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Le braisé d’agneau aux deux olives

Une recette de la grand mère de ma moitié, excellente qui plus est (la recette, pas la grand mère). Des parfums méditerranéens (les olives) avec du vin blanc et des carottes, font que ce plat est très équilibré et pas trop riche.

Les proportions sont pour 6 personnes.

Ingrédients :

  • 1.2 kg d’agneau dans l’épaule
  • 200 g de lard demi sel
  • 1 c à s de farine
  • 5 cl d’huile d’olives
  • 2 gousses d’ail
  • 2 gros oignons
  • 750 g de carottes
  • 20 cl de vin blanc
  • 2 tomates épluchées et égrainées
  • 2 branches de thym
  • 1 feuille de laurier
  • 150 g d’olives vertes
  • 75 g d’olives noires
  • sel et poivre
  1. Découper la viande en morceaux de 4-5 cm. Couper le lard en lardons.
  2. Éplucher les carottes et les couper en rondelles de 5 mm. Éplucher les oignons et les émincer. Éplucher l’ail.
  3. Saupoudrer la viande de farine et enlever l’excédent.
  4. Faire chauffer l’huile dans une cocotte. Ajouter la viande et laisser la dorer. Égoutter et réserver.

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  5. Dans l’huile chaude ajouter les oignons, l’ail, les carottes et le lard. Mélanger et laisser cuire 15 minutes. Remettre la viande dans la cocotte, saler et mélanger.

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  6. Ajouter le vin blanc, la tomate, le thym et le laurier. Couvrir et laisser cuire doucement une heure et demie.

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  7. Avant de servir, ajouter les olives et laisser les réchauffer et rectifier l’assaisonnement.

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Vous pouvez servir ce plat avec des pommes de terre, de la semoule ou de la polenta. Bref des féculents.

braisé d'agneau aux olives18

Le gratin de courgettes au riz

Cette recette du lundi, plus simple tu meurs. Et en plus, elle fait souvent son petit effet quand on la sert à des amis. Ça vous permettra aussi de manger des courgettes (souvenez-vous, 5 fruits et légumes par jour) tout en profitant d’un féculent.

gratin de courgettes 02

Ingrédients :

  • 1.5 kg de courgettes
  • 6 c à soupe de riz long grain, type surinam
  • 40 g de beurre
  • 100 g de gruyère râpé
  1. Éplucher les courgettes et les râper grossièrement.
  2. Faire fondre le beurre dans un faitout (assez grand pour contenir les courgettes). Quand il est fondu ajouter les courgettes et baisser le feu. Elles ne doivent pas colorer ou attacher.
  3. Ajouter un peu d’eau si les courgettes n’en rendent pas assez et verser le riz. Bien remuer, saler, poivrer et laisser mijoter à feu très doux le temps que le riz soit cuit. Vérifier plusieurs fois en cours de cuisson que ça n’attache pas et que le mélange soit assez humide pour cuire le riz.
  4. Une fois le riz cuit, dans un plat passant au four verser la moitié de la préparation et répartir la moitié du gruyère râpé. Verser ensuite le reste des courgettes et par dessus le reste du gruyère.
  5. Passer le plat au four sous le grill, le temps que le dessus du gratin prenne une belle couleur dorée.

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Ce qu’il faut retenir de cette recette, c’est la proportion riz / courgettes, c’est à dire 4 c à s de riz pour 1 kg de courgettes. Une fois que c’est retenu, vous n’aurez plus besoin de la recette. Par contre, n’oubliez pas de peser les légumes avant sinon, c’est plus hasardeux.

Vous pouvez préparer le plat en avance, comme cela vous n’aurez qu’à le passer sous le grill au moment de passer à table pour le faire gratiner et éventuellement le réchauffer. Avec une côté de bœuf, vous m’en direz des nouvelles.

Spaghetti aux poireaux et au poulet

Deuxième recette du lundi extraite du Larousse des pâtes, voici un plat fin et gouteux, avec des ingrédients qui n’ont pas un goût en bouche trop prononcé. Bon, il faut aimer les oignons et les poireaux quand même.

