Accéder à ses partitions Linux depuis Windows

Quand on fait du dual boot sur sa machine, il peut être pratique (voire indispensable) d’avoir accès aux partitions d’un OS à partir de l’autre. Si avec Ubuntu c’est facile, puisque désormais, il est possible de lire et écrire sur des partitions en NTFS, l’inverse n’est pas vrai.

Nativement, Windows ne sait pas lire de partition formatée en ext2 et ext3 (le format utilisé par Linux). Il faut donc lui adjoindre un logiciel pour l’aider (le pôvre, il est pas très bon).

Plusieurs solution existent. Je ne vais pas toutes les citer (j’en oublierait certainement) mais vous présenter celle que j’ai utilisé un temps et celle que j’utilise désormais.

Dans mes jeunes débuts de Linuxien (j’étais sous Mandrake à l’époque), j’avais installé Explore2FS. Il s’agit en fait d’un explorateur dédié aux partitions Linux. Vous pourrez ainsi accèder à vos fichiers stockés sur une partition Linux à partir de Windows dans une fenêtre spécifique. Ça fait un moment que je ne me suis pas repenché sur la question, mais je pense que vous devriez pouvoir choisir si vous voulez un accès en lecture simplement ou en lecture / écriture (plus dangereux).

Aujourd’hui, j’utilise Ext2FS qui est un driver permettant à Windows de reconnaître nativement les partitions Ext2 et Ext3. On peut donc y accèder directement depuis l’explorateur Windows, ce qui évite de gérer une application de plus pour cette tâche.

A ce jour, je n’ai jamais eu de plantage (Windows ou Linux d’ailleurs) et c’est quand même très confortable de pouvoir consulter et modifier des fichiers Linux depuis Windows quand c’est nécessaire (pas bien, je sais !!).

Mais, le top, ça resterait quand même de ne plus avoir de Windows installé. C’est pas gagné.

agatzebluz le 6 juin 2008 | Classé dans Informatique High Tech, Ubuntu Linux | 1 commentaire -

Fonds d’écran Linux Unix et BSD sympathiques

Voici quelques uns des fonds d’écran que j’ai trouvé sur un site en anglais au gré de mes séances de surf. Le billet d’origine dévoile 20 wallpapers à base de Linux et de BSD, je n’en garderais que 5 pour ne pas faire du repompage bête et méchant. Ils ne sont pas forcément dans l’ordre dans lequel je les préfère.

1. Fedora


2. Debian

3. FreeBSD

4. Open BSD

5. Suse

L’auteur d’origine avait déjà balisé la voie avec une liste des 25 fonds d’écran Linux les plus cools (enfin pour lui, moi je préfère la deuxième tournée).

Et vous quel est votre favori ?

agatzebluz le 29 mai 2008 | Classé dans Informatique High Tech | 7 Commentaires -

Modifier le Wallpaper sous Crunchbang Linux

J’adore le look de la nouvelle distribution Crunchbang Linux que j’ai installée sur mes PC mais j’ai voulu changer le papier peint par défaut (très beau au demeurant) pour quelquechose de plus sombre pour s’accorder au thème général. Mais le classique clic droit sur une image et choisir comme papier peint par défaut, s’il a bien fonctionné, n’est pas resté en mémoire au boot suivant.

Voici donc comment faire pour que les images que vous choisirez soient bien reconnues comme un wallpaper par Crunchbang.

Il suffit de transférer les images que vous souhaitez voir apparaître dans le menu “Préferences > Choose Wallpaper” d’Openbox dans le dossier spécifique où tous les fonds d’écran par défaut sont stockés. Après un peu de recherche dans les fichiers de config, ça se trouve dans “/usr/share/pixmaps/backgrounds/nature/”.

Le copier coller n’a pas marché pour déplacer mes images, certainement à cause d’une histoire de droits en écriture. C’est pas grave, on va utiliser la console, c’est très simple. Dans un terminal, positionnez vous dans le dossier contenant votre fond d’écran (si possible votre home comme ça il n’y a pas de manip à faire) et tapez donc la commande suivante :

sudo cp nom-du-fichier /usr/share/pixmaps/backgrounds/nature/nom-du-fichier

Maintenant, vous devriez voir apparaître votre fichier dans la liste des fonds d’écran de la commande “Choose Wallpaper” du menu Openbox.

