Je suis né dans le nord et j’y ai passé une bonne partie de mon enfance et de mon adolescence. Alors la gastronomie de la haut m’est chère et me rappelle mon enfance.
Et mon péché mignon, c’était les gaufres fourrées à la vergeoise …
Mais cette année, nous nous sommes acheté un bon gaufrier (un Frifri, que je recommande chaudement d’ailleurs) équipé de 3 paires de plaques, dont une pour les gaufres fines. Alors, pourquoi ne pas se faire cette petite madeleine de Proust, si chère à mon cœur !!
Ingrédients (pour 34 gaufres) :
Pour la pâte à gaufres :
500 g de farine
50 g de sucre
un sachet de sucre vanillé
2 oeufs
100 g de beurre mou
1/2 sachet de levure boulangère
10 cl de lait
Pour le fourrage :
250 g de vergeoise
100 g de beurre
Optionnel : un peu de cannelle ou de vanille
Délayer la levure dans le lait tiède et laisser reposer le temps de commencer la pâte.
Mettre dans le bol d’un robot tous les autres ingrédients de la pâte et faire tourner pendant 2 minutes.
Ajouter le mélange lait et levure et pétrir pendant 3 minutes.
Laisser reposer la pâte pendant 1h30 à 2 heures, le temps qu’elle double de volume.
Une fois que la pâte a doublé de volume, vous pouvez préparer le fourrage.
Mélanger le beurre fondu avec la vergeoise jusqu’à obtenir une masse homogène. A ce moment, vous pouvez ajouter la vanille ou la cannelle si vous le souhaitez.
Portionner la pâte en boules de 25 g chacune sur une plaque. En ce qui me concerne, je me suis servi d’une cuillère à glace qui me faisait des boules de 50 g que je n’avais plus qu’à diviser en 2 🙂
Mettre le gaufrier à chauffer (sur thermostat 7 sur 8 en ce qui me concerne).
Façonner les boules en cigares.
Mettre 2 boudins dans le gaufrier et laisser cuire pendant 2 à 3 minutes jusqu’à ce que les gaufres soient légèrement dorées.
Immédiatement après la sortie du gaufrier, les ouvrir en deux et les fourrer avec une à deux cuillerées à café du fourrage (en fonction de votre gourmandise).
Vous pouvez les déguster dès qu’elles sont tièdes.
60 g de beurre + 10 g pour le moule + 15 g pour les arroser à la sortie du four
Mélanger la farine, le sel, le sucre et la levure dans le bol de votre robot
Dans un autre bol mélanger le lait, l’eau (tiède si possible) et l’oeuf.
Ajouter les liquides dans les ingrédients secs et pétrir jusqu’à obtenir une belle pâte lisse pendant environ 5 minutes.
Incorporer ensuite le beurre mou petit à petit, comme pour une brioche. Laisser encore pétrir quelques minutes, la pâte doit se décoller des bords du bol.
Laisser pousser jusqu’à ce que la pâte ait doublé de volume (ou vous pouvez la mettre à fermenter pour la nuit au frigo).
Rouler des pâtons (de 90 g dans mon cas) et les déposer dans un plat à four préalablement beurré.
Laisser lever pour qu’ils soient bien gonflés.
Dorer chaque bun à l’oeuf juste avant de les enfourner.
Mettre au four à 180° pendant 20 minutes environ. Veiller à retourner le plat à mi cuisson pour qu’ils dorent uniformément.
Laisser reposer pour qu’ils tiédissent.
Pour la décadence ultime, vous pouvez les brosser avec du beurre fondu à la sortie du four 🙂
Voilà une des choses qui me fait attendre Noël avec impatience. Le panettone !!!
Ca fait longtemps que je voulais en faire, mais ça me paraissait très compliqué. En fait, pas tant que ça. C’est juste que ça prend trois jours. Mais comme de faire du pain au levain, c’est plus impressionnant en le disant que ça ne l’est vraiment. Il faut avoir du temps devant soi, c’est tout.
