Voici le gâteau que ma chérie m’avait fait il y a quelques années pour mon anniversaire. Il est resté dans les brouillons et c’est bien dommage.
Comme souvent, c’est une recette que l’on peut modifier facilement pour qu’elle soit Gluten Free en remplaçant la farine de blé par un mélange de farine de riz et de maïs. D’ailleurs, vous pouvez faire la même chose avec la farine de blé. A vous d’ajuster le ratio enter riz et maïs en fonction de votre goût pour le maïs. Si vous en mettez trop, ce sera plus une vibe de cornbread que de gâteau au citron.
Nous sommes très gâteau au citron à la maison et celui-ci est une bonne addition à notre volant de recettes citronnées.
Ingrédients :
200 g de farine (riz + maïs)
3 œufs
150 ml de lait
100 ml d’huile neutre (tournesol ou arachide)
200 g de sucre
250 g de ricotta
65 g de fécule de maïs (Maïzena)
2 càc de levure chimique
une bonne pincée de sel
1 citron bio non traité
Préchauffer le four à 180°C.
Fouetter les œufs et le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse.
Ajouter la ricotta et fouetter.
Ajouter l’huile, le lait, le jus et le zeste du citron. Bien mélanger.
Incorporer la farine, la fécule, le sel et la levure petit à petit.
Verser la pâte dans un moule en silicone et enfourner.
Faire cuire environ 45 minutes.
Laisser le gâteau reposer un peu avant de le démouler et de le faire reposer sur une grille.
Vous pouvez le servir avec une chantilly mascarpone aromatisée avec du zeste de citron, ça n’en sera que meilleur.
Depuis des années, ma femme adore prendre du palak paneer au restaurant indien. Et nous suivons quelques chaines Youtube de cuisine indienne, notamment celle de Chetna, qui parlent très régulièrement de ce fromage frais qui entre dans la composition de maints curries.
Seulement voilà, par chez moi, pas moyen de mettre la main sur du paneer pour réaliser ces délicieuses recettes.
J’ai donc pris mon courage à deux mains récemment et j’en ai fabriqué moi même. Et bien, ce n’est vraiment pas difficile !
Le paneer fait maison
J’ai juste pris la précaution de commander des mousselines sur Amazon pour l’égouttage du caillé, mais je pense qu’avec un torchon pas trop épais ou tout autre tissu fin et suffisamment grand, ça ferait l’affaire.
Pour 150 gr de paneer environ
Un litre de lait frais entier (pas de demi écrémé, il faut du gras pour faire du fromage)
Le jus d’un demi citron (ou un peu de vinaigre délayé dans de l’eau), filtré pour en retirer tous les bouts de pulpe.
Dans une casserole, mettre le lait à chauffer à feu moyen
Lorsqu’il est sur le point de bouillir, baisser au minimum et ajouter le jus de citron petit à petit en remuant doucement jusqu’à ce que le lait se sépare et que l’on voit clairement le liquide jaune distinctement du caillé.
Cuire 1 minute et laisser tiédir hors du feu pendant 15 minutes.
Pendant ce temps, préparer la station d’égouttage. Dans l’évier, mettre un saladier pour récupérer le petit lait (le liquide jaune) et placer au dessus une passoire que vous allez recouvrir avec votre tissu.
Lorsque le mélange est tiédi, verser le caillé dans la passoire. Vous pouvez le rincer un peu à l’eau froide pour enlever le petit goût de citron qui pourrait subsister.
Serrer le tissu pour égoutter le paneer, attention à ne pas trop le faire quand même, pour qu’il reste moelleux. Mais il fait quand même presser pour que le caillé se tienne. Sur mon premier essai, une partie de mon « pain de paneer » n’était pas suffisamment pressé, et j’ai eu quelques morceaux un peu désagrégés. A ce stade, vous pouvez lui donner la forme que vous voulez, en cercle, en carré, peut importe. Il faut juste penser que vous allez certainement le couper en morceaux pour le mettre dans un plat, donc il faudra que ce soit une forme adaptée.
Mettre le paneer dans son tissu à égoutter entre 2 assiettes, deux planches (ou autre ustensile suffisamment plat) avec un poids par dessus pour qu’il s’égoutte. Cette étape peut durer entre une et trois heures.
Enlever ensuite le tissu du paneer et le mettre au frais dans une boite hermétique.
