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Un temps de démarrage largement amélioré avec Ubuntu 9.04 Jaunty Jackalope

pixar-jackalopeIl semble que la nouvelle mouture d’Ubuntu nom de code Jaunty Jackalope (actuellement version en alpha 4) va apporter une grande amélioration au niveau du temps de démarrage.

En effet, le passage au format du système de fichiers ext4 va permettre un gain de temps de l’ordre de 20 à 25 % suivant les configurations. Pas mal. Actuellement c’est le format ext3 qui est proposé par défaut sur Intrepid.

Moi qui me plaint sans arrêt de la lenteur de boot de mes PC, ça va peut être changer. Avec la nouvelle sur Moblin, que j’ai relayé il y a quelques jours, ça commence à bouger autour de cette problématique.

Vu sur Silicon.fr

Moblin : Un démarrage ultra rapide pour votre Netbook

eeepc-ubuntu

J’avais déjà parlé des OS à démarrages rapides et des modes d’ouverture de PC type expressgate, mais là sur cette vidéo de Phoronix, c’est plus rapide que tout ce que j’ai pu voir sur le sujet.

Il s’agit de Moblin (MOBile LINux ou MOBile Linux INtel ?), un OS développé sur une base de Fedora par Intel pour les Netbook à processeur Intel. C’est encore une alpha (que vous pouvez télécharger ICI, sous différent formats) et celà explique qu’il manque encore pas mal de pilotes pour que ce soit totalement opérationnel (notamment le wifi), mais ça reste malgré tout très impressionnant. Et contrairement à l’ExpressGate ou au Splashtop, on arrive sur un environnement totalement opérationnel et pas un mini OS qui permet de ne faire que quelques tâches.

Vivement que tout ça se démocratise. Je crois vraiment que le temps de boot va baisser très nettement dans les mois et les années à venir.

Via Blogeee.net.

Photo du Flickr de @reyporundia

Un Tux en papier à fabriquer soi-même

tuxsmallVoilà un petit jeu pour ceux qui ont de la patience. Fabriquer un Tux (la mascotte Linux) en papier, tout en pliage !! C’est un origami quoi, mais avec un peu de colle quand même.

J’avais gardé ça sous le coude pour les longues soirées d’hiver et à ma grande honte je n’y suis pas arrivé. J’ai échoué près du but, mais le résultat final était nul …

Si malgré tout ç a vous intéresse,  voici le lien vers le fichier pdf du patron (avec les instructions, en anglais malheureusement pour les  non anglophones). Et pour vous montrer que c’est possible, voici par exemple une image glanée sur Flickr de ce même Tux mais monté et non plus à plat.

L’origami, c’est un métier, on se s’improvise pas origameur comme ça 😉

Bon pliage à tous.

Linux ne cessera jamais de m’étonner

J’avais besoin récemment de connaitre le N° de série de ma carte wifi PCMCIA Belkin (pour le support en fait) et bien sûr ce genre d’info se trouve en dessous et inaccessible quand elle est dans le port. Je l’ai donc retirée de son logement mais sous Linux Mint (pas fou …).

Et bien quand Windows demande, pour que tout refonctionne, un redémarrage (quand elle veut bien fonctionner avec les drivers propriétaires de Belkin, alors que c’est impec sous Linux …), ma Linux Mint s’est porté comme un charme quand j’ai extrait la carte et que je l’ai réinsérée dans le logement ad hoc, wicd se reconnectant même comme un grand et tout seul sur mon réseau sécurisé en WPA.

C’est quand même très agréable et étonnant quand on vient de Win. Merci à Linus et tous les développeurs. Continuez comme ça.

EDIT : Linux est formidable, mais comme me l’a fait remarquer Valesquo dans les commentaires, ça fonctionne aussi sous Windows.

Honte sur moi, de n’avoir pas vérifié, pourtant j’en étais certain … 🙁

Configurer sa connexion Wifi sécurisée WPA avec wicd

Une des choses qui m’a le plus intéressé dans Linux Mint et dont je vous ai déjà parlé dans mon billet de présentation / impressions, c’est le gestionnaire de réseau wicd. Grâce à ce logiciel, j’ai enfin pu me connecter sans effort à mon réseau sécurisé FON, ce qui n’était pas le cas avec network-manager (enfin la version dans Hardy en tous les cas, ça fonctionne avec celle d’intrepid sur mon eeepc 701, mais ça c’est une autre histoire). Je me suis donc dit que j’allais vous faire un petit tuto rapide pour le paramétrage d’une connexion sécurisée en WPA avec wicd.

Tout d’abord au niveau graphique, voici à qui ressemble l’icône de wicd (la deuxième en partant de la gauche) sous Linux Mint, je la trouve bien plus classe que celle du network-manager. Après c’est juste mon goût personnel.

PRESENTATION DE L’INTERFACE

L’interface se découpe en deux parties :

  • Les boutons du haut regroupe le type de réseau, une icône de déconnexion, un bouton actualiser et les préférences, ainsi que le classique « A propos ».
  • Je vous laisse aller regarder les préférences, mais je reste chez moi dans du standard, donc normalement pas besoin d’aller modifier quoi que ce soit.

  • La partie du bas est celle qui affiche les réseaux détectés (puisqu’on parle de réseau sans fil dans mon cas, pas de connexion filaire sur mon portable).