Je me suis inspiré de la recette de Gluten Morgen (dont j’apprécie toujours les vidéos sur le pain). Et ça a fonctionné. J’ai pu utiliser mon levain habituel au lieu du lievito madre traditionnel italien qui a l’air plus compliqué à obtenir. Là, il m’a juste fallu rafraichir mon levain comme lorsque je fais mon pain et j’avais tous les ingrédients sous la main.
Au boulot
Ingrédients :
Première pâte :
Farine à pain (à forte teneur en protéines) 95 g
Levain rafraichi 145 g
Oeuf entier 75 grs (1 gros oeuf)
Sucre 20 g
Beurre 32 g (à température ambiante)
Deuxième pâte :
Farine à pain (à forte teneur en protéines) 195 g
Beurre 64 g (à température ambiante)
Sucre 75 g
1 Œuf entier (38 g ??)
2 Jaunes d’oeufs 46 g
Sel 5 g
Chocolat 95 g
Rhum 26 g
Orange 64 g
Macaronade :
Sucre en poudre 65 g
Poudre d’amande 32 g
Amidon de maïs (maizena) 10 g
Huile neutre 5 g
Blanc d’oeuf 25 g
Le premier jour, nous allons préparer la première pâte qui va servir de pré ferment.
Dans le bol de votre robot, mélanger avec la feuille (le crochet K dans mon Kenwood), la farine et le levain.
Ajouter l’oeuf entier, puis le sucre. Faire tourner pendant une à deux minutes.
Puis ajouter petit à petit le beurre coupé en petits morceaux (comme pour une brioche).
Laisser tourner le robot pendant quelques minutes pour développer le gluten. La pâte doit être bien lisse et elle est assez liquide.
Mettre la pâte dans un autre saladier, la couvrir et la laisser monter dans un endroit relativement chaud, jusqu’à ce qu’elle double de volume. En général, je la mets dans mon four avec juste la lampe allumée. Ca permet d’accélérer la fermentation. Mais si votre maison est à 25°, ça va fonctionner aussi.
Une fois qu’elle a bien gonflé, vous pouvez la mettre au frigo jusqu’au lendemain pour qu’elle se repose au frais.
Le deuxième jour, recommence le process avec plus de matières.
Dans le bol de votre robot, mélanger la première pâte avec la farine.
Ajouter ensuite l’oeuf entier, puis un peu de sucre et les jaunes d’œufs un par un et encore le reste du sucre, petit à petit. Laisser tourner le robot pendant 2 minutes pour bien incorporer tous les ingrédients.
Ajouter ensuite le beurre petit à petit et le sel. Laisser encore tourner le robot pour bien développer le gluten. La pâte doit être bien lisse et brillante.
Maintenant la partie collante (à partir de 23m40s dans la vidéo) … Etaler avec les mains la pâte sur votre plan de travail que vous aurez préalablement huilé (ainsi que vos mains). Il faut se retrouver avec un grand rectangle qui va permettre de mettre la garniture du panettone.
Mettre sur la pâte vos fruits confits, votre chocolat, ce que vous voulez.
Rabattre rapidement la pâte sur elle même pour reformer une boule (en vous aidant d’une corne si besoin). Lui donner des tours pendant 30 secondes pour répartir la garniture et lui donner un peu plus de force.
Séparer la pâte en 2 pour faire deux panettones de 420 g chacun.
Le remettre en boule et les mettre dans les moules en papier.
Laisser lever les panettone jusqu’à ce qu’ils aient doublés de volume. Comme la première fois, le temps dépendra des conditions dans votre cuisine.
Une fois que les brioches sont levées, mettre le four à chauffer à 160° C en chaleur tournante.
Pour la macaronade, mélanger dans un bol, le sucre glace, la poudre d’amande, l’amidon de mais (maizena), le blanc d’oeuf et l’huile jusqu’à former une pâte homogène.
Répartir doucement et uniformément la macaronade sur le panettone qui a fini de lever.
Vous pouvez, si vous le désirez, ajouter du sucre perlé (le même que sur les chouquettes) par dessus la macaronade. En ce qui me concerne, j’ai fait sans.