Amusez-vous bien.

agatzebluz le 14 mai 2008 | Classé dans Ubuntu Linux | 2 Commentaires -

Faire fonctionner une carte Wifi Belkin F5D7010 sous Ubuntu Hardy Heron

Dans mon billet sur l’installation et le test de Crunchbang Linux, je vous avais fait part de mon désappointement concernant le non fonctionnement de ma carte Wifi PCMCIA Belkin F5D7010, qui pourtant marchait parfaitement sous Gutsy. Et bien ça y est, je suis arrivé à la faire reconnaitre par Ubuntu Hardy 8.04 édition #! Crunchbang Linux (Ivine va être content, il voulait que je le tienne au courant, j’espère que tu lis ces lignes).

En fait, la procédure semble assez classique au regard de mon problème. J’ai simplement suivi la documentation Ubuntu de Ndiswrapper (l’utilitaire permettant d’utiliser des drivers Windows sous Linux). D’ailleurs je pense que vous pouvez utiliser ce tuto pour une autre version d’Ubuntu, ce n’est pas spécifique à Hardy.

Voici comment je m’y suis pris.

Tout d’abord j’ai installé Ndiswrapper. Je suis passé par synaptic (la flemme de taper de la commande, si ça vous tente, il doit y avoir la procédure dans la documentation). J’en ai profité pour installer également l’interface graphique permettant de configurer sans le terminal (la flemme je vous dis) : ndisgtk.

Une fois que c’est fait, il faut déterminer exactement le type et le modèle de votre carte Wifi. Pour moi c’est facile, c’était marqué dessus. Belkin F5D7010 rev 03 (chipset Broadcom BCM4306). Il “suffit” alors d’aller chercher sur le site de Ndiswrapper (en anglais) afin de voir si d’autres internautes ont relevé le driver Windows qui fonctionnerait sous Linux avec cette carte. Personnellement, il s’avère que le meilleur driver se trouve sur le site de Dell (!!!).

Une fois que vous aurez téléchargé le fichier (un .exe dans notre cas), il faudra tout extraire dans un dossier. Je me suis créé un dossier caché nommé .Wifi dans mon home où j’ai mis tout ça. Le plus important est de bien prendre tout le contenu de l’archive car il n’y a pas que le fichier du driver (le .inf) qui sert.

Pour extraire des fichiers d’un .exe, il suffit d’utiliser le logiciel unzip (qui doit être fourni en standard, en tout cas, je ne l’ai pas installé moi même) comme pour une archive normale. Un clic droit sur le fichier et extraire vers le dossier de votre choix.

Comme je l’ai dit plus haut, le fichier le plus important est le fichier du driver, le fichier .inf, qui s’appelait bcmwl5a.inf dans mon cas et se trouvait dans le dossier AR dans l’exe. Repérez bien où il se trouve. Mais n’oubliez pas que d’autres fichiers peuvent servir (notamment le fichier .sys qui doit toujours être dans le même dossier que le .inf), donc ne changez pas l’agencement des dossiers.

Lancez ensuite ndisgtk (via un terminal par exemple) et choisissez le driver à installer. Cliquez sur le bouton Install a new driver et allez chercher dans l’arborescence de vos fichiers le fameux fichier .inf (les images ci-dessous sont extraites de la documentation francophone de ndisgtk).

ndisgtk00.jpg

Si ça fonctionne, vous verrez dans l’espace de gauche une icône et du texte qui vous signalera que votre matériel est présent (hardware present : yes).

ndisgtk.jpg

Dans le cas contraire, c’est que le driver n’est pas valable pour le matériel, ou que le fichier .sys ne se trouve pas dans le même dossier (attention à ce point, c’est important). Il y a sûrement d’autres cas d’erreurs, je vous engage donc à lire la doc si vous en rencontrez.

Ensuite théoriquement, il faut blacklister le module par défaut qui gère le Wifi sur votre ordi. Je dis théoriquement, car je n’ai pas eu à le faire et je ne sais pas pourquoi. Je ne veux pas vous faire faire de connerie, alors dans le doute, suivez bien les indications de la doc pour Ndiswrapper ou postez un billet sur le forum, on vous y aidera.