LA CONNEXION AU RESEAU

Si vous cliquez sur la petite flèche noire en face du nom du réseau (ici agatzebluz_FON_home2), des informations supplémentaires font leur apparition, notamment la possibilité de se connecter automatiquement, ainsi que 2 nouveaux boutons scripts et advanced settings.

C’est sur ce dernier qu’il faut cliquer pour accéder à l’option permettant de saisir la clé WPA d’accès au réseau sécurisé.

Une nouvelle (et dernière) fenêtre s’ouvre. Tout en bas, vous pouvez alors saisir votre mot de passe d’accès au réseau.

wicd interface réseau type password

Une fois votre clé saisie dans le champ key, validez et cliquez sur le bouton connecter et vous devriez pouvoir accéder à internet de façon sécurisée.

Comme vous pouvez le voir sur la copie d’écran, si vous en avez l’utilité, vous pouvez également renseigner des adresses IP ou des DNS statiques.

Bon paramétrages et bon surf.

Découverte de Linux Mint, ma nouvelle deuxième distribution

Linux MintDepuis quelques semaines maintenant, je suis passé, sur mon vieux portable Toshiba qui me sert de mule de test, de Crunchbang Linux à Linux Mint.

Crunchbang est bien mais d’abord Phillip pensait ne plus continuer à la développer (il a apparemment changé d’avis depuis puisqu’une version d’Intrepid remaniée à été mise en ligne) et ensuite, elle est vraiment trop dépouillée au niveau configuration. De plus, je rencontrais parfois des problème ennuyeux, comme la non reconnaissance de mon appareil photo.

Donc, j’ai installé dessus la dernière version de Linux Mint Elyssa en version Fluxbox, pour garder de la légèreté, le PC étant vieux et avec seulement 512 Mo de RAM.

Je passe sur le téléchargement de l’Iso par torrent et l’installation, tout s’est bien passé, comme c’est une base d’Ubuntu je n’ai pas été dépaysé, c’est la même chose. En 15 minutes, c’était bouclé.

Pour faire court, voici les points que j’ai aimés et ceux qui m’ont posé des problèmes.

POINTS POSITIFS

Ce qui me plait bien dans cette distribution.

  • wicd : gestionnaire de réseau très agréable à utiliser, plus performant et simple d’emploi que Network-manager, je trouve. Pour la première fois j’ai réussi à me connecter à mon réseau privé FON sans une goutte de sueur.
  • Les codecs multimédia sont installés par défaut, c’est toujours ça de moins à faire, même si ce n’est pas grand chose.
  • mintinstall : voilà un truc qu’il est vachement bien foutu et que je cherchais depuis longtemps. En plus de jouer le rôle d’installateur de synaptic (qui reste bien entendu accessible, de même que l’installation en ligne de commande), ce programme va vous renvoyer une liste des paquet qui correspondent à votre recherche.
    Il cherche aussi dans les dépôts Mint pour les logiciels spécifiques. En plus, il permet de rechercher sur le site de getdeb si jamais un logiciel ne figure pas dans les dépôts.
  • mintconfig : un centre de contrôle à la Mandriva, qui en fait gère les options de Xfce (qui cohabite avec Fluxbox). C’est pratique de tout voir au même endroit. Le seul problème que j’ai recensé est l’impossibilité de couper le son du démarrage (bien que j’ai décoché l’option).
  • Dans l’ensemble, il y a un grand nombre d’utilitaires bien foutus, c’est très pratique. Je vous laisse lire la présentation en anglais sur le site.
  • Elle est très réactive, et c’était le but recherché, merci Fluxbox.

POINTS NEGATIFS

  • Un petit truc, mais qui finit par être chiant, c’est la demande du mot de passe pour éteindre ou  rebooter à chaque fois. Je n’ai pas trouvé le  moyen de passer outre, une histoire de modification d’un fichier de config (sudoers, il me semble).
  • Mon appareil photo (Canon Ixus 860) n’est pas reconnu par défaut. Donc pas moyen de débarquer les photos. Et il n’est pas monté non plus en tant que stockage externe. J’ai réussi à me débrouiller en installant des paquets via synaptic, mais c’est très très long pour rapatrier une photo. Je pense que c’est lié à Fluxbox, car sous Ubuntu Gnome, ça marche impec.

Les points positifs l’emportent largement sur les quelques désagréments rencontrés, je suis très content de Mint. Et je ne suis pas le seul, je n’en ai lu que du bien pour l’instant.

Bref, essayez là, vous risquez de ne pas être déçu.

Better Greader passe en version 0.5.1

Après la mise à jour de Google Reader de la semaine dernière, Gina Trapani n’a pas attendu pour mettre à jour son extension pour Firefox, Better GReader pour matcher le nouveau look et les nouvelles fonctions.

C’est réussi, puisque le seul « bug » que je voyais a été résolu, c’est à dire que je n’ai plus un grand espace vide qui me faisait perdre de la place lorsque je masquais le bandeau de recherche (raccourci clavier W pour les intimes), cf. copies d’écran ci-dessous.

Avant

Après

après better Greader 0.4

Je suis assez content de la mise à jour de Google Reader, pour tout dire, je n’ai toujours pas trouvé de raison de me plaindre depuis que j’utilise cette nouvelle version. Le fond blanc et la police rendent le site très lisible (mais tout le monde n’est pas de cet avis apparemment), dans l’ensemble, c’est agréable.