Ingrédients :

  • 4 poireaux
  • 1 oignon blanc
  • 2 blancs de poulet
  • 2 c à s d’huile d’olives
  • 3 c à s de vin blanc sec
  1. Nettoyer et éplucher les poireaux et l’oignon. Les émincer finement et séparément.
  2. Saler et poivrer les blancs de poulet sur chaque face. Les faire dorer à sec dans une poêle puis les laisser cuire jusqu’à ce qu’ils soient cuits (10 bonnes minutes, au besoin en couper un morceau pour vérifier que la viande ne soit pas rosée). Réserver dans une assiette couverte de papier aluminium.
  3. Dans la même poêle, mettre l’huile d’olives à chauffer et y ajouter les  poireaux. Laisser cuire quelques minutes le temps qu’ils soient plus tendres. Ajouter alors le vin blanc et 3 c à s de d’eau et laisser cuire encore 10 minutes.
  4. Ajouter les oignons et laisser encore cuire 10 minutes puis ajouter un verre d’eau. Laisser mijoter 10 minutes. Assaisonner à votre goût avec sel et poivre.
  5. Une fois la préparation cuite, la mettre dans un mixer et la réduire en purée (au besoin en allongeant légèrement avec un peu d’eau).
  6. Couper les blancs de poulet en lanières.
  7. Faire cuire les pâtes et mélanger le tout intimement.

Un grand classique de la cuisine au wok : le boeuf aux oignons

Ce plat tout le monde le connaît, c’est peut être celui qui est le plus servi dans les restaurants chinois. Il est très simple à faire et si vous n’avez pas de wok, une poêle classique fera parfaitement l’affaire.

En revanche, le choix de la viande est important, alors demandez conseil au boucher pour un morceau tendre. C’est encore meilleur quand elle a été congelée (et plus facile à découper en plus) et a permet de recycler une vente optimiste dudit boucher (c’est du vécu : mettez m’en pour 4 personnes et tu te retrouves avec 800 grammes de barbaque. Moralité, toujours parler en poids !!).

Je me suis inspiré de la recette trouvée sur ce site, mais l’expérience acquise avec les recettes de Ken Hom m’a été utile aussi.

Ingrédients :

  • 400 g de contre-filet de bœuf (ou de rumsteck)
  • 4 gros oignons
  • 1 c à s de maïzena
  • 4 c à s de vin de riz (ou de xérès sec)
  • 3 c à s de sauce de soja
  • 1 c à c de sucre roux
  • 2 c à c d’huile de sésame
  • huile d’arachide
  1. Émincer les oignons très finement
  2. Découper le bœuf (perpendiculairement aux fibres de la viande) en tranches aussi fines que possible (l’opération sera plus aisée si la viande est légèrement gelée). Découper ensuite les tranches en lanières.
  3. Dans un saladier, délayer la maïzena dans le vin de riz et ajouter la sauce soja.
  4. Ajouter le bœuf et laisser reposer minimum 15 minutes, l’idéal étant une heure.
  5. Chauffer le wok à feu vif et y verser 1 cuillerée à soupe d’huile d’arachide. Attendre qu’elle fume et ajouter le bœuf. Remuer la viande sans arrêt jusqu’à ce que la majorité des morceaux soient cuits à l’extérieur et certains encore rosés. Cela devrait prendre 10 minutes si vous le faites en une fois. Attention à ne pas trop cuire la viande, sinon elle sera beaucoup moins tendre.
  6. Arrêter la cuisson et réserver dans un saladier.
  7. Remettre 1 cuillerée à soupe d’huile d’arachide dans le wok et laisser chauffer jusqu’à ce qu’elle fume. Ajouter les oignons. Sans baisser le feu, remuer continuellement jusqu’à ce qu’ils soient cuits et tendres. Ajouter le sucre quand ils commencent à s’attendrir.
  8. Incorporer le bœuf et laisser réchauffer en remuant doucement et sans arrêt.
  9. Ajouter l’huile de sésame, mélanger et éventuellement rectifier l’assaisonnement avec de la sauce soja. Servir chaud.