Enfin, il reste à vérifier que tout ce que nous venons de faire a bien fonctionné. Tapez la commande suivante dans un terminal :

sudo modprobe ndiswrapper

Vous devriez avoir une interface eth1 ou wlan0 existante. Vous pouvez vérifier en tapant la commande iwconfig dans un terminal ou en allant dans le menu Système → Administration → Réseau.

Pour bénéficier à chaque démarrage du lancement de ndiswrapper, il faut modifier le fichier de configuration « /etc/modules » pour rajouter l’entrée ndiswrapper. Pas de panique, c’est facile avec la ligne de commande suivante :

echo "ndiswrapper"|sudo tee -a /etc/modules

Voilà, maintenant il ne vous reste plus qu’à configurer votre réseau sans fil, mais ça c’est une autre histoire.

Si tout ça n’est pas assez clair ou que vous avez besoin d’un coup de main, n’hésitez pas à laissez un commentaire. En plus, ça me fait toujours plaisir ;-) .

agatzebluz le 9 mai 2008 | Classé dans Ubuntu Linux | 2 Commentaires -

Customisation de l’interface d’Ubuntu 7.10 en Mac OS X Leopard

Si je suis depuis toujours sur plateforme PC, je suis passé depuis quelques mois à Linux, Ubuntu 7.10 Gutsy Gibbon pour être plus précis. Ce qui me plait dans cet OS, c’est que tout est configurable, ce qui peut être un peu perturbant quand on vient de Windows où on ne peut quasiment rien faire pour changer l’interface.
Ubuntu permet en revanche de tout customiser : fond d’écran (bien sûr), pointeur de souris, icônes, thèmes, barres de menus, tout y passe pour peu que l’on s’en donne un peu la peine. Et les effets générés par Compiz Fusion s’ajoute à ces modifications : cube 3D, animations des fenêtres, …

Donc, ma chérie m’ayant fait savoir que le fond d’écran standard était particulièrement laid, je me suis mis à chercher en quoi modifier mon PC. Et puis là, j’ai décidé de le transformer en Mac. Monsieur Jobs vends des produits très (trop) chers, mais qui ont l’avantage certain d’être beaux. Alors autant copier quelque chose qui ait de la gueule.

Nous allons donc transformer notre Gustsy en joli OS X Leopard. Ce qui peut se faire facilement (je le sais, je l’ai fait sur mes 2 bécanes), principalement en jouant sur l’apparence basique de l’interface avec des changements d’icônes et de thèmes. Je vous conseille d’ailleurs le site Gnome Look qui est une mine et une référence incontournable.

La procédure qui suit est bien sûr applicable à tout ce que vous pouvez trouver sur ce site, vous pourrez mixer si vous le voulez des bordures Mac avec des Icones Vista et un thème Ubuntu. Customisable, je vous dit.

Nous allons donc taper dans les thèmes GTK, et plus spécialement dans les Mac4Lin (lire Mac pour Linux quoi). Vous pouvez trouver tous les packages sur sourceforge, mais nous allons les prendre un par un sur Gnome Look

  1. Télécharger le thème principal Mac4Lin version 0.4 GTK Metacity theme
  2. Télécharger le thème des icônes Mac4Lin version 0.4 GTK Icon theme
  3. Dans le menu “Système”, choisir “Préférences” puis “Apparence”.
  4. Dans l’onglet “Thème”, faire un drag & drop du fichier de thème. Aller dans personnaliser et dans l’onglet thème, choisir Mac4Lin.
  5. Faire la même chose avec le pack d’icônes. Si on vous demande d’appliquer le changement, cliquez sur OK.

Voilà à quoi devrait ressembler les menus et les barres d’outils.

bureauappliraccourcis

preferencesFF
Bonne customisation.

agatzebluz le 2 mai 2008 | Classé dans Ubuntu Linux | 9 Commentaires -

Test de la distribution #! Crunchbang Linux 8.04.01

Crunchbang Linux

Depuis hier, j’ai formaté ma partition Linux contenant Ubuntu Gutsy Gibbon, pour passer à Hardy Heron.

Mais plutôt que de choisir d’installer la version officielle 8.04, je me suis dirigé vers un fork (une mouture modifiée et non officielle), la #! Crunchbang Linux. Si elle est bien basée sur Ubuntu Hardy Heron, elle s’en distingue par de nombreux points.