Et pour vous, est-ce que la nouvelle version à changé les choses en bien ou en mal dans votre utilisation quotidienne (même si d’après mes stats, c’est Netvibes qui tient largement la tête ).

Réencoder un avi en xvid en ligne de commande

Pour ré-encoder un avi en avi, (mais encodé en Xvid en fichier de sortie) ce n’est pas très compliqué sous Linux, grâce à la ligne de commande et à mencoder.

D’abord, il faut s’assurer que le paquet mencoder est installé (avec synaptic ou en ligne de commande).

Puis dans un terminal, on se place dans le dossier où se trouve le fichier à transformer et on tape :
terminal

mencoder -ofps 25 -ovc xvid -xvidencopts bitrate=500 -oac copy -vf scale=640:480  le-fichier-à-transformer.avi -o le-fichier-de-sortie.avi

  • ofps,c’est le nombre de fps (images par seconde) du fichier
  • ovc, c’est le codec vidéo choisi, ici xvid
  • bitrate, c’est la qualité d’encodage du xvid
  • oac, c’est le codec audio, ici on garde le même et on le copie
  • vf scale, c’est la dimension de la vidéo si vous décidez de redimensionner

Pour info, cette commande m’a servi à réduire drastiquement la taille d’un avi généré avec mon APN (de 400 Mo à 35 Mo pour 4 minutes de film). Pour de l’upload sur Youtube, c’est impec.

menconder est très puissant, vous pouvez vous tourner vers la documentation en français du projet si vous avez des interrogations, ou que vous voulez faire quelque chose de plus complexe, mais je vous souhaite bon courage … c’est dense.

Il existe d’autres solutions comme avidemux (dans les dépots et très efficace), pytube ou gmencoder (via des paquets deb) qui ont des interfaces graphiques. On voit mieux les options qu’en ligne de commande 😉 mais c’est moins rapide qu’un copier coller.

Et vous, quels outils vous utilisez pour traiter les vidéos ?

Tutoriel Phatch, avec fichiers de paramétrage

Comme promis dans le billet de présentation de Phatch, ce super petit programme de traitement des photos en masse existant sous Linux (et donc Ubuntu ;-)) Windows et Mac, je vous présente aujourd’hui quelques options dont je me sers et les fichiers « action Phatch » qui vous permettrons de reproduire mes traitements.

DÉMARRAGE

La première chose à faire quand vous ouvrez le programme est de choisir les actions que vous voulez appliquer à vos photos. Elles sont nombreuses, je ne vais pas les détailler toutes, il y en a quand même 35 !! Pour cela, il suffit de cliquer sur le + et de choisir dans la liste.

01-Capture-Liste actions non sauvegardée - Phatch

Vous pouvez réduire ou allonger cette liste en choisissant une famille dans le menu déroulant qui se trouve en haut à droite. Vous pouvez également chercher par nom si vous connaissez la fonction.

02-Capture-Phatch actions

Une fois les actions choisies, on les met dans l’ordre que l’on désire. Ici, on redimensionne d’abord et ensuite on sauvegarde.

03-Capture-Liste d'actions non sauvegardée - Phatch

J’ai utilisé seulement les fonctions sauvegarder et redimensionner. Du basique quoi.

REDIMENSIONNER

Chaque action possède un certain nombre d’options que l’on peut paramétrer pour arriver au résultat escompté.

Pour Redimensionner, ce sont :

  • la largeur et la hauteur : en nombre de points ou en pourcentage de l’image à traiter
  • la résolution
  • la possibilité de conserver les proportions de l’image
  • le ré-échantillonnage de l’image
  • uniquement réduire l’échelle

SAUVEGARDER

Pour Sauvegarder, ce sont :

  • le type de fichier (jpg, png, bitmap, …)
  • le dossier de sauvegarde des fichiers retouchés. Là ça se complique, je dois dire que je n’ai pas tout compris sur cette option. En l’état, comme sur la copie d’écran, il va créer un sous dossier « Phatch » dans le dossier parent de celui où se trouvent les fichiers à traiter. Je n’ai pas trouvé le moyen de faire créer un sous dossier dans le dossier où se trouvent les photos.
  • la résolution
  • l’optimisation du png (par défaut sur Oui)
  • la qualité du fichier jpg. Vous pourrez régler grâce à un curseur la qualité du fichier final, entre 0 et 100. Je renseigne 50 pour réduire le poids de mes photos à mettre sur le blog, tout en gardant une lisibilité correcte.
  • la taille maxi du fichier de sortie en jpg (0 par défaut, donc pas de limite)
  • jpg taille tolérance

MODIFICATION DES IMAGES

Reste maintenant à choisir les fichiers ou dossier cibles. Ce n’est d’ailleurs pas très logique de faire ça à la fin je pense mais bon ce n’est que mon opinion.

04-Capture-sélection_dossier

FICHIERS PHATCH ACTION

Comme promis et pour vous faciliter la tâche, enfin j’espère, voici quelques uns de mes fichiers d’action Phatch (cliquez droit sur le lien –> « Enregistrer sous » pour les sauvegarder sur votre disque dur).

Pour les possesseurs d’Eeepc 701, celui ci va redimensionner les images à la résolution de l’écran, à savoir 800*480 et en jpg.

Même chose pour les pauvres comme moi qui ont encore un écran 15 pouces, avec une résolution de 1024*768.