Plusieurs choses suite à la fabrication de mon premier paneer sont restées en suspens et il va falloir que je reteste.
Apparemment, on ne sale pas le paneer mais ça reste quand même très fade quand on le goûte seul. Il est amené à être mis dans des plats qui auront du goût, mais je pense qu’un peu de sel ne ferait pas de mal. Je n’ai pas encore déterminé quand ajouter le sel. Traditionnellement dans la fabrication de fromage, il me semble que ça se fait toujours en affinage et pas dans le lait au moment de la fabrication. Il faudra que je teste …
L’autre chose qui est super, c’est que le liquide qui reste après l’égouttage est encore rempli de bonnes choses, il ne faut surtout pas le jeter !!
Je l’ai gardé pour faire du pain de mie en remplacement de mon eau « normale » et de la matière grasse et ça a donné un côté moelleux et collant à la mie qui était délicieux. Vous pouvez aussi vous en servir pour remplacer d’autres liquides en cuisine. Je l’avais aussi utilisé pour allonger le poulet Korma que je faisais ce jour là.
Bref, je vous conseille de vous y mettre si vous aimez le paneer. Vous pouvez regarder cette vidéo de Chetna qui explique en détail comment fabriquer son paneer à la maison (en anglais mais activez les sous titres automatique si vous n’êtes pas fluent).
On ne peut pas dire que nous buvions beaucoup d’alcool à la maison, mais ce cocktail que j’ai découvert lors d’un atelier organisé par le boulot m’avait beaucoup plu. Donc c’est la boisson officielle de ce réveillon de Noël.
Pour 2 verres
Ingrédients :
8 feuilles de basilic
5 cl de jus de citron
4 cl de sirop simple
10 cl de gin
Mettre le basilic dans le shaker (ou un bocal en verre si comme moi, vous n’avez pas de matériel de bartender) et le froisser avec un pilon (ou une cuillère en bois par exemple).
Ajouter le reste des ingrédients et mettre 5 ou 6 glaçons.
Secouer vigoureusement pendant 30 secondes.
Filtrer avec une petite passoire et verser dans deux verres eux-mêmes remplis de glace.
Voilà un plat délicieux et léger mais plein de goût qui permet de nourrir 4 adultes sans souci (ou une famille de 5 avec 3 enfants) en doublant les proportions de la recette pour le poulet.
II faut juste veiller à bien aplatir les blancs de poulet pour que la cuisson se fasse de manière homogène. Mais mis à part ce point c’est une recette extrêmement facile et rapide. Je recommande.
Ingrédients :
Pour le taboulé
150 ml de bouillon de légumes
100 g de boulgour
1 gousse d’ail
1 citron
1 càs de mélasse de grenade (je n’en avais pas)
1 càs d’huile d’olive
1 bouquet de persil plat
1 bouquet de menthe
2 tomates bien mûres
Pour le poulet
2 càs de pistaches (sans les coques 🙂 )
1 càs de graines de sésame
1 càc de graines de cumin
1 càc de graines de coriandre
1 càc de graines de carvi (je n’en avais pas)
1/2 càc de paprika
1/2 càc de sel
1 oeuf battu
2 gros blancs de poulet
Préparer le bouillon de légumes selon les indications du fabricant. Personnellement j’utilise les marmites Knorr.
Dans un saladier, mélanger le boulgour, l’ail haché très fin, l’huile d’olive et le citron (et la mélasse si vous en avez). Ajouter le bouillon, couvrir et laisser reposer pendant 10 minutes environ. Vérifier la cuisson et aérer la graine puis laisser refroidir.
Une fois que le boulgour est refroidi, ajouter les herbes hachées finement et la chair des tomates coupée en petits cubes. Il y a beaucoup d’herbe. Un vrai taboulé comporte énormément de vert !! Ce n’est pas ce que l’on trouve en grande surfaces.
Rectifier l’assaisonnement avec citron, sel et poivre. Laisser à température ambiante jusqu’à ce que le poulet soit servi. Ce taboulé supporte très bien d’être préparé à l’avance, voire même d’être fait la veille.
Préchauffer le four à 200°C.
Dans une moulinette, mélanger les pistaches, graines, paprika et sel. Faire mouliner et transformer le tout en un sable d’épices assez grossier.
Nettoyer les blancs de poulet de tout excès de gras qui pourrait être présent. Les ouvrir en 2 pour obtenir une plus grande surface et les aplatir si besoin pour que l’épaisseur soit uniforme.