Le classique riz blanc est excellent avec ce plat et permet de bien sentir toutes les saveurs. Mais un riz cantonais ou des nouilles à ma façon, c’est pas mal aussi.

Les pâtes au fenouil des vacances

La recette du Lundi de ce lundi est spéciale, car c’est la première extraite d’un livre que je cherchais depuis 10 ans. Il y a fort longtemps, quand je trainais mes guêtres presque toutes les semaines au Virgin Megastore des Champs Elysées (l’essence n’était pas si chère à l’époque), j’étais tombé en admiration devant le Larousse des pâtes. Je n’avais pas la trésorerie sur le coup, donc je n’ai pas acheté l’ouvrage, et pourtant j’aurai dû. En effet, depuis, pas moyen de mettre la main dessus, il est épuisé partout. Je ne l’avais jamais revu en librairie. Jusqu’à cet été, en me baladant avec ma petite famille à Roanne. Il n’y a plus que dans les petites échoppes de province qu’il est possible de tomber sur ce genre de chose.

Bref, la recette est estivale et simple, point trop d’ingrédient lourd à l’horizon. Seulement du fenouil , des oignons et un peu de crème fraiche.

Ingrédients :

  • 3 beaux fenouils
  • 1 oignon
  • 2 c à s d’huile d’olives
  • 2 c à s de crème fraiche
  1. Faites cuire les fenouils à la vapeur après les avoir épluchés. A défaut, vous pouvez les faire à l’eau.

    fenouils

  2. Les réduire en purée à l’aide d’un presse purée ou d’un mixer et la réserver.

    purée fenouil

  3. Dans une poêle faire revenir les oignons émincés dans l’huile, jusqu’à ce qu’ils soient bien tendres.

    oignons

    oignons revenus

  4. Ajouter la purée de fenouils et la crème. Bien mélanger.
  5. Ajouter la sauce aux pâtes et servir bien chaud avec un peu de parmesan.

Vous aurez prochainement plus de recettes issues de cette bible de la cuisine des pâtes, c’est promis.

Sacha le cuistot : les pâtes aux poireaux et au bleu d’auvergne

Voici l’occasion rêvée de vous présenter un partie de ma progéniture (la moitié puisque j’ai 2 garçons). C’est ma moitié qui tient le blog familial et elle a profité de la création d’une recette personnelle pour mettre à contribution Sacha, l’ainé de la fratrie.

Je vous fais donc un petit copier / coller de la recette (l’article d’origine vous pouvez le retrouver ici).

Tout d’abord, faites cuire trois poireaux (préalablement lavés et coupés) dans du beurre… Il faut qu’ils soient bien tendres !

sacha cuisine 1

Rajoutez ensuite deux cuillères à soupe de crème fraiche épaisse et du bleu d’Auvergne (à volonté) en petits dés… faites fondre le tout, voilà, la sauce est prête.

sacha cuisine 2

Faites cuire les pâtes, égouttez-les et ajoutez-y la sauce. Remuez bien et régalez-vous !
Si vous le souhaitez, vous pouvez aussi faire les pâtes vous-même.

sacha cuisine 3

Les gougères, c’est si bon

La gougère est un petit chou au fromage d’origine bourguignonne, grande région de gastronomie. J’ai même lu que c’est le chanoine Kir qui les aurait inventées. Bref, la recette du lundi va vous permettre de faire à la maison ces délicieuses bouchées. Vous pouvez les proposer en apéro ou pour un repas, seule la taille changera.