D’abord, son gestionnaire de fenêtres n’est pas GNOME mais Openbox, qui est beaucoup moins gourmand en ressources. Son approche est également différente puisque tout se passe avec le clic droit de la souris sur le bureau (un peu comme Enlightment E17). C’est configurable à souhait mais bon il faut mettre les mains dans le cambouis. Mais si taper de la ligne de code ne vous fait pas peur (moi ça me fait de plus en plus triper je dois dire), ce gestionnaire est peut être pour vous.

Ensuite, Nautilus a été remplacé par deux autres gestionnaires de fichiers, ROX-Filer et Thunar (ce dernier étant celui qui équipe par défaut de Xubuntu). Là encore, c’est tout à fait différent de Nautilus (plus pour ROX que pour Thunar d’ailleurs). Les automatismes ne sont pas les mêmes. Il va falloir un temps d’adaptation.

Enfin, le look est totalement différent. Exit le Human theme et son insupportable marron. Ici on est plus dans du dark.

Et bien sur, le créateur de ce fork a préinstallé ses logiciels favoris, donc il y a de grandes chances que tout ce que vous ayez à faire soit de les utiliser directement. Au menu, il y a donc Open Office pour la bureautique, Gnome Baker et Brasero pour la gravure, plusieurs éditeurs de texte, un client IRC et Pidgin pour la discussion, Firefox et Claws pour la navigation et le mail. Je ne vais pas vous faire la totale, le plus simple c’est d’aller voir sur le site.

Bref, je suis plutôt séduit, d’autant plus que l’on ne perd malgré tout pas tous ses repères d’Ubunteros, puisque GNOME gère toujours le reste des fonctions. Vous aurez toujours l’installation par les paquets DEB et Synaptic. La mise à jour se fait de la même manière que sous Ubuntu. Toutes les applications habituelles fonctionneront puisque c’est la bibliothèque GTK qui est utilisée.

Je n’ai pas parlé de l’installation qui s’est faite impeccablement et rapidement (15 à 20 minutes environ sur 2 PC de puissances différentes), ce qui n’était pas le cas de ma dernière instal d’Ubuntu qui avait mis au moins 40 minutes. Bref c’est vraiment pas mal. Jusque là, c’est un sans faute.

Oui mais … Ma carte WIFI Belkin PCMCIA n’est pas reconnue, alors que ça fonctionnait parfaitement sous Gutsy. Ca, c’est vraiment chiant, car j’y tiens à ma mobilité. Le fil à la patte, c’est plus possible. Il semble que ce ne soit pas le fork qui soit en cause mais bien Hardy, qui gère mal le WIFI (un comble pour une version estampillée LTS, Long Term Support).

Si vraiment je n’y arrive pas, je repasserai sur Gutsy, mais en Crunchbang, car j’ai tout de même l’impression qu’elle est plus rapide que mon ancienne installation.

En conclusion, si vous êtes à la recherche d’une distribution différente mais malgré tout familière si vous venez d’Ubuntu, qui fonctionne sans problème et qui possède un grand nombre de logiciels utiles préinstallés, allez y. Par contre, débutants s’abstenir je pense.

Et vous, qu’utilisez vous en ce moment comme distro et quels sont les problèmes que vous rencontrez, si vous en rencontrez ;-)

agatzebluz le 30 avril 2008 | Classé dans Ubuntu Linux | 14 Commentaires -

Ca y est, Hardy Heron aka Ubuntu 8.04 est sorti

Juste un petit billet pour dire que la nouvelle version 8.04 d’Ubuntu Hardy Heron est sortie depuis aujourd’hui. Il faut relayer l’information, c’est une release importante.

Ubuntu 8.04 Hardy Heron

Comme j’ai commandé mon cd, je ne pense pas que je vais la télécharger, mais pour vous, voici un miroir pour récupérer l’image ISO. Si vous le pouvez, essayez de privilégier les torrents pour épargner la bande passante. Il semble que les serveurs soient saturés de toute façon.

Bon DL

agatzebluz le 25 avril 2008 | Classé dans Ubuntu Linux | 1 commentaire -

Afficher les sites utilisant Flash avec Opera

Je vous avais conté précédemment comment installer le navigateur Opera dans Ubuntu. Je l’utilise désormais, car il est vraiment très très rapide (beaucoup plus que Firefox je dois dire). Mais, j’ai rencontré un problème ennuyeux et frustrant avec cette version installée, la 9.27. Il n’affichait pas les animations flash. Donc, pas de stat dans la console d’administration Wordpress et pas de Youtube par exemple.