Étaler le poulet sur du papier cuisson dans une plaque allant au four. Le poivrer et passer de l’œuf battu sur toute la surface avec un pinceau. Recouvrir soigneusement du mélange d’épices et appuyer légèrement pour faire adhérer.
Faire cuire pendant 10 minutes. Ajuster le temps de cuisson en fonction de l’épaisseur de votre poulet.
La tarte au citron meringuée, c’est vraiment un grand classique des desserts français. Toujours bon d’en avoir une recette sous le coude, elle est en général très appréciée. Voici notre version.
Foncez un moule de 25 cm de diamètre avec la pâte, garnissez la de papier sulfurisé et de haricots secs.
Faites cuire à blanc 20 à 25 mn, à 180°.
Pour la crème au citron :
Laver les citrons et en zester deux.
Presser les citrons et mettre le jus avec les zestes dans une casserole.
Verser le sucre et la Maïzena.
Remuer, et commencer à faire chauffer à feux doux.
Battre les oeufs dans un autre récipient.
Une fois les oeufs battus, incorporer tout en remuant le mélange à base de jus de citron.
Mettre à feu fort et continuer à remuer à l’aide d’un fouet. Le mélange va commencer à s’épaissir. Attention à toujours remuer lorsque les oeufs sont ajoutés, car la crème de citron pourrait brûler.
Oter du feu et verser l’appareil sur le fond de tarte cuit.
Pour la meringue :
Monter les blancs en neige avec une pincée de sel.
Quand ils commencent à être fermes, ajouter le sucre puis la levure.
Mixer jusqu’à ce que les blancs en neige soient ferme.
Recouvrir avec les blancs en neige et napper. Cuire à four doux (120°C/150°C) juqu’à ce que la meringue dore (10 mn)
Voilà une bonne sauce pour les pâtes qui change de la traditionnelle bolognaise. Elle se fait avec de l’échine de porc en morceaux et de la sauge fraîche (on en a plein dans le jardin maintenant). On la met au feu le matin et on l’oublie jusqu’à l’heure du repas. J’adore ce genre de plat.
Ingrédients :
700 g de d’échine de porc
1 petite boite de tomates pelées
500 g de pâte, pour nous des tagliatelles
5 feuilles de sauge
2 oignons
2 carottes
3 branches de céleri
les zestes d’un demi citron jaune
15 cl de vin blanc sec
30 cl d’eau ou de bouillon
3 càs d’huile d’olive
sel, poivre
Couper en petits dés l’oignon et hacher grossièrement la carotte et le céleri.
Faire revenir le tout avec 2 feuilles de sauge dans l’huile d’olive jusqu’à coloration.
Couper l’échine en morceaux et l’ajouter aux légumes. Faire revenir et laisser colorer la viande.
Verser le vin et laisser évaporer. Saler poivrer, ajouter le reste de la sauge et la tomate et l’eau.
Laisser cuire à feu doux pendant deux heures. La viande doit se défaire.
Ajouter le zeste de citron et corriger l’assaisonnement. Laisser cuire encore une demie heure.
Au moment de servir, retirer les feuilles de sauge et les zestes et arroser les pâtes copieusement avec cette sauce.
Je ne suis pas un grand fan d’alcool, qu’on se le dise. Mais un petit cocktail bien frais et qui se sirote, je ne suis pas contre. En voilà un bon exemple, sur une base de mojito.
pour 1 personne
Ingrédients :
5 cl de gin
3 cl de jus de pamplemousse
15 cl de tonic (schweppes)
4 ou 5 feuilles de menthe
1/2 citron vert
1/2 cuillère de cassonade ou de sucre roux
Couper le demi citron vert en 4 quartiers. Les mettre dans le verre.
Ajouter le sucre, les feuilles de menthe et malaxer un peu tout ça avec un pilon, un manche de cuillère, bref un ustensile.
Ajouter le gin et le jus de pamplemousse.
Mettre quelques cubes de glace et finir avec le tonic. La dose est indicative et dépendra des goûts de chacun.
Non, ce ne sont pas des patates douces qui se conduisent comme des imbéciles, mais seulement le nom d’un sauce des Antilles anglophones. Sa principale composante est le allspice, piment de la Jamaïque en français, ou bois d’Inde pour les Guadeloupéens.