Ingrédients :

  • 150 g de farine
  • 100 g de beurre
  • 4 œufs
  • 1 morceau de gruyère de 40 g
  • 60 g de gruyère râpé
  • 1/4 de litre d’eau
  • une pincée de sel
  • poivre au goût de chacun
  1. Coupez le morceau de gruyère en fines lamelles
  2. Mettez le four à chauffer à 180 °
  3. Faites bouillir l’eau dans une assez grande casserole avec le beurre et le sel. Bien mélanger jusqu’à ce que ne soit que du liquide
  4. Retirer la casserole du feu et ajoutez y la farine d’un seul coup. Mélangez bien et remuez sur feu doux pour faire dessécher un peu la pâte. Lorsqu’elle fait une boule et se détache des parois de la casserole, retirez la du feu.
  5. Incorporez alors les œufs entiers, un par un, puis le gruyère râpé, le poivre et le gruyère en lamelles.
  6. Beurrez une tôle à pâtisserie et disposez des boules de pâte de la grosseur d’une petite clémentine, en les espaçant suffisamment pour qu’elles ne se collent pas les unes aux autres pendant la cuisson.

gougeres-crues

  1. Laissez les cuire pendant environ 30 minutes, jusqu’à ce qu’elles soient bien dorées (ne les laissez pas trop cuire car elles sont meilleurs un peu fondantes et pas trop sèches).

Vous pouvez servir ces délicieux choux avec une bonne salade verte, ce sera plus équilibré.

gougeres-salade

Le pesto, vous connaissez ?

Le pesto, c’est une purée composée de divers ingrédients et qui est principalement utilisée comme garniture dans les pâtes par nos amis transalpins.

Traditionnellement, c’est le basilic et les pignons de pin qui sont utilisés comme ingrédients principaux, dans le fameux pesto alla genovese (enfin quand on ne le transforme pas). Et bien, la semaine dernière, comme j’avais à disposition dans le jardin de la coriandre et je me suis dit que le pesto à la coriandre et aux noix de cajou, ça allait déchirer. Et bien j’avais raison. Deux tests en une semaine me l’ont confirmé.

Bon, j’en ai marre de me répéter et de dire que les recettes sont simples, mais là plus facile ce sera dur.

Ingrédients :

  • 1 belle botte de coriandre fraiche
  • 1 gousse d’ail
  • 2 c à s de parmesan râpé
  • 2 c à s de noix de cajou non salées
  • de l’huile d’arachide
  1. Laver la coriandre et bien l’essorer pour qu’il ne reste plus d’eau dans les feuilles (enfin presque plus, pas la peine que ce soit super sec non plus)
  2. Prélever les feuilles. (je ne fais plus ch… maintenant, je tords le bouquet au niveau du début des feuilles et je mets avec les tiges qui sont quand même très tendres et qui ont aussi ce bon gout de coriandre. Comme ça on ne gâche rien). Les mettre dans un blender ou un mixer.
  3. Rajouter par dessus l’ail coupé grossièrement, le parmesan et les noix de cajou.
  4. Arroser avec deux cuillères à soupe d’huile et faire tourner le mixer.
  5. Vous devez obtenir une purée homogène et assez épaisse, … mais pas trop. Rajouter de l’huile si nécessaire pour faciliter le mixage. Normalement quatre cuillères ce serait le maxi pour un beau bouquet de coriandre.
  6. Rectifier l’assaisonnement si nécessaire (ça dépend du parmesan) et poivrez si vous voulez.

Et voilà, votre pesto est prêt.

Le truc pour le rajouter aisément aux pâtes, c’est qu’au moment de les égoutter, il faut laisser un peu d’eau de cuisson dans la casserole et délayer le pesto dedans. De cette manière, les pâtes et le pesto se mélangeront beaucoup plus facilement.

Pour tester cette recette, je me suis servi de nouilles au sarrasin, dont je vous avais parlé dans ce billet. Et bien, elles sont délicieuses comme ça !!

Nouilles au gingembre et à la cacahuète

Cette fois-ci c’est une recette tirée de mon émission de cuisine préférée, The Surreal Gourmet présentée par Bob Blumer sur la Food Channel canadienne. Si vous arrivez à mettre la main sur ces émissions, je vous les recommande chaudement, ce gars est un barge, dans le bon sens du terme. C’est un régal à regarder (si vous parlez anglais, of course).