Enfin, le dernier redimensionne les images en 800*600 en les allégeant avec un fichier de sortie qui sera en jpg.

Voilà pour ce que j’utilise principalement. Je ne vais pas rentrer en détail dans toutes les options de toutes les possibilités de ce logiciel, sinon, ce sera un peu long et je ne suis pas la doc officielle. Mais j’ai testé rapidement le Watermark (marquer une image avec une autre image ou un logo que l’on va positionner dans un coin par exemple en guise copyright) et l’insertion d’écriture sans problème particulier. Ça demande un peu de tâtonnement mais ce n’est pas sorcier.

Franchement, quand je  vois le nombre de possibilités offertes par le logiciel, je me dis qu’il y a largement de quoi faire, surtout que ça reste facile d’accès et les tests des fonctions ne prennent pas des heures. Ce qui est vraiment sympa c’est de pouvoir tout combiner et de le sauvegarder si c’est une utilisation récurrente.

C’est l’un des programmes que je suis le plus content d’avoir découvert jusque là sous Linux.

Si vous utilisez ce logiciel, je serais heureux de mettre à jour le billet avec des fichiers d’actions créés par vos soins (et un lien vers votre site ou blog s’il existe bien entendu).

Amusez-vous bien !!

Phatch ou comment traiter des photos en masse sous Ubuntu, Windows et Mac

J’étais à la recherche d’un logiciel simple qui me permettrait de traiter simplement un lot de 50 photos d’un seul coup pour en réduire le poids. Bien sûr, GIMP fait ça très bien, mais à ma connaissance il faut se les faire une par une. Donc une petite recherche plus loin, je suis tombé sur cette merveille qu’est phatch. Comme son nom l’indique (Phatch = Photo & Batch!), il s’est fait une spécialité de traiter les photos par batch (par lot, en français dans le texte). Mais là où je ne cherchais qu’un outil simple pour réduire le poids de mes œuvres d’art, j’ai découvert une pépite qui va permettre de modifier en masse des images avec une diversité de traitements hallucinante.

03-Capture-Liste d'actions non sauvegardée - Phatch

INSTALLATION

Le logiciel est dans les dépôts Universe et Multiverse, donc rien de plus simple quand ils sont activés.

sudo apt-get install phatch

Il se trouve ensuite dans Applications > Graphisme > Phatch

FONCTIONNALITES

Voici une liste non exhaustive de ce que vous pouvez faire avec ce programme :

  • redimensionner
  • effectuer une rotation
  • effet miroir
  • retourner
  • watermark
  • ombres
  • coins arrondis

POUR ALLER PLUS LOIN

Bien sûr la documentation Ubuntu francophone est disponible et vous permettra de vous familiariser avec le logiciel.

Vous pouvez également consulter le site officiel, la traduction française est un google translate horrible, mais malgré tout on y apprend que phatch est multiplateforme (Linux, Mac, Windows).

Ce logiciel m’a tellement plu que je pense en faire un petit tuto pour différentes actions que j’ai été amené à faire avec lui. Coming soon.

Quelques raccourcis Firefox utilisant la molette centrale de la souris

FirefoxVoici quelques raccourcis pour Firefox que vous pouvez utiliser en vous servant de la molette de votre souris (ou en appuyant en même temps sur les deux boutons de votre touchpad si vous avez un portable).

J’en connaissais quelques uns, mais d’autres m’étaient inconnus. J’espère que ça pourra aussi vous rendre service.

  • Avancer et reculer dans l’historique

Laissez appuyée la touche Shift  et bougez la molette de la souris. Vous naviguerez de cette manière dans l’historique de la page affichée dans l’onglet en cours.

  • Fermer un onglet

Pour simplement fermer un onglet, même si vous n’êtes pas situé dedans, il suffit de positionner le pointeur au dessus de cet onglet et de cliquer sur la molette. Bye bye l’onglet.

  • Ouvrir un lien dans un nouvel onglet

Pour ouvrir un lien dans un nouvel onglet, cliquer simplement sur le lien avec la molette et il s’ouvrira dans un onglet en arrière plan.

  • Descendre ligne à ligne une page que l’on est en train de lire

En laissant appuyée la touche Alt tout en faisant descendre ou monter la page avec la molette de la souris, la page descendra ligne par ligne.

  • Zoomer et dézoomer une page

Utilisez la touche Ctrl + la molette vers le haut ou le bas pour zoomer ou dézoomer sur une page. Pratique quand la résolution de votre écran est insuffisante (sur un eeepc par exemple) ou qu’un détail d’une photo est trop petit.

  • Naviguer dans les onglets

Si vous avez ouvert beaucoup d’onglets, au point de voir s’afficher à l’extrême droite de la barre d’onglet la petite flèche permettant d’avancer ou reculer dans les onglets, alors vous pouvez accélérer le processus en utilisant la molette. Placez simplement le pointeur sur un onglet et actionnez la molette pour afficher les onglets précédent ou suivant dans la barre.

  • Ouvrir un dossier de favoris d’un seul clic

Vous avez la possibilité de créer des dossiers dans lesquels vous pouvez organiser vos favoris (vous pouvez même les afficher sur votre barre personnelle pour un accès encore plus rapide). Un clic sur un de ces dossier à l’aide de la molette ouvrira tous les favoris situés dans le dossier en une seule fois et dans des onglets différents.

