille, louche par louche, sans cesser de remuer (c’est du boulot le risotto).
A la moitié de votre litre de bouillon, mettre le gigot dans la sauteuse.
Quand tout le bouillon est ajouté, normalement le riz est cuit. Il doit être à la fois fondant et toujours un peu al dente.
Finir en ajoutant le beurre, puis les tomates séchée et enfin le parmesan.
On commence une petite série de recettes antillaises. J’ai passé quelques jours en mars en Guadeloupe comme presque tous les ans et cette fois je suis revenu avec des photos et des recettes dans mes bagages.
On commence donc avec un classique, le ragout de cochon, qui se fait normalement au moment de Noël.
Ingrédients :
800 g de porc (échine ou rouelle)
4 gousses d’ail
1 piment
1 oignon
le jus de 3 citrons verts
1 bouquet garni
1 c à c de bois d’inde
2 c à s d’huile d’arachide
sel et poivre
Découper la viande en gros dés de 2 ou 3 cm de côté
Dans un plat creux, mettre les cubes de viande et les assaisonner avec le jus de citron vert, le sel, le poivre et 3 gousses d’ail hachées.
Laisser mariner 30 minutes.
Dans une cocotte, faire chauffer l’huile et y faire revenir et dorer la viande.
Une fois dorée, lui ajouter l’oignon coupé en rondelles, la marinade, le bois d’inde et le bouquet garni. Couvrir d’eau à hauteur.
Laisser cuire à feu moyen pendant 30 à 40 minutes.
Au moment de servir ajouter encore une gousse d’ail hachée et le jus d’un citron vert.
Servir avec un riz blanc ou un riz haricots rouges.
Après une trop longue pause, revoici les recettes du lundi. On recommence avec le classique des classiques de la cuisine antillaise, le colombo de poulet. Je ne pouvais pas faire l’impasse sur cette recette et depuis le temps que je publie mes recettes favorites, c’est une honte que celle-ci ne soit jamais apparue dans l’index. C’est réparé.
Ingrédients :
1 poulet entier
2 c à c de graines à roussir
70 g de poudre à colombo
1 oignon
2 courgettes
2 aubergines
1 gousse d’ail
2 citrons verts
20 g de beurre
2 c à s d’huile
1 bouquet garni (thym, persil et laurier)
1 piment (facultatif)
sel
Découper le poulet et enlever sa peau.
Le faire mariner dans le jus d’un citron, avec les graines à roussir pendant 30 minutes.
Faire chauffer l’huile et le beurre dans une cocotte.
Y faire dorer le poulet avec l’oignon émincé.
Délayer la poudre à colombo dans un bol d’eau froide. Ajouter le mélange dans la cocotte. Ajouter également le bouquet garni.
Couper les courgettes en grosses rondelles et les aubergines épluchées en gros cubes. Les mettre dans la cocotte au dessus du poulet. Mélanger. Le poulet doit être couvert à hauteur.
Vous pouvez mettre à ce moment le piment si vous le désirez. Attention quand vous remuez car si vous le percez, ce sera très très pimenté. Il doit vraiment rester entier et intact.
Laisser cuire pendant 1 heure à 1 heure 30.
Au moment de servir, ajouter le jus d’un citron vert et la gousse d’ail pressée.
Avec un riz blanc ou un riz haricots rouges, ce sera tout à fait local.
Là bas, ils ajoutent aussi parfois des pommes de terre ou des christophines en plus des courgettes et des aubergines.
Seul seul point sur lequel il faut être un peu vigilant c’est le fait que le colombo a vraiment tendance à accrocher, donc il faut le tourner régulièrement.
Normalement cette recette se faisait avec des feuilles de tétragone que j’ai eu dans mon panier de légumes. Mais pour être franc, je n’ai pas trop apprécié le gout de ce légume. Donc remplacement immédiat par des épinards frais. Et le résultat s’est avéré délicieux.
Ingrédients :
250 g de riz rond à risotto
350 g d’épinards frais
1 oignon
1 l de bouillon de poule
4 c à s d’huile d’olives
60 g de ricotta
200 g de lardons
4 c à s de mascarpone
50 g de parmesan râpé
de la noix de muscade râpée
sel et poivre
Éplucher et émincer l’oignon.
Laver les feuilles d’épinard.
Faire revenir dans une cocotte l’oignon et les lardons dans l’huile. Ajouter les feuilles d’épinards et laisser cuire jusqu’à ce que les feuilles se « fanent ». Réserver.
Remettre de l’huile dans la cocotte. Quand elle est chaude faire revenir le riz jusqu’à ce qu’il soit translucide.
Mouiller avec le bouillon petit à petit, une louche à la fois. Remuer sans arrêt. Ne rajouter du liquide qu’une fois que le riz a absorbé la dose précédente.
Lorsque le riz est cuit, retirer la cocotte du feu.
Ajouter alors le mélange lardons épinards, les fromages et la muscade.
Mélanger pour que tout soit bien homogène. Éventuellement remettre sur le feu très doux pour que ce soit plus facile.