Enfourner et mettre le panettone à cuire pendant 40 minutes.
A la sortie du four, piquer le bas du panettone avec deux brochettes pour le faire pendre la tête en bas ainsi lui permettre de refroidir sans qu’il se ratatine.
Je n’ai qu’un commentaire, faîtes ces gaufres, c’est une tuerie.
Par contre, c’est la galère pour nettoyer le gaufrier avec tout le caramel qui est produit. Mais c’est un petit prix à payer.
Ingrédients : (pour 12 gaufres)
25 cl de lait
500 g de farine blanche
75 g de sucre cassonade
1/2 c à c de cannelle en poudre
1 pincée de sel
2 œufs
20 g de levure de boulanger fraîche ou un sachet de levure de boulanger rapide
200 g de beurre à température ambiante
150 g de sucre perlé ou grains
Mettre tous les ingrédients dans le bol du robot, sauf le beurre et le sucre en grain.
Faire tourner le robot jusqu’à obtention d’une pâte homogène et laisser tourner encore pour que le gluten se développe.
Comme pour une brioche, ajouter le beurre en morceaux petit à petit.
Laisser gonfler la pâte pendant une heure ou deux jusqu’à ce qu’elle double de volume.
Dégazer la pâte et ajouter le sucre en grain et bien mélanger.
Portionner en boules (100 g dans mon cas, mais à ajuster en fonction de votre gourmandise et de la taille de votre gaufrier) et laisser gonfler 15 minutes.
Faire cuire dans un gaufrier à température maximale pendant 3 à 5 minutes. Elles doivent être biens dorées. Mettre à refroidir sur grille et déguster encore tièdes.
Une délicatesse découverte lors de notre séjour de cet été en Autriche, le Kaiserschmarn est le dessert national. Il s’agit d’une grosse crêpe bien fluffy, coupée en morceaux et servie traditionnellement avec de la compote de pommes et / ou de la confiture d’airelles. Il faut quelque chose de sucré et d’un peu acide pour couper toute la richesse de ce plat.
Mais c’est DELICIEUX. Nous en avons mangé 3 fois en deux semaines, et je peux confirmer que ce n’est jamais deux fois la même recette. Parfois avec des raisins, bien croustillant ou plus moelleux. Bref, comme dirait Cyril Lignac, la cuisine, c’est comme on aime 🙂
Ingrédient :
1 personne (poêle de 20 cm)
2 à 3 personnes (poêle de 26 cm)
4 personnes (poêle de 30 cm)
Oeufs
1
4
6
Farine
32 g
125 g
190 g
Lait
32 ml
125 ml
190 ml
Sel
1 pincée
1 pincée
2 pincées
Levure chimique
1/2 càc
1 càc
1,5 càc
Sucre
13 g
50 g
75 g
Raisins secs (optionnel)
20 g
80 g
120 g
Extrait de vanille
à votre goût
à votre goût
à votre goût
Beurre
15 g
70 g
100 g
Sucre glace
à votre goût
à votre goût
à votre goût
Séparez les œufs dans 2 saladiers.
Mélangez les jaunes d’œufs avec la farine, le lait, le sel, la levure chimique et le sucre pour former une pâte lisse et laissez reposer 10 minutes (ou le temps de monter les blancs en neige).
Battez les blancs d’œufs bien fermes et incorporez-les délicatement à la pâte. Ajoutez ensuite les raisins secs si vous voulez en mettre.
Mettez 2 cuillères à soupe de beurre dans une poêle, le faire fondre et ajouter toute la pâte. Faites frire la crêpe à feu moyen jusqu’à ce qu’elle soit bien dorée sur le dessous. Attention à bien vérifier, ça peut brûler assez rapidement si le feu est trop fort.
Retournez la en la coupant en deux, ce sera plus facile. Laisser cuire 2 minutes de plus et commencer à casser la crêpe à l’aide de votre spatule.
Vous pouvez ajouter le reste du beurre en fois que les morceaux de la crêpe sont bien séparés.