  • Faire remonter ou descendre la page

La fonction la plus connue de la molette de la souris, mais qui peut être utile (et qui fonctionne dans d’autres logiciels, word par exemple). Appuyer sur la molette de la souris dans un page web va afficher une double flèche qui va permettre de monter ou descendre dans la page en bougeant la souris.

Tous ces raccourcis ne fonctionnent bien entendu que si vous n’avez pas d’autres extensions qui utilisent ces combinaisons de touches.

Si vous voulez en faire encore plus avec votre molette et les onglets, je vous conseille d’installer l’extension TabMixPlus qui vous permettra d’aller encore plus loin (par exemple, rouvrir les derniers onglets fermés d’un clic de la molette dans un endroit vide de la barre d’onglet, c’est très pratique quand on ferme ses onglets un peu vite). Vous pouvez aussi télécharger la dernière version build sur le forum qui garantit une plus grande compatibilité avec les dernières versions de Firefox.

Source : Tech Dreams

Sortie d’Ubuntu 8.10 Intrepid Ibex aujourd’hui

Je ne vais pas être le seul à vous le répéter alors autant faire court, c’est aujourd’hui que sort la version 8.10 Intrepid Ibex d’Ubuntu.

Intrepid Ibex wallpaper

Alors à vos terminaux pour upgrader si vous le souhaitez ou allez la télécharger (encore la 8.04 sur cette page, ça va certainement changer dans la journée) et surtout faites passer le mot pour que la bonne parole se répande.

Image d’illustration trouvée sur Deviantart, création de rebirthoflight

Histoire de jouets et de Debian

Toy StoryJ’ai deux enfants en bas âge qui adorent Toy Story et le regarde au moins deux fois par semaine (et moi aussi par la même occasion) et je suis un Linuxophile qui utilise Ubuntu quotidiennement (qui est basé sur Debian comme chacun sait). Il était donc normal qu’un de ces quatre, ces deux informations fusionnent.

Je me suis effectivement rendu compte (mais j’ai dû aussi le lire) que les versions de Debian étaient toutes nommées, depuis le commencement de la distribution (enfin de la version 1.1), d’après les noms anglais des personnages de Toy Story du Studio Pixar.

Quel bonheur de penser à linux en voyant Woody faire des crosses à Buzz pendant que la nymphomane bergère les couve concupiscemment des yeux.

Bref, pour ceux que ça intéresse, voici (merci Wikipedia), les différentes versions avec leur nom et quels personnages ils représentent :

1.1     Buzz        Le ranger de l’espace
1.2     Rex          Le tyrannosaure
1.3     Bo            La bergère
2.0     Hamm     Le cochon-tirelire
2.1     Slink        Le chien à ressort
2.2     Potato      Monsieur Patate
3.0     Woody     Le cow-boy
3.1     Sarge       Le chef des soldats
4.0     Etch         L’écran magique
5.0     Lenny      La paire de jumelles     L’actuelle Testing
–     Squeeze     L’extraterrestre à 3 yeux     La future Testing
Sid         L’enfant qui casse les jouets     Correspondra toujours à la version unstable

Je trouve excellent qu’ils aient pris le nom de Sid, le garçon psychopathe sur les bords qui maltraite ses jouets, pour nommer la version « unstable ».

Bon, c’est sûr que ça change d’Ubuntu et ses animaux. C’est en tous les cas plus prévisible et moins pompeux à mon goût.

A ce propos, j’ai appris, grâce à un bilet de Seb, que la prochaine Debian Squeeze comptera pas moins de 33 CD !!! Ca va être long à télécharger si on veut l’intégrale. J’imagine que tout ça correspond aux paquets disponibles et pas à la distribution elle même.

Nouvelle version de WordPress en vue

J’ai appris sur le blog du WordPress Francophone que notre CMS préféré, WordPress, va passer le 10 novembre en version 2.7. Les copies d’écran des nouveautés font envie, le menu notamment est complètement remanié et va ressembler pas mal à ce que j’utilise dans mon interface d’administration en ce moment mais grâce à des plugins.

Wordpress 2.7

Ce qui me plait bien dans cette nouvelle version, ce sont deux trois petites chose qui n’ont l’air de rien mais qui simplifient grandement l’usage au quotidien. Il y a notamment le menu latéral dépliable et qui est désormais étudié pour ne pas avoir plus de 2 clics de souris à faire pour arriver aux fonctions les plus utilisées. L’accès aux derniers brouillons directement depuis le tableau de bord sera implémenté également. Tout ça va m’être d’une grande aide pour la rédaction et la gestion du blog.

Wordpress 2.7 bis

Ma seule peur était de me trouver réduit dans mon espace vital sur mon eeepc 701, mais Xavier m’a informé que le menu latéral sera escamotable, ne laissant visible que les icônes correspondantes aux fonctions.

Il y a encore beaucoup d’autres choses qui vont changer pour une meilleure expérience (la mise à jour automatique, ça va être super, même s’il y a déjà des solutions, là aussi sous forme de plugin), alors j’attends novembre avec impatience.

Si vous voulez la liste complète de ces nouvelles fonctionnalités allez faire un tour sur le blog WordPress FR et si vous voulez en voir une partie en live (toutes les modif ne sont pas visible sur ce site), allez sur le blog de test et connectez vous sur l’administration (en tapant simplement login : admin et Mdp : admin).