Ingrédients :
2 patates douces
1 oignon rouge
1/2 càc de piment en poudre ou un piment rouge sans les graines
quelques tomates cerises bien mûres
2 càs de sucre
1 càc de piment de la Jamaïque ou bois d’Inde
1/2 citron
1 càs d’huile neutre
1 càs de persil haché (optionnel)
Préchauffer le four à 200º.
Laver puis percer les patates avec une fourchette sur toute leur surface et les placer sur une tôle recouverte de papier cuisson. Laisser cuire pendant 45 mn environ.
Peler et couper finement l’oignon rouge et le piment si vous en utilisez un.
Mettre dans une casserole l’oignon, le piment, le sucre, les tomates coupées en 4, le bois d’Inde et l’huile. Laisser cuire pendant quelques minutes.
Gouter et si le mélange n’est pas trop acide, zester le demi citron et ajouter son jus. Attention vraiment à ne pas amener trop d’acidité dans la sauce.
Faire bouillir et réduire le feu pour que les tomates soient cuites.
Une fois que les patates douces sont cuites, les sortir du four (admirer au passage le caramel que ce merveilleux tubercule a formé !!!) et le couper en deux dans le sens de la longueur mais pas complètement pour que les deux moitiés restent attachées l’une à l’autre.
Gratter la chair de la patate et ajouter la sauce à la tomate.
Les penne tonno e limone, c’est un grand classique italien. Et en plus d’être super rapide, super facile, super pas cher, c’est super bon. Vous allez être en ordre de bataille, les pieds sous la table, en 10 minutes chrono.
Pour 2 personnes
Ingrédients :
200 g de penne (ou toute autre pâte en forme de coquillage pour garder la sauce)
1 grande boite de thon à l’huile
1 citron
1/2 botte de persil
sel et poivre
Faire chauffer l’eau des pâtes.
Lancer la cuisson des penne quand l’eau bout.
3 minutes avant la fin de la cuisson des pâtes, mettre dans une poêle le jus du citron, une partie de son zeste, le poivre, un peu de sel, 3 cuillerée de l’eau de cuisson des pâtes et faire chauffer.
Hacher le persil.
Égoutter les pâtes et les ajouter immédiatement dans la poêle. Émietter le thon dans les pâtes et ne pas oublier de mettre la bonne huile.
Remuer et mélanger intimement puis ajouter le persil.
Servir immédiatement.
En fonction de votre amour du citron, il faudra adapter la quantité de jus. A la limite, il vaut sûrement mieux en mettre moins pour en rajouter un trait dans votre assiette que le contraire.
Voilà comment recycler un reste de pois chiche après un couscous ou un houmous. En été, ça fait une salade fraîche et nourrissante. Parfaite après un petit apéro sur la terrasse.
Pour 2 personnes
Ingrédients :
150 g de pois chiche en boite ou en bocal
1 belle carotte
un 1/2 citron jaune
15 brins de ciboulette
10 feuilles de menthe
10 brins de coriandre
2 càs d’huile d’olive
2 càc d’huile de sésame
2 poignées de mesclun ou de salade variée
sel et poivre
Rincer les pois chiche à l’eau fraîche. Les laisser s’égoutter.
Hacher finement la menthe et la ciboulette.
Mélanger dans un saladier les pois chiche, la menthe, la ciboulette, la carotte râpée, le jus d’un demi citron, une cuillère à soupe d’huile d’olive et l’huile de sésame. Assaisonner à votre goût. Laisser reposer au frais pendant une heure.
Au moment de servir, rajouter le mesclun et la coriandre hachée grossièrement ainsi que le reste de l’huile d’olive. Rectifier l’assaisonnement.
Voici une recette que l’on retrouve sur tout le pourtour du bassin méditerranéen, le houmous. Encore une recette ultra facile, on met tout dans une moulinette ou un blender et on mixe. Et voilà c’est fini.
L’original se fait avec du tahiné, mais je n’en avais pas donc je l’ai remplacé par de l’huile de sésame. On peut adapter les proportions en fonction de ses goûts, plus d’huile d’olive, de citron ou d’huile de sésame, c’est selon vos envies. Personnellement, je l’aime pas trop mou, donc je ne rajoute pas plus de liquide, mais si on veut on peut le détendre avec un peu de jus de cuisson des poix chiche.