Mais, le problème c’est que cela marche très bien avec Firefox. Donc, il ne s’agissait pas d’un problème d’installation de Flash sur le PC, mais bien d’un problème de rendu d’Opera.

Une recherche Google plus tard j’ai trouvé plusieurs façon de remédier à cette situation.

Celle qui a fonctionné pour moi, c’est d’installer la dernière version béta en date pour Linux, la 9.50 béta. Malheureusement, cette version ne se trouve pas dans les dépôts, il faut donc l’installer avec le paquet .deb.

Avant toute chose, vérifiez que vous n’avez plus aucune trace d’une précédente installation. Par le menu Ajouter / Supprimer des programmes, faites une recherche sur Opera et désinstallez le s’il est présent sur le PC. Ouvrez ensuite Nautilus (ou votre gestionnaire de fichiers favori) dans votre dossier personnel. Affichez les fichiers et dossiers cachés (Ctrl + H ou Affichage > Afficher les fichiers cachés). Trouvez le dossier nommé .opera et supprimez le.

Voilà, vous pouvez maintenant double cliquer sur le fichier .deb téléchargé sur le site d’Opera pour installer la dernière version, tout devrait rouler. Attention, cette version est en anglais. Je n’ai pas eu le temps de chercher s’il y avait un traduction française.

Si par malheur ça ne fonctionnait toujours pas, il reste à vérifier que le plugin flash est bien reconnu par le navigateur et qu’il est au bon endroit.

Tapez dans la barre d’adresse la commande suivante : opera:plugins

Vous devriez voir une ou plusieurs ligne intitulées Shockwave Flash, comme dans la copie d’écran.

opera_plugins.png

Si celle-ci apparait tout devrait être OK :

/usr/lib/opera/plugins/libflashplayer.so

Si c’est celle-ci qui apparait, il peut y avoir conflit Opera ne sachant pas quel plugin choisir :

/usr/lib/flashplugin-nonfree/libflashplayer.so

Si c’est le cas, il suffit de remplacer le fichier se trouvant dans /usr/lib/opera/plugins/ par celui se trouvant dans /usr/lib/flashplugin-nonfree/ et tout devrait rentrer dans l’ordre.

agatzebluz le 22 avril 2008 | Classé dans Ubuntu Linux | 1 commentaire -

Pré commandez votre cd d’Hardy Heron Ubuntu 8.04

Les pré commandes sont ouvertes sur Shipit pour l’envoi des cd de la prochaine version d’Ubuntu, Hardy Heron, dont la sortie est prévue le 24 avril.

Shipit

L’intérêt de commander son cd, c’est d’éviter d’avoir à le télécharger et le graver. Comme en plus l’envoi est gratuit, on aurait bien tort de s’en priver.

Vous pouvez aller sur Shipit pour passer commande de votre cd (version desktop ou serveur), sachant que le délai annoncé est de 6 à 10 semaines. Il vous faudra simplement vous inscrire sauf si vous possédez un compte Launchpad.

Merci à Cedynamix pour l’info.

agatzebluz le 20 avril 2008 | Classé dans Ubuntu Linux | 2 Commentaires -

Paramétrage de GRUB pour un dual boot d’Ubuntu avec Windows XP ou Vista

Si vous débutez sous Ubuntu (ou que vous désirez débuter), vous êtes certainement face à un dilemme. Effacer complètement Windows et repartir sur une base vierge avec Ubuntu ou faire cohabiter les deux systèmes d’exploitation (OS en anglais, Operating System).

Pour cela, il y a plusieurs solutions.