MobaLiveCD ou comment esssayer des LiveCD sous Windows sans rebooter

MobaliveCD est une petite application gratuite pour Windows qui ne fait qu’une chose et le fait bien. Elle permet de tester des LiveCD linux sans rebooter son ordinateur.

Pour ce faire, elle utilise un logiciel d’émulation (une machine virtuelle) nommé Qemu, qui est semblable aux ténors du genre, VMware ou Virtualbox (qui est lui aussi open source et disponible dans les dépôts d’Ubuntu).

UTILISATION

On ne peut plus simple !! On double clique sur l’exécutable de MobaliveCD (que l’on a mis où l’on veut puisqu’il est portable).

MobaliveCD2

Ensuite, on choisit son image iso en cliquant sur le bouton « Lancer le Live CD » et c’est tout.

MobaliveCD4

Le logiciel va vous demander si vous voulez créer un disque dur pour ce live CD, à vous de voir. J’ai répondu oui à chaque fois mais je n’en ai pas eu l’utilité. Je pense que si vous comptez vous servir du programme pour avoir toujours avec vous vos documents et fichiers de configuration, cela peut être utile. Sinon …

POINTS FORTS

L’un des gros points fort pour moi de ce petit bout de logiciel est le fait qu’il soit portable et qu’on puisse donc l’emporter avec soit partout sur une clé USB. Il suffit de mettre l’image iso de sa distribution favorite sur la même clé ou de la télécharger sur le PC hôte et nous voilà prêt à retrouver le monde de linux. Plus ou moins rapidement, il faut bien le dire.

POINTS FAIBLES

Car si la compatibilité avec les liveCD que j’ai testé est bonne, la vitesse de chargement et d’exécution est très variable d’une distribution à l’autre et d’un PC à l’autre.

Mes machines de test sont toutes les deux des dual core récents (à 1,8 et 2,5 GHZ) avec respectivement 1,5 et 2 gigas de RAM. Pas des F1, mais de bonnes machines. Et bien dans tous les cas, le fonctionnement a été vraiment lent. Il ne faut pas compter se retrouver dans une situation de liveCD standard. Le fait que c’est l’émulation qui fait tourner l’OS ralentit sensiblement l’exécution.

De plus, pour certains CD, la mise en route a pu être très longue, voire trop longue. Il vaut mieux faire autre chose en même temps, sinon on peut perdre patience.

LES DISTRIBUTIONS TESTEES

  • Luitlinux qui est basé sur une Damn Small Linux (voir ci dessous).

Le lancement du CD s’est fait sans problème, par contre une fois le LiveCD  lancé, je me suis retrouvé avec une souris non reconnue et ce sur mes deux PC de test : dommage, pas moyen d’aller plus loin.

  • Damn Small Linux, distribution miniature (environ 50 Mo) mais qui fait le maximum.

Celle-ci a fonctionné parfaitement tout le long de mon test : réseau reconnu, souris aussi, clavier (en anglais mais je ne suis pas rentré dans le détail, on doit pouvoir le passer en français), navigateur opérationnel, bref tout ce qu’il faut pour un usage basique. La lenteur n’est pas trop prononcée, mais il y a un léger temps de latence entre les frappes au clavier et à la souris et l’action à l’écran.

MobaliveCD1

MobaliveCD3

  • Slax, basée sur Slackware, encore une distribution minimaliste mais très complète et basée sur KDE.

Comme pour DSL, tout fonctionne et le lancement du CD s’est fait facilement. Par contre, on sent que le gestionnaire de bureau est plus lourd, car là il commence à y avoir une certaine latence entre les actions et leur affichage à l’écran. C’est toujours utilisable, mais pas très fonctionnel pour une utilisation régulière.

Mais elle m’a bien plus la Slax, je pense que je vais lui donner une chance sur un de mes PC.

MobaliveCD5 Slax

  • CD Linux :

Encore une distribution minimaliste (l’iso fait moins de 60 Mo). Tout s’est bien passé également, chargement (long) mais impeccable, possibilité de choisir la résolution de l’écran au démarrage notamment. Elle est basée sur XFCE. Le petit plus est qu’elle est francisée (suisse) par défaut.

Les logiciels installés semblent un peu juste pour autre chose que du surf ou écouter de la musique (je n’ai pas vu de traitement de texte par exemple), mais je suppose que l’on peut rajouter facilement des logiciels.

MobaliveCD7 cdlinux
MobaliveCD6 cdlinux2

Je pense que je la testerai également, car son look m’a bien accroché aussi.

Horrible est le 1er mot qui me vient à l’esprit. Pas pour la distribution, qui doit certainement être très bien, mais pour l’utilisation. C’est tout simplement impossible. Il y a vraiment trop de latence pour que ce soit utilisable.

Il semble donc que MobaliveCD soit à proscrire sur des Iso et des distributions trop grosses et lourdes.

AU FINAL

Si le concept et la réalisation sont excellents, le programme pêche par sa lourdeur sur les distributions les plus importantes en terme de volume et de fonctionnalités. A tester pour voir, si vous avez une bête de course qui pourra faire tourner sans ralentissement d’autres Iso. Tenez moi au courant si vous le faites.

Il n’empêche que ce petit soft gratuit a trouvé une place sur ma clé USB de programmes portables, puisqu’il me permet de faire tourner du Linux sur tout PC Windows sans rebooter ma machine.