Cette recette est un aménagement tout à fait personnel de Bob d’un plat à tendance indonésienne / sud est asiatique. Il est aussi bon froid, que chaud (même si j’ai une nette préférence pour la seconde option). Il propose de faire la recette avec des nouilles soba (qui sont à base de sarrasin, autant dire presque introuvables), mais je les fais en général avec des nouilles Udon que l’on trouve plus facilement. Mais des classiques au blé feraient aussi bien l’affaire.

Ingrédients :

  • 3 c à s de beurre de cacahuètes
  • 4 cm de gingembre (ou moins si vous aimez moins fort)
  • 2 gousses d’ail
  • 2 c à soupe de vinaigre de vin de riz
  • 1 c à s de sauce soja
  • 1 c à s d’huile de sésame
  • piment au goût de chacun
  • 1 c à soupe de sauce de poisson
  • 200 g de crevettes cuites
  • 4 oignons verts
  • 1 poivron rouge
  • 100 g de pois gourmands
  • un petit bouquet de coriandre fraiche
  • 1 carotte
  • cacahuètes
  1. Mettez le beurre de cacahuètes, le gingembre, l’ail, le vinaigre, la sauce soja, la sauce de poisson et l’huile de sésame dans un blender ou un mixer (plus facile avec  un mixer). Mixez jusqu’à ce que vous ayez une pâte bien lisse. Gouter et rectifier l’assaisonnement comme vous l’aimez.
  2. Pendant ce temps, faites chauffer de l’eau salée.
  3. Découpez le poivron rouge en fines lamelles, détaillez l’oignon vert finement, râpez la carotte et hachez la coriandre.
  4. Quand l’eau bout, jetez dedans vos nouilles et les pois gourmands (sauf si vous les aimez crus, auquel cas vous pourrez les ajouter tels quels avec les autres légumes). Laissez cuire le temps indiqué sur le paquet et égouttez en réservant un peu de l’eau de cuisson.
  5. Mettez un peu d’eau de cuisson des nouilles dans la pâte aux cacahuètes pour qu’elle soit suffisamment liquide pour être versées sur les nouilles.
  6. Mélangez les nouilles, les légumes, les crevettes, la pâte au beurre de cacahuètes et la coriandre pour que ce soit bien uniforme.

Tajine d’agneau aux abricots

Le tajine est à la fois le plat et le contenant servant à le cuisiner. Ce plat est en terre cuite en forme de cône assez caractéristique. C’est un grand classique de la cuisine d’Afrique du Nord, juste derrière le couscous, dont je vous ai présenté la recette dans un précédent billet.

On laisse cuire la viande à l’étouffée avec sa garniture de légumes et d’épices. Ce qui est sympa avec ce plat, c’est que l’on peut y mettre un peu tout ce qu’on veut (poulet, agneau, abricots, poires, pruneaux, dattes …).

La recette que je vous présente ici est à base d’agneau et d’abricot. La patate douce amène une épaisseur à la sauce qui est très agréable en bouche. Bref, l’essayer c’est l’adopter.

Ingrédients :

  • 250 g d’abricots secs
  • 180 ml de jus d’oranges
  • 125 ml d’eau bouillante
  • 4 c à s d’huile d’olives
  • 900 g de filet d’agneau en morceaux
  • 2 poivrons rouges grossièrement coupés
  • 2 patates douces en gros cubes
  • 3 gousses d’ail pilées
  • 1 c à c de canelle moulue
  • 1 c à c de cumin moulu
  • 2 c à c de coriandre moulue
  • 25 cl de vin rouge sec
  • 1 litre de bouillon de volaille
  • 2 c à s de miel
  • 80 g de feuilles de coriandre fraiche
  1. Mélangez les abricots, le jus d’oranges et l’eau dans un bol. Laissez reposer pendant 45 minutes, le temps que les abricots regonflent.
  2. Faites chauffer la moitié de l’huile dans un grand faitout et y faire revenir l’agneau pour qu’il dore de tous les côtés, en plusieurs fois si nécessaire. Réservez la viande.
  3. Faites chauffer le reste de l’huile dans le même faitout et y faire revenir les poivrons, l’oignon, les patates douces, l’ail et les épices jusqu’à ce que l’oignon blondisse et que les épices exhalent leurs odeurs. Versez le vin et portez à ébullition. Baissez ensuite le feu et faites réduire de moitié.
  4. Remettez l’agneau dans le faitout et ajoutez également les abricots avec le liquide de trempage, ainsi que le bouillon et le miel. Laissez mijoter environ une heure à petit frémissement, jusqu’à ce que la viande soit tendre.
  5. Au dernier moment, incorporez la coriandre fraiche hachée grossièrement.