Il y a déjà plusieurs recettes de petites crèmes sur le blog mais celle-ci après quelques ajustement est très douce et crémeuse avec une texture soyeuse en bouche.
On peut adapter les parfums en fonction des envies, un peu de vanille, de la pâte de noisettes, du café …
20 g de maïzena
2 jaunes d’oeufs
50 cl de lait
50 g de sucre
20 g de cacao en poudre (non sucré)
1 càc d’extrait de vanille
Dans un saladier, mélanger le sucre, le cacao, la maïzena, la vanille et les jaunes d’oeufs.
Dans la casserole, faites chauffer le lait. Quand il est chaud, le verser doucement sur le mélange du saladier en fouettant.
Remettre dans la casserole et faire épaissir à feu moyen en remuant constamment pendant 8 minutes environ.
Une fois la crème épaissie, la verser dans des petits pots, couvrir et conserver au frais.
Le sandwich est une merveilleuse invention. J’adore ça. Mais celui-ci va au-delà du simple jambon beurre et demande un peu d’investissement si on n’habite pas à New York.
En me basant sur la recette de Joshua Weissman, nous allons pouvoir faire un Bacon Egg and Cheese sandwich. Ce qui est intéressant, c’est principalement le pain, qui est vraiment consistant mais moelleux à la fois. En rajoutant le crémeux de l’oeuf et du fromage plus le croustillant du bacon, on a là un combo gagnant !
Pour les Kaiser Rolls au pavot:
Pour 6 pains
450 g de farine
9 g de sel marin fin
8 g de sucre
170 g d’eau chaude à 30°
8 g de levure instantanée
1 gros œuf
28 g de beurre ramolli
15 g de lait
graines de pavot pour la garniture
Garniture traditionnelle :
8 œufs
450 g de bacon fumé cuit
25 g de beurre non salé
8 tranches de fromage américain (j’ai utilisé du cheddar)
ketchup au goût
sel et poivre au goût
4 petits pains kaiser, fendus et grillés
Préparation des Kaiser Rolls :
Dans le bol d’un robot, ajouter la farine, le sel et le sucre. Mélanger.
Séparément, fouetter la levure dans l’eau jusqu’à ce qu’elle soit dissoute, puis incorporer l’œuf jusqu’à obtenir un mélange homogène.
Démarrez votre batteur à vitesse moyenne. Versez le mélange de levure dans le mélange de farine, mélanger jusqu’à obtenir une pâte grossière. Ajouter le beurre, et pétrir jusqu’à ce qu’il soit complètement incorporé et que votre pâte commence à se détacher des parois du bol, environ 2 minutes.
Continuer à pétrir pendant 2 à 3 minutes ou jusqu’à ce que vous obteniez une pâte lisse.
La placer dans un bol graissé, couvrir et laisser lever à température ambiante pendant 1 heure ou jusqu’à ce qu’elle ait doublé de volume.
Une fois que la pâte a doublé, dégazer et diviser en 6 morceaux égaux (d’environ 130 g chacun). Rouler chaque morceau en une boule serrée et la placer sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier sulfurisé, en l’espaçant régulièrement. Pour obtenir l’effet Kaiser, vous pouvez inciser le dessus de la boule avec un couteau avec 5 entailles incurvées. Il faut qu’elle soient profondes mais pas jusqu’au bout du pâton. Les miennes n’étaient pas assez profondes. Aplatir un peu le pain. Répéter pour chaque boule.
Préchauffer le four à 190°.
Vaporiser légèrement vos boules avec un peu d’eau (j’ai un vaporisateur qui est dédié à cette tâche dans la cuisine, utile quand on fait du pain régulièrement pour avoir une belle croute), retournez vos petits pains et couvrir pour les faire lever pendant 25 minutes.
Une fois la levée terminée, retourner vos pains et badigeonner légèrement chacun de lait entier. Saupoudrer de graines de pavot.
Faire 15 à 18 minutes ou jusqu’à ce qu’ils soient dorés. Laisser refroidir complètement sur une grille.