Ingrédients :
400 g de pois chiche en boîte ou en bocal (égouttés)
le jus d’un demi citron
1 gousse d’ail
2 càs d’huile d’olive
1 càs d’huile de sésame
sel et poivre
Mettre tous les ingrédients dans le bol d’un mixer et mouliner jusqu’à formation d’une belle pâte homogène.
Rectifier l’assaisonnement et ajouter un peu de zeste de citron si vous voulez.
Le poisson à la bordelaise, c’est un plat de chez Findus (pré lasagne au cheval) que nous mangions quand ma femme et moi étions seuls dans notre premier petit appartement. Ça fait longtemps avec les enfants que nous n’en avions pas fait et j’avais aussi envie de le cuisiner moi-même. Bizarrement, je pensais que ça allait être compliqué, mais c’est tout l’inverse. C’est facile (30 minutes avec un peu d’organisation, cuisson comprise), pas trop cher (en fonction du poisson choisi, de préférence un peu épais) et avec des ingrédients que l’on a souvent sous la main. C’est donc un bon candidat pour un repas du soir ou de week end.
Ingrédients :
2 dos de cabillaud
10 cl de vin blanc
1 demi bouquet de persil
le jus d’un demi citron + du zeste
2 gousses d’ail
5 échalotes (à adapter en fonction de leur taille)
6 càs de chapelure
6 càs d’huile d’olive
Sel et poivre
Dans une casserole, faire revenir à feu doux dans 2 cuillères à soupe d’huile d’olive l’ail et les échalotes hachés. Assaisonner.
Ajouter le vin blanc et poursuivre la cuisson à feu vif jusqu’à évaporation du liquide.
Hacher le persil finement avec un peu de sel.
Mélanger la chapelure, le persil, le jus de citron et le zeste avec le hachis d’échalotes et d’ail. Rectifier l’assaisonnement.
Déposer une cuillère à soupe d’huile d’olive au fond d’un plat passant au four.
Saler et poivrer les dos de chaque côté puis les napper de pâte. Arroser avec le reste d’huile.
Enfourner 15 minutes à 180 °C puis 5 minutes sous le grill.
Servir avec un riz blanc et profiter de la bonne sauce.
Encore une recette de ma belle famille (je vais finir pas en faire une catégorie à part). C’est en fait un gâteau que fait la grand mère de ma chère et tendre avec les citrons de son jardin (oui vous avez deviné elle n’habite pas à Dunkerque mais bien plus au sud est :-)).
Ce gâteau est terrible car il a vraiment le bon goût des citrons, il est super moelleux et tout simplement délicieux. En général, c’est un succès assuré. En plus on est obligé de se lécher les doigts avec car il colle affreusement !!
Ingrédients :
180 g de sucre
20 cl de crème fraîche épaisse
2 citrons non traités
2 oeufs
150 g de farine
1 paquet de levure chimique
sel
Mélanger la crème et le sucre dans un saladier.
Presser et zester les deux citrons.
Ajouter les zestes et 3 cuillères à soupe de jus de citron au mélange crème + sucre.
Ajouter ensuite les oeufs un par un, puis la farine et la levure. Surtout ne pas trop travailler la pâte car ça le rend moins moelleux.
Mettre à cuire dans un moule anti-adhésif à four moyen (180°) pendant 25 minutes. Diminuer le temps de cuisson si vous décidez de faire des mini gâteaux comme sur les photos.
Quand j’ai envie d’un gâteau facile et rapide à faire en ce moment, je me dirige immédiatement vers un gâteau au yaourt. Il a pleins d’avantages. Pas besoin de peser les ingrédients puisqu’on se sert du pot du yaourt comme mesure, moins de vaisselle à faire, rapide et facile et c’est un gâteau qu’on peut aromatiser facilement et les ingrédients sont ce qu’il y a de plus basique.
La seule concession à la recette d’origine est le remplacement de l’huile par du beurre. Je ne suis pas fan de l’huile en pâtisserie.
Le résultat est un gâteau tendre et moelleux si on fait bien attention à ne pas trop le cuire.
Ingrédients :
1/2 paquet de levure
1 pot de yaourt
20 g de beurre fondu
2 pots de sucre
3 pots de farine
1 pincée de sel
2 œufs
1 zeste de citron ou d’orange
Préchauffer le four à 180°.
Mélanger les oeufs et le sucre pour que l’appareil blanchisse.
Ajouter le yaourt
Ajouter la levure, le sel et la farine
Finir en ajoutant le beurre fondu.