Comme tous les tajines, je les accompagne avec de la semoule, mais ce n’est pas obligatoire, les légumes du plat pouvant suffire.

Le couscous ou plutôt mon couscous

Voici une recette que tout le monde devrait avoir dans sa besace, tellement c’est un succès garanti à tous les coups. On ne présente plus ce plat qui est désormais presque un classique de la cuisine française (!!), avec sa semoule, sa viande et ses légumes. Il a en plus la bonne idée d’être assez diététique si on prend bien soin de retirer la plus grande partie de la graisse de la viande.

Pour 8 personnes

Ingrédients :

  • 1,6 kg de collier d’agneau
  • 1 poule
  • 1,5 kg de semoule de couscous moyenne
  • 4 c à c de sel
  • 1 bocal de pois chiche
  • 2 gros oignons
  • 1/2 tête d’ail
  • 500 g de carottes
  • 300 g de navets
  • 2 branches de céleri
  • 500 g de courgettes
  • 1 boite 4/4 de tomates
  • 4 poivrons
  • 15 cl d’huile d’olive
  • 1 c à s de coriandre moulue
  • 1 c à s de gingembre moulu
  • 1 c à s de cumin moulu
  • 1 c à s de cannelle moulue
  • 1 c à s de paprika
  • 2 clous de girofle
  1. Mettre la semoule dans un grand saladier et lui ajouter 10 cl d’huile d’olive et 4 c à café de sel fin. Travailler la en la frottant entre les deux mains et en la soulevant. Ajouter peu à peu 75 cl d’eau et travailler de nouveau la semoule jusqu’à ce que les grains se séparent. (1 litre d’eau pour 1,5 kg de semoule)
  2. Mettre la semoule dans le couscoussier dans lequel vous aurez préalablement versé 1,5 l d’eau. Portez à ébullition et laisser cuire 20 minutes.
  3. Pendant ce temps, éplucher les légumes et couper en dés réguliers. Hacher séparément l’oignon et l’ail.
  4. Couper le poulet en morceau et nettoyer le mouton. Dégraisser la viande.
  5. Une fois que la semoule est cuite, mettez la de côté dans son couscoussier.
  6. Dans la marmite (vidée de l’eau qui a servi à cuire la semoule), mettre 2 c à s d’huile d’olive à chauffer et faire revenir en plusieurs fois le poulet et le mouton jusqu’à ce que les morceaux soient colorés.
  7. Remettre la viande dans la marmite et ajouter l’oignon que l’on laisse suer en attendant que l’eau s’évapore. Ajouter l’ail, une c à s de chaque épice (paprika, coriandre, gingembre, cumin et cannelle) et 2 clous de girofle. Arroser avec de l’eau jusqu’à affleurement, saler et poivrer puis porter à ébullition.
  8. Ajouter les légumes.
  9. Replacer le couscoussier sur la marmite et laisser cuire 30 minutes.
  10. Servir tous les éléments à part dans un plat différent et mélanger les pois chiches au bouillon.