A suivre

Je fais désormais partie du Planet-Libre

Comme vous avez sans doute pu le remarquer, une bonne partie des billets du blog font référence à Linux, et plus particulièrement Ubuntu, et tout ce qui entoure cet OS (customisation de l’interface, logiciels, trucs et astuces, …).

Donc afin de rester logique avec ce positionnement, j’ai décidé de m’inscrire sur le Planet-Libre et sur le Planet-Ubuntu.

Mon inscription sur le Planet-Libre a été validée hier, j’en suis très content.

Un planet sert à recenser sur la base d’une déclaration volontaire toutes les sources d’information du net (blogs principalement) qui tournent autour d’une thématique. Voici comment se définit le Planet-Libre :

« Conçu et réalisé en janvier 2007, le site Planet Libre s’adresse à tous les passionnés de Linux et des Logiciels Libres, qu’ils soient novices ou experts en la matière.

Son ambition est simple : réunir en un même lieu, les derniers articles publiés sur Internet, qui traitent de Linux ou des Logiciels Libres.

Il a ainsi un double intérêt, puisqu’en centralisant ces nouveaux écrits, il facilite de manière considérable la recherche d’information, tout en permettant aux auteurs d’accroître leur visibilité sur le réseau. »

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En ce qui concerne ce blog, un nouveau tag planet-libre a été ajouté, et j’ai taggé à rebours quelques uns des billets qui me semblaient les plus à propos dans cette thématique

Mac4Lin 1.0 permet facilement de transformer Linux en Mac OSX

Mac4LinVous voulez transformer le look de votre Ubuntu en Mac et vous ne savez pas comment faire ou comme moi, vous détestez mettre les mains dans les multiples réglages des préférences d’apparence. Le concepteur de Mac4Lin (Anirudh Acharya, alias infra_red_dude) a pensé à vous.

Il est en train de finaliser la version 1.0 de ce pack de transformation de linux lui donnant un look de MacOS. Il est désormais en RC et la bonne nouvelle, c’est qu’il comporte désormais un script d’installation automatique.

QU’EST CE QUE CA DONNE CETTE NOUVELLE VERSION Voici les nouveautés :

  • Nouvel installateur automatique par le biais d’un script shell
  • Nouveau thème GDM
  • Support des nouvelles versions de GNOME et Xfce
  • Nouveau thèmes Mozilla construits spécifiquement pour Mac4Lin
  • Icône de statut dans le style d’Adium pour Pidgin
  • Barres de défilement dans le style Mac
  • Autres modifications du thème GTK
  • Sons d’Adium pour Pidgin
  • Nouveau usplash

Vous pouvez télécharger le pack ICI et un nouveau site de support a été mis en place si vous rencontrez des difficultés (en anglais seulement).

LES POINTS NON FINALISES

Comme il ne s’agit « que » d’un version RC (release candidate, c’est à dire la dernière version de test avant le passage en production), il reste des points non finalisés :

This is the version 1.0 Release Candidate. Some components are still under development. Currently the shell script is not able to set the GDM theme, cursor theme, sounds, emerald theme. They need to be manually set.

Also components like Firefox3, Thunderbird theme, awn theme/plugins etc. are still under development. The Mozilla themes may not be stable. Hence use the non-core components of Mac4Lin at your own risk. Documentation is still in the pipeline. I decided to release the RC anyway so that patrons can start using it and update to the stable version when development is complete.

Ce qui veut dire que le script n’installera pas le thème GDM, les curseurs, les sons ainsi que le thème Emerald. Ils devront être mis en place à la main. D’autres composants sont encore en développement comme les thèmes FF3, Thunderbird et AWN. De plus, la doc n’est pas encore complète.

COMMENT L’INSTALLER

L’installation est facile puisqu’il faut simplement télécharger le fichier Mac4Lin_v1.0_RC.tar.gz. Puis extraire le contenu de l’archive et exécuter le fichier Mac4Lin_Install_v1.0_RC.sh file (vous pouvez le faire en tapant le nom du fichier dans un terminal une fois que vous vous serez placé dans le dossier où il se trouve avec la commande « cd »).

J’essaie de tester ça cette semaine et je posterai pour vous donner mes impressions.

La source originale ici

Installer Guitar Pro 5 facilement sur Ubuntu 8.04 Hardy Heron

Il est désormais très simple d’installer Guitar Pro 5 sur Hardy Heron (les autres versions d’Ubuntu et également d’autres distributions) grâce à Play On Linux (POL pour les intimes). J’avais fait un tuto pour Gutsy, vous pouvez l’oublier si vous êtes sur la 8.04. Ce logiciel, disponible en ajoutant un dépôt à vos sources, permet à la base de faire fonctionner via Wine des jeux sur notre distribution préférée. Désormais, cela va beaucoup plus loin, puisque d’autres applications sont installables depuis POL.

POL, kezako

Voici la définition telle qu’elle est donnée sur le site officiel :

PlayOnLinux est un logiciel vous permettant d’installer et d’utiliser facilement de nombreux jeux et logiciels prévus pour fonctionner exclusivement sous Windows® de Microsoft®.
En effet, à l’heure actuelle, encore peu de jeux vidéo sont compatibles avec GNU/Linux, ce qui peut être un frein à l’adoption de ce système. PlayOnLinux apporte une solution accessible et efficace à ce problème, gratuitement et dans le respect du logiciel libre.
Faites fi de l’adversité ! Continuez à jouer !