Aromatiser la pâte avec le zeste d’un citron ou d’une orange non traitée, ou du rhum, du cacao, …
Remplir un moule à manqué ou à cake avec la préparation.
Enfourner pour 30 minutes. Bien vérifier le degré de cuisson au bout de 20 minutes. Pour qu’il reste bien moelleux, éviter de le laisser trop cuire.
Je ne me suis pas étendu mais j’ai été l’un des heureux gagnants du précédent concours du blog Sel et Poivre. A la clé, j’ai reçu un très beau livre, Wok Attitude (dont certaines recettes vont rapidement se retrouver un de ces lundi) et je tiens donc à remercier Mélanie pour l’organisation de ce concours.
Elle remet le couvert, avec cette fois un thème sur les crèmes, salée ou sucrées. Pour une fois, l’inspiration m’est venue directement et je n’ai pas à recycler une recette déjà parue. L’alliance du citron vert et du pain d’épices m’a paru naturelle. Voici donc mon interprétation du petit pot de crème.
Les proportions feront environ 6 à 8 crèmes selon votre contenant.
Ingrédients :
3 jaunes d’oeufs
50 cl de lait
10 cl de crème liquide
20 g de maïzena
75 g de sucre
1 citron vert
2 tranches de pain d’épices.
Zester le citron. Le presser pour en extraire le jus et le passer dans un tamis fin pour retirer les morceaux de pulpe.
Battre le sucre avec les jaunes d’oeufs, jusqu’à ce que le mélange blanchisse.
Ajouter le jus du citron et bien mélanger.
Mettre la maïzena dans un bol et la délayer avec quelques cuillères de lait.
Faire bouillir le lait restant dans une casserole avec le zeste du citron.
Ajouter la maïzena délayée dans le lait et remuer avec un fouet.
Ajouter doucement ce mélange aux oeufs battus avec le sucre.
Remettre le liquide dans la casserole et le faire cuire quelques minutes le temps que ça épaississe.
Verser dans des ramequins et mettre au frais au moins 1 heure.
Faire chauffer votre four à 170 degrés.
Faire toaster les tranches de pain d’épices coupées en dés pendant 10 minutes, jusqu’à ce qu’il soit « sec ».
Une fois refroidi et bien croustillant, l’écraser dans un mortier (ou avec les moyens du bord).
Au moment de servir, parsemer les crèmes avec les éclats de pain d’épice.
Ce que j’aime bien avec les recette à base d’escalopes (que ce soit de veau, de dinde ou de poulet d’ailleurs), c’est qu’on peut faire quelque chose de presque sophistiqué avec pas grand chose. Exemple aujourd’hui avec les escalopes de veau piccata qui ne sont finalement que des escalopes aux câpres. Oui mais ce sont tous les petits ingrédients supplémentaires qui font de ce plat un met raffiné.
Ingrédients :
4 belles escalopes de veau
8 c à s de farine additionnée de sel
1 c à s d’huile d’olive
30 g de beurre
10 cl de vin blanc sec
25 cl de bouillon de volaille
1 c à s de jus de citron
2 c à s de câpres (émincées si elles sont grosses) rincées
2 c à s de persil frais
Aplatir les escalopes entre deux feuilles de papier sulfurisé ou plastique pour qu’elles soient bien fines et uniformes.
Fariner les escalopes. Vous pouvez le faire à plat ou alors par la technique du sac plastique, chère à Billx.
Faire chauffer le beurre et l’huile dans une grande poêle. Quand il est bien chaud, y mettre les escalopes.
Laisser dorer 2 minutes sur chaque face et assaisonner. Faire plusieurs fournées si votre poêle est trop petite et / ou vos escalopes trop grandes. Réserver la viande au chaud. J’ai utilisé mon four chauffé à 70 degrés.
Déglacer la poêle avec le vin blanc et laisser réduire de moitié.
Incorporer ensuite le bouillon et laisser réduire jusqu’à ce que ça épaississe (environ 5 minutes). Ne pas laisser trop réduire si vous voulez de la sauce.
Ajouter ensuite le jus de citron et les câpres, bien mélanger pendant une minute.
Remettre les escalopes à réchauffer et finir en ajoutant le persil.