Préparation de la garniture traditionnelle :
Faire cuire le bacon. Le plus simple est encore de le passer au four à 200°, sur une plaque recouverte de papier cuisson pendant 10 à 15 mn. Egoutter sur du papier essuie tout. Réserver au chaud.
Dans un grand bol, mélanger les œufs, salez à votre goût (une bonne pincée par oeuf en général) et fouetter jusqu’à ce que le mélange soit homogène.
Faire chauffer à feu moyen une poêle antiadhésive, ajouter le beurre. Une fois fondu et qu’il bouillonne, verser l’équivalent de 2 œufs entiers de vos œufs battus. Ramener les côtés vers le centre, en laissant l’œuf non cuit remplir l’espace maintenant ouvert dans la poêle. Répétez l’opération sur tout le pourtour. (regarder la vidéo, à partir de 4mn44s, c’est un coup à prendre)
Une fois que les œufs sont presque cuits, ajouter 2 tranches de fromage américain au centre, assaisonner avec du poivre, puis replier le côté inférieur des œufs vers le centre, puis le côté supérieur vers le centre, puis les côtés droit et gauche, formant ainsi un carré fermé.
Assemblage – En commençant par le petit pain inférieur, ajouter votre carré d’œufs et le bacon cuit. Étaler le ketchup selon votre goût sur le pain supérieur, assaisonner de poivre frais moulu. Fermer votre sandwich, et emballer dans du papier sulfurisé, du papier d’aluminium ou un papier à sandwich. Couper en deux et déguster chaud.
Une recette extraite du livre de Michel Roux sur les œufs. J’ai fait quelques tests pour en arriver à un jaune coulant et un blanc pris. Il est probable que vous devrez aussi tâtonner un peu en fonction de votre four.
Les proportions sont pour un oeuf, à ajuster en fonction du nombre de vos convives.
un peu de beurre (pour les ramequins)
1 oeuf
2 càs de crème liquide
sel et poivre
1 càs de comté ou un autre fromage râpé
1 càc de ciboulette hachée
Préchauffer le four à 170°.
Beurrer le fond des ramequins ou des cocottes ainsi que les bords intérieurs. Salez et poivrez légèrement.
Mettre le fromage râpé.
Casser un oeuf (sorti en avance et à température ambiante) dans chaque ramequin.
Verser la crème liquide sur le blanc d’œuf en prenant soin de ne pas en verser sur le jaune d’œuf.
Parsemer de ciboulette hachée.
Mettre les ramequins dans une plaque ou un plat et verser autour de l’eau bouillante jusqu’à mi hauteur.
Mettre à cuire 9 minutes (à 10 minutes, le jaune est pris, c’est trop cuit à mon goût).
A déguster avec une bonne tranche de pain croustillant !
Nous avons dans la région un atelier qui fait un des meilleurs flans qu’il m’a été donné de tester. Un vrai bonheur. Mais à faire à la maison avec ma fille allergique au gluten, c’est plus compliqué.
Nous avons donc testé cette recette extraite de l’émission Les carnet de Julie et courtoisie de Thierry Marx. Nous n’avons pas gardé la pâte brisée, mais je vous la laisse dans la recette quand même, car un vrai flan parisien, c’est avec de la pâte.
Mais la crème est vraiment délicieuse, crémeuse à souhait.
Ingrédients :
1 pâte brisée
325 g de lait entier
200 g de crème fraîche liquide
130 g d’eau
1 gousse de vanille
20 g de vanille liquide
3 œufs entiers
3 jaunes d’œufs
160 g de sucre semoule
60 g de maizena
Foncer la pâte brisée dans un moule à manqué (entre 20 et 24 cm cm de diamètre) et la placer au froid.
Faire chauffer le lait, la crème fraîche liquide, l’eau et la gousse de vanille (préalablement grattée).
Dans un cul de poule, mélanger le sucre avec la maïzena et les œufs et la vanille liquide. Mélanger petit à petit le lait à ébullition pour tempérer l’appareil.
Couper le feu et mélanger rapidement sans jamais cesser de fouetter. La crème doit prendre du corps et s’épaissir.