J’ai donc découvert par hasard que Guitar Pro 5 fait partie des applications que POL peut installer. J’ai donc profité de ma nouvelle installation de Hardy pour tenter le coup. Ça a marché impeccablement bien. Merci POL.

Procédure

Pré requis, installer WINE, en suivant les instructions de la doc Ubuntu, ça se passe très bien.

Ensuite, il suffit de rajouter le dépôt POL et d’installer le logiciel via Synaptic. Encore une fois la doc Ubuntu est très bien faite.

Allez télécharger la version de démo de Guitar Pro sur le site officiel (ou votre version complète, si vous la possédez).

Après avoir lancé POL (la première fois, il va télécharger les mises à jour du logiciel et les polices Microsoft, laissez le faire), cliquez sur le bouton Installer et allez choisir Guitar Pro 5 dans Multimedia.

1install gp5

Le Wizard vous récapitule ce qui va se passer. Le programme que vous allez installer et GP5, il va créer un prefix Wine dans le dossier POL de votre home. Vous pouvez cliquer sur « Install ».

2 intall gp5

Pour que tout fonctionne au mieux, il est préférable d’installer le paquet timidity (passez par synaptic pour ça ou en ligne de commande : sudo apt-get install timidity).

3attention

Enfin, il vous demande où est votre installeur de GP5. Naviguez jusqu’au dossier et cliquez sur suivant.

4path

Ensuite, l’installation se fait comme sous Windows. Il crée le Préfix Wine et c’est fini.

5 install wine

6 finished

Pour lancer le programme, il suffit d’ouvrir POL, de choisir « Guitar Pro 5 » dans « Mes applications » et de cliquer sur « Lancer ».

POL-GP5

A noter que pour Crunchbang Linux, j’ai du télécharger en plus le paquet binutils, sinon POL ne se lançait pas.

Au final

Tout n’est toujours pas parfait, puisque les polices ne sont pas bien gérées (voire pas du tout en ce qui concerne les titres des partitions), mais les tablatures sont lues sans problème particulier et on peut également les éditer. Bref, le logiciel est pleinement fonctionnel.

Découper des fichier audio mp3 sous Ubuntu en ligne de commande

J’avais fait un billet sur mon ancien blog expliquant la manœuvre afin de découper un long fichier mp3 en plusieurs morceaux. Il s’agissait pour moi de pouvoir écouter un podcast sur mon autoradio, qui a la bonne idée de revenir au début de chaque piste à chaque fois qu’il s’éteint. Quand la piste fait une heure, c’est un peu lourd.

Aujourd’hui, je me suis décidé à regarder de plus près comment faire la même chose, mais en ligne de commande. Et finalement, c’est très simple, voire plus simple.

Installation

D’abord, on installe le paquet, ce  qui nous donne classiquement en ligne de commande dans un terminal :

sudo apt-get install mp3splt

Procédure

En fait, il s’agit du même programme que j’utilisais, mais sans l’interface graphique. Cool, un paquet de moins à installer et qui ne serait pas mis à jour, vu qu’il n’est pas dans les dépôts.

La commande à utiliser est mp3splt. Je vous invite à vous plonger dans la documentation sur le site officiel (en anglais). L’autre solution plus simple est de faire une commande man dans un terminal (en anglais également) : man mp3splt

Pour ce qui nous intéresse, il suffit de mettre un seul argument après cette commande mp3splt, c’est donc simple.Il s’agit de l’argument -t qui permet de choisir longueur des morceaux que je veux obtenir.

Le format est donc :

mp3splt -t mm.ss nom_du_fichier_à_découper

mm veut dire minutes et ss secondes

Dans la copie d’écran ci-dessous, j’ai choisi de découper le fichier roadhouse_184.mp3 en morceaux de 10 minutes chacun.

Bien entendu, j’ai positionné mon terminal dans le dossier où se trouve mon fichier à découper.

mp3splt

Et voilà le résultat.

On note qu’il a détecté que l’encodage est en VBR et il s’est adapté en conséquence.

mp3spltresultats

Et au final …

Les options offertes par cette commande sont multiples, je vous laisse le découvrir par vous-même et selon vos besoins.

Le mp3 n’est pas le seul format supporté, vous pourrez aussi traiter des fichiers ogg de la même manière.

Dans tous les cas, cette découverte me permet de gagner un peu de temps sur le découpage de mes podcasts, car cette petite ligne de commande est bien plus rapide que de choisir les options en mode graphique.

Devenez parrain Linux

En lisant un billet sur le blog StandarTux, j’ai redécouvert l’idée (géniale) des parrains Linux. Du coup, je me suis inscrit dans la foulée. J’en avais déjà eu l’idée, mais je n’étais jamais passé à l’action.

Vous me direz, qu’est ce que c’est qu’un parrain Linux ? C’est une personne qui se sent assez à l’aise avec une ou plusieurs distributions Linux pour aider les autres et en particulier les débutants. La cerise sur le gâteau c’est que cette personne se trouve à côté de chez vous. Il y a une forte idée de proximité et d’échange dans la vraie vie derrière le concept. On reconnait la volonté de forger une communauté Linux, c’est un concept important dans le logiciel libre.

Bref, si vous êtes dans la région de Chantilly et que vous voulez un coup de main, contactez moi.

Si vous vous en sentez capable (pas la peine d’être une bête en ligne de commande ou en programmation), rejoignez les parrains Linux.

Parrains Linux