Après une trop longue pause, revoici les recettes du lundi. On recommence avec le classique des classiques de la cuisine antillaise, le colombo de poulet. Je ne pouvais pas faire l’impasse sur cette recette et depuis le temps que je publie mes recettes favorites, c’est une honte que celle-ci ne soit jamais apparue dans l’index. C’est réparé.
Ingrédients :
1 poulet entier
2 c à c de graines à roussir
70 g de poudre à colombo
1 oignon
2 courgettes
2 aubergines
1 gousse d’ail
2 citrons verts
20 g de beurre
2 c à s d’huile
1 bouquet garni (thym, persil et laurier)
1 piment (facultatif)
sel
Découper le poulet et enlever sa peau.
Le faire mariner dans le jus d’un citron, avec les graines à roussir pendant 30 minutes.
Faire chauffer l’huile et le beurre dans une cocotte.
Y faire dorer le poulet avec l’oignon émincé.
Délayer la poudre à colombo dans un bol d’eau froide. Ajouter le mélange dans la cocotte. Ajouter également le bouquet garni.
Couper les courgettes en grosses rondelles et les aubergines épluchées en gros cubes. Les mettre dans la cocotte au dessus du poulet. Mélanger. Le poulet doit être couvert à hauteur.
Vous pouvez mettre à ce moment le piment si vous le désirez. Attention quand vous remuez car si vous le percez, ce sera très très pimenté. Il doit vraiment rester entier et intact.
Laisser cuire pendant 1 heure à 1 heure 30.
Au moment de servir, ajouter le jus d’un citron vert et la gousse d’ail pressée.
Avec un riz blanc ou un riz haricots rouges, ce sera tout à fait local.
Là bas, ils ajoutent aussi parfois des pommes de terre ou des christophines en plus des courgettes et des aubergines.
Seul seul point sur lequel il faut être un peu vigilant c’est le fait que le colombo a vraiment tendance à accrocher, donc il faut le tourner régulièrement.
C’est frais, c’est grec et ça en jette à l’apéro, avec des pains pita et un petit ouzo.
Ingrédients :
un beau concombre
125 g de mascarpone
1 yaourt à la grecque
2 gousses d’ail
2 c à s d’huile d’olives
2 c à s de jus de citron
4 ou 5 pousses de menthe hachées
sel et poivre
Éplucher et râper le concombre en ayant pris soin d’ôter les graines. Le saler et le laisser dégorger une heure. Ne pas hésiter à bien le presser pour extraire un maximum d’eau.
Mélanger dans un saladier le yaourt et le mascarpone. Le mélange doit être bien homogène.
Éplucher et écraser les gousses d’ail. Les ajouter au mélanger au yaourt.
Ajouter le reste des ingrédients. Bien mélanger.
Rectifier l’assaisonnement car les quantités sont à gérer plus à l’œil qu’à prendre au pied de la lettre. Il ne faut pas hésiter à goûter.
Laisser reposer au moins trois heures, toute la nuit c’est l’idéal.
Pour changer du traditionnel, et malgré tout délicieux, Tiramisu classique au café, voici une version de saison avec des fraises. C’est vraiment simple à faire et rafraîchissant. Je le préfère même à la version normale.
pour 6 personnes Ingrédients :
500 g de fraises
1/2 citron jaune
une vingtaine de biscuits à la cuillère
4 œufs
250 g de mascarpone
150 g de sucre
Nettoyez et équeuter les fraises. Les couper en 2 ou en 4 dans un plat et ajouter 30 g de sucre et le jus du 1/2 citron. Les écraser grossièrement à l’aide d’une fourchette.
Dans le plat qui contiendra le tiramisu mettez 2 couches de biscuits. Nappez avec les fraises écrasées.
Mélangez au fouet 120 g de sucre avec les jaunes d’œufs (réservez les blancs dans un autre saladier) jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajoutez alors le mascarpone et mélangez.
Montez les blancs d’œufs en neige bien ferme.
Mélangez petit à petit et délicatement les blancs d’œufs montés en neige au mélange au mascarpone.
Recouvrir les biscuits aux fraises avec ce mélange et laisser reposer au moins trois heures, la nuit entière étant encore mieux.
Au moment de servir vous pouvez parsemer à la surface du plat des fraises coupées ou un coulis de fruits rouges ou encore un sirop de fraises des bois par exemple.
Par contre, il ne faut pas le laisser attendre trop longtemps car les fraises ont tendance à s’abimer très vite et à faire beaucoup d’eau ce qui noierai ce plat.