Verser la crème sur le fond de tarte, laisser cuire 5 minutes à 220°C puis 30 minutes à 180°C.
Un jour de flemme, nous avons recyclé un paquet (congelé) de farce de nos bricks au bœuf épicé dans un quiche. Voici la recette de cette improvisation gagnante.
1 pâte feuilletée du commerce (ou maison si vous avez le courage)
Dans une poêle, faire fondre les oignons coupés en gros morceaux dans de l’huile d’olive.
Ajouter le steak coupé en gros cubes.
Après quelques minutes, ajouter la carotte râpée et la courgette coupées en tranches fines. Assaisonner et laisser cuire pendant 10 ou 15 minutes jusqu’à ce que la viande et les légumes soient cuits complètement.
Saupoudrer avec le cumin, la coriandre et le curcuma et la cannelle. Mélanger intimement.
Laisser refroidir et passer au hachoir ou à la moulinette pour obtenir la farce.
Dans un saladier, mélanger les œufs, la crème et le fromage puis ajouter la farce.
Faire préchauffer le four à 180°.
Foncer le moule (à manqué ou à tarte en fonction de l’épaisseur désirée) avec la pâte. Verser l’appareil dans le moule et enfourner.
Laisser cuire 30 à 40 minutes ou jusqu’à ce que la pâte soit cuite sur les bords et que la tarte soit bien dorée.
Voici un petit gâteau sans prétention quand il est servi seul, qui pourra servir de base à un dessert plus recherché, en ajoutant par exemple une crème pâtissière ou une mousse au chocolat ou à la noisette (ou les deux, miam).
60 g de poudre d’amande
20 g de maïzena
3 blancs d’œufs
125 g de sucre
Séparer les blancs des jaunes (et réserver les 3 jaunes pour en faire une mayonnaise ou une crème pâtissière).
Fouetter les blancs en neige. Lorsqu’ils commencent à être mousseux, ajoutez la moitié du sucre petit à petit en continuant à battre.
Lorsqu’ils sont fermes, ajouter le reste du sucre, et finir de battre jusqu’à ce qu’ils soient lisses et brillants
Dans un saladier, mélanger la farine et la poudre d’amande tamisées, puis ajouter les blancs en deux ou trois fois, en soulevant la pâte, qui doit conserver un maximum d’air et de volume.
Étaler pour avoir une épaisseur régulière sur une plaque recouverte de papier cuisson et enfourner 10 min à 200°C.
La sauce mousseline avec les asperges, c’est délicieux.
Il s’agit plus d’un post it que d’une véritable recette.
Ingrédients :
1 oeuf
1 grosse càc de moutarde
De l’huile
1 càc de vinaigre
sel et poivre
Sortir la moutarde et l’œuf pour qu’ils soient à la même température.
Mettre dans un bol, le jaune d’œuf, la moutarde, le vinaigre, le sel et le poivre.
Mélanger et fouetter l’huile petit à petit jusqu’à obtenir la consistance désirée.
Rectifier l’assaisonnement.
Si vous voulez faire une sauce mousseline, il suffit d’ajouter délicatement à cette mayonnaise le blanc d’œuf monté en neige. délicieux avec des asperges.
On ne pense que rarement à la maison à se faire des petits pâtés de type crab cakes américains. C’est pourtant hyper facile et versatile. On peut y mettre un peu ce qu’on veut (du crabe mais aussi un reste de poisson, voire de la morue, à la façon des accras) et adapter la garniture aec la saison.
Cette recette est la recette « originale » des crabcakes du Maryland. A tester, c’est délicieux avec une bonne salade.
Ingrédients :
460 g de chair de crabe bien égouttée
150 g de Ritz Crackers émiettés (ou des Tucs ou bien des crackers normaux voire de la chapelure)
1/2 poivron rouge finement émincé
2 càs d’oignons nouveaux finement émincés
2 càs de persil plat finement haché
4 càs de mayonnaise
1 càs de moutarde
1 œuf
Le jus du demi citron vert
Sel & poivre
Émietter les crackers au mixer pour obtenir une poudre fine.