  • La virtualisation tout d’abord, qui va vous permettre de faire tourner un système tout en étant dans l’autre, c’est à dire d’avoir une fenêtre de programme dans une session Windows qui fera tourner tout un système Ubuntu (ou autre distribution Linux ou même un autre Windows). L’avantage de cette solution, c’est que tout est en marche en même temps. Si vous avez un problème, vous changez simplement de fenêtre pour éventuellement rechercher la solution sur internet à partir de Windows. L’inconvénient, c’est qu’elle demande une configuration assez musclée, puisque tout étant en fonctionnement au même moment, les ressources du PC sont pas mal sollicitées, surtout la mémoire vive qui sera partagée entre les deux OS. Plusieurs solutions sont disponibles, certaines commerciales à divers degrés (VMWare) ou open source comme VirtualBox (qui se trouve dans les paquets officiels et la documentation d’Ubuntu).
  • Wubi, vous permet d’installer Ubuntu directement depuis Windows, comme un programme standard. Cela évite tous les problèmes d’une installation traditionnelle, notamment le partitionnement.
  • Et la solution la plus simple à mon sens, c’est le dual boot avec une installation traditionnelle, c’est à dire avoir au démarrage de l’ordinateur le choix entre les deux systèmes (ou plus, on peut en mettre autant qu’on veut dans la limite de la capacité du disque dur).

C’est justement GRUB qui va vous permettre de faire ce choix au démarrage. GRUB est un boot loader (un gestionnaire d’amorçage ou de démarrage) qui va se substituer à celui installé par défaut par Windows, afin de vous permettre de choisir, entre autres choses, le système par défaut.
Libre à vous de choisir celui que vous voulez, je vais simplement vous donner les clés pour paramétrer GRUB selon vos gouts personnels.

Tout d’abord, vous devrez être sous Ubuntu pour modifier les options de GRUB.

Pour cela, il va falloir ouvrir en super utilisateur le fichier texte de configuration. Ouvrez un terminal et tapez

sudo gedit /boot/grub/menu.lst

Gedit va vous ouvrir le fichier menu.lst dans lequel sont listées toutes les options de GRUB, et qui se trouve dans le dossier grub qui lui même se trouve dans le dossier boot.
Notez bien que (comme tous les fichiers de configuration de Linux) les lignes commençant par des dièses ne sont pas actives, soit par volonté de ne pas mettre en place ces options, soit pour s’en servir comme de lignes de commentaires. Ca fait un peu fouillis, mais c’est très puissant et ça permet de bien s’y retrouver.

Les lignes qui nous intéressent concernant l’OS à charger par défaut sont d’abord celle qui commencent par “default” (qui détermine le système qui démarrera par défaut si vous ne faites rien) et celles contenant les dénominations des systèmes installés sur le disque dur.
Normalement, Ubuntu gardera dans ces entrées votre Windows, et le fera apparaitre dans les choix de GRUB. Vous devriez donc avoir quatre lignes concernant Ubuntu et une concernant Windows, plus une ligne de séparation entre les entrées Linux et celle de Windows.

Voici une copie d’écran de mon fichier au niveau des entrées du GRUB. Vous pouvez voir que j’ai 6 entrées, 4 Ubuntu (2 fois le kernel 386 et 2 fois le generic) plus le séparateur “Other operating systems” qui compte pour une entrée aussi et enfin l’entrée de Windows XP.

grub

Mon “default” est paramétré à 0, ce qui veut dire que c’est la première entrée qui sera sélectionnée au démarrage.
Le principe en fait est de compter le nombre d’entrées pour choisir le système à faire démarrer par défaut.
La seule chose qu’il faut savoir, c’est qu’on commence à compter à partir de zéro.
Donc, si je voulais booter sur Windows XP, il faudrait que la ligne “default” soit renseignée avec 5 (0 : Ubuntu 7.10, kernel 2.6.22-14-386 ; 1 : Ubuntu 7.10, kernel 2.6.22-14-386 recovery mode ; 2 : Ubuntu 7.10, kernel 2.6.22-14-386 generic ; 3 : Ubuntu 7.10, kernel 2.6.22-14-386 generic recovery mode ; 4 : le séparateur “Other operating systems” et 5 : Windows XP.

Et voilà, ce n’est pas bien compliqué, il faut seulement connaitre le truc.

Pour terminer, vous voudrez peut être diminuer ou augmenter le temps pendant lequel GRUB vous propose la liste de choix. C’est la ligne “timeout”, qui est juste en dessous de la ligne “default”, qu’il faut modifier, en lui donnant le nombre de seconde que vous voudrez.

N’hésitez pas à m’envoyer un mail (disponible dans la page Qui suis je ?) ou à laisser un commentaire si je n’ai pas été assez clair.

agatzebluz le 19 avril 2008 | Classé dans Ubuntu Linux | 2 Commentaires -