Hacher l’oignon nouveauet le persil, couper en petits dés le poivron.
Faire égoutter le crabe.
Dans un bol, mélanger les ingrédients « humides », l’œuf, la mayonnaise, la moutarde et le citron et saler-poivrer. la préparation doit avoir la texture d’une mayonnaise crémeuse mais pas trop liquide.
Dans un saladier mettre l’oignon, le poivron et le persil. Ajouter les crackers et le crabe.
Verser petit à petit la préparation « humide » dans le saladier avec le crabe et mélanger le tout délicatement à la main ou avec des couverts afin de ne pas trop écraser la chair de crabe. Si la préparation est trop « humide », rajouter un peu de crackers émiettés, de chapelure ou éventuellement un peu de farine.
Mettre la pâte à reposer pendant au moins 30 minutes au frigo pour la figer un peu et faire en sorte qu’elle soit plus facile à travailler.
Former des crab cakes d’environ 7 cm de diamètre et les réserver.
Faire chauffer de l’huile et du beurre dans une poêle à feu moyen. Y faire revenir les crab cakes jusqu’à ce qu’ils soient uniformément dorés sur les 2 faces.
Ah la tortilla de patatas espagnole. Un régal quand c’est bien fait. Voici tous les trucs pour la réussir à coup sûr.
En fait, il y a en a surtout 2. Faire reposer les patates chaudes dans les œufs pour commencer la cuisson et utiliser une petite poêle assez haute pour qu’elle ne soit pas plate comme un omelette française.
Ingrédients :
1 gros oignon
3 grosses pommes de terre
50 cl d’huile d’olive
5 ou 6 œufs
sel et poivre
Émincer finement l’oignon. Émincer les pommes de terre en tranches de 3 mm.
Faire chauffer l’huile d’olive dans une poêle sur feu moyen.
Ajouter les oignons et les faire revenir quelques minutes. Ajouter les pommes de terre et les faire cuire pendant une dizaine de minutes. Elles doivent dorer.
Dans un saladier, ajouter les œufs et saler poivrer.
Une fois les pommes de terre revenues, les mettre dans le saladier avec les œufs (sans l’huile, que l’on peut conserver dans une bouteille et réutiliser pour la prochaine tortilla), mélanger intimement et faire reposer pendant 15 minutes.
Chauffer la poêle (sans huile) sur feu vif et ajouter le mélanger. Laisser cuire une minute et quand les bords sont pris, baisser le feu et laisser cuire 2 minutes de plus.
Retourner la tortilla sur une assiette et la remettre dans la poêle sur feu vif pendant une minute puis baisser le feu et laisser cuire 2 minutes de nouveau.
Les petites crèmes de la marque Bonne Maman sont vraiment excellentes. Cette recette vient de leur paquet, donc on ne peut pas se tromper. C’est un très bon dessert.
Ingrédients :
70 g de cacao
1 litre de lait entier
60 g de crème fraîche
80 g de chocolat au lait
3 œufs + 2 jaunes
130 g de sucre en poudre
35 g de maïzena
Dans une casserole, délayer le cacao avec le lait froid. Ajouter la crème fraîche et le chocolat. Porter à ébullition.
Pendant ce temps, battre dans un saladier les œufs et les jaunes avec le sucre. Fouetter jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Y ajouter alors la maïzena.
Verser lentement le lait au chocolat sur le mélange œufs et sucre en mélangeant constamment. Remettre le tout dans la casserole et faire cuire à feu doux, sans faire bouillir jusqu’à ce que le mélange épaississe.
Retirer du feu et mettre dans de petits pots individuels et réfrigérer pendant au moins 2 heures.
Voici une recette d’omelette toute simple mais très goûteuse. La recette de base ne se fait qu’avec des artichauts, c’est un antipasto normalement, mais pour un repas plus complet et plus de goût, j’ai rajouté des olives noires et des tomates séchées. C’était délicieux.
Pour 4 – 5 personnes
Ingrédients :
6 œufs
1 poireau
1 gousse d’ail
1 bocal d’artichauts marinés à l’huile
huile d’olive
sel et poivre
Dans une poêle, faire revenir dans l’huile d’olive et à feu moyen le poireau que vous aurez finement émincé. Cuire jusqu’à ce qu’il soit tendre.
Égoutter les artichauts pour en retirer un maximum d’huile. Les couper en en tranches fines.
Dans un saladier, battre les œufs avec une pincée de sel par œuf et du poivre selon vote goût.
Verser les œufs dans la poêle et répartir les artichauts sur l’omelette.
Laisser cuire 10 minutes à feu doux jusqu’à ce que l’omelette soit prise et servir immédiatement.
Voilà une belle découverte faite lors de mon cours d’espagnol. C’est un gâteau tout simple (4 ingrédients que l’on mélange tous ensemble), sans gluten, mais terriblement délicieux.
C’est une spécialité espagnole, de Galice, qui trouve sont origine au moyen Age (au moins) et qui est particulièrement attachée au pèlerinage vers Saint Jacques de Compostelle (d’où son nom).
Ingrédients :
250 g de sucre en poudre
250 g d’amandes en poudre
5 œufs
le zeste d’un citron
1 càc d’extrait d’amande amère (facultatif)
sucre glace pour la décoration
Préchauffer le four à 180°
Mélanger tous les ingrédients doucement dans un saladier.
Beurrer un moule à manqué (si ce n’est pas du silicone et verser la pâte dans le moule.
Enfourner pendant 30 minutes. La pointe du couteau doit ressortir sèche.
La Torta traditionnelle se décore au sucre glace avec un motif fait avec un pochoir représentant la croix de saint Jacques. Mais sans décor, c’est tout aussi bon.
Voici une recette idéale pour un soir où vous n’avez pas beaucoup de temps pour cuisiner et surtout l’envie de faire péter votre compteur de protéines animales : boulettes de boeuf + oeuf = miam miam.
Pour équilibrer un peu, rien n’empêche de le servir avec une salade à la place de la traditionnelle semoule ou du pain. A vous de voir 😉
Pour 2 personnes
Ingrédients :
200 g de boeuf haché
2 oeufs
2 càs d’huile d’olive
1 càc de sel
1 càc de cumin
1 càc de paprika
2 càs de coriandre hachée
1 oignon haché
1 gousse d’ail hachée
1/2 piment vert haché
4 tomates hachées
poivre
Dans une cocotte, faire revenir dans l’huile d’olive chaude l’oignon avec l’ail et le piment.
Quand les légumes commencent à suer, ajouter les tomates puis une demie cuillère à café de sel, de cumin, de paprika et une cuillère à soupe de coriandre. Rectifier l’assaisonnement avec du poivre et du sucre si les tomates sont un peu acides. Laissez mijoter à couvert pendant 15 à 20 minutes.
Mélanger la viande hachée avec le restant des épices et le restant de la coriandre. Formez des boulettes de la taille d’une noix.
Disposer les boulettes dans la sauce et laisser cuire encore 5 minutes à couvert.
Casser les oeufs, les assaisonner de sel et poursuivre la cuisson 5 min.
Servez bien chaud avec du pain pita, de la semoule et / ou une bonne salade.
Je suis tombé sur un blog que j’aime beaucoup (en espagnol, El Comidista) sur quelques gadgets culinaires qui valent leur pesant de cacahuètes.
Tout d’abord pour les amoureux de charcuterie, la note repositionnable en forme de salami, chaque note en étant une tranche. Excellent. Garanti, sans trace grasse sur les doigts.
Puis, la tasse Lego. Pour les grands enfants et les geeks. On peut construire ce que l’on veut en Lego (ou toute brique compatible) sur la tasse et la transformer en un objet d’art dans lequel on peut boire son breuvage favori.
Je vous laisse admirer les créations possibles.
Enfin, top du top, le Rollie, l’ustensile permettant de fabriquer en quelques secondes un cylindre d’oeuf. Si vous voulez manger votre oeuf en partant au courant au bureau, c’est une option à envisager.