Vraiment délicieux et gouteux, ce plat est en plus relativement diététique puisque ce n’est que de la viande bouillie avec des légumes finalement. Si elle est bien dégraissée, ce n’est pas très gras non plus.
Bref à essayer de toute urgence.

couscous

Cake à la feta et aux herbes

Une recette qui me ramène en arrière, une madeleine de Proust de mes années de Fac. C’est une copine de l’époque qui m’avait passé cette recette et elle fait son petit effet à chaque fois. Ça change de l’éternel cake aux olives.
Je vous conseille de le faire avec des herbes fraîches, même si c’est tout à fait réalisable avec des herbes surgelées.

Ingrédients :

  • 180 g de farine
  • 1 sachet de levure
  • 3 œufs
  • 15 cl d’huile d’olive
  • 10 cl de lait (entier c’est meilleur)
  • 100 g de gruyère râpé
  • 200 g de féta
  • 2 ou 3 poignées d’herbes (basilic, ciboulette, persil, coriandre, au choix)
  • sel et poivre
  1. Préchauffer le four à 180 °
  2. Mélanger la levure, la farine.
  3. Ajouter à la suite les œufs, le lait et l’huile.
  4. Saler et poivrer le mélange.
  5. Ajouter les fromages puis les herbes hachées.
  6. Verser l’appareil dans un moule à cake (beurré si vous n’êtes toujours pas passé au silicone).
  7. Faire cuire 50 minutes environ (vérifier la cuisson en piquant le cake avec un couteau, la lame ne doit pas ressortir couverte de pâte).

Et bon appétit bien sûr !

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cake à la féta 02

cake à la féta 01

La confection des pâtes fraiches

Voilà le grand moment de la première recette … et pas des moindres puisqu’il s’agit de faire des pâtes fraiches. Vous vous dites certainement que je suis fou et que c’est trop difficile et que le jeu n’en vaut pas la chandelle puisqu’on en trouve au rayon frais du supermarché du coin pour 2 fois rien. Et bien je dis non !!! Les pâtes fraiches maison, c’est délicieux, c’est facile (pour peu qu’on soit outillé, je le concède) et c’est pas cher.

J’ai utilisé pour cette séance de façonnage de pâtes, des œufs, de la farine de blé dur (semola de grano duro en italien dans le texte) … et c’est tout. Côté matériel une machine à pâtes et mes petites mains.

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Ingrédients : (pour 2 / 3 personnes)

  • 200 grammes de farine de blé dur
  • 2 œufs
  1. Mettez la farine en puits sur un plan de travail ou dans un saladier.
  2. Cassez les œufs un par un dans un ramequin (pour voir s’ils ne sont pas immangeables avant de se retrouver dans le saladier) et les ajouter à la farine.
  3. Mélanger les un peu et commencez à incorporer la farine des bords du saladier vers les œufs jusqu’à obtenir une boule de pâte souple et ne collant pas aux doigts. Comme d’habitude avec ce genre de pâte, si elle est trop molle, on rajoute un peu de farine et si elle est trop sèche un peu d’eau.
  4. Travaillez la ensuite pendant quelques minutes (5 suffiront). En ce qui me concerne, j’utilise un robot ménager Kenwood pour faire cette préparation, avec un crochet pétrisseur, donc je pense que vous pouvez tenter le coup avec un moulinex ou du même genre en y allant doucement.
  5. Mettre la pâte dans un film alimentaire et la faire reposer au frigo pendant 30 minutes à une heure.
  6. C’est alors que les choses sérieuses commencent. Une fois sortie du frigo, coupez au coup par coup des morceaux de pâte que vous allez façonner en bandes. Avec 200 grammes de farine je fais environ 8 bandes à peu près égales, donc prenez un huitième de votre pâton à chaque fois.
  7. Roulez votre morceau de pâte, puis aplatissez le et saupoudrez le de farine. Passez le alors dans la machine à pâtes à la plus grande largeur une première fois, puis repliez le et repassez le, et repliez le une dernière fois avant de le repassez encore une fois (ceci afin de donner une forme correcte à votre bande). Ensuite, repassez votre bande dans la machine en diminuant l’épaisseur d’un cran à chaque fois et en la farinant tous les deux passages.
  8. Mettez votre bande à sécher un peu sur un manche à balai posé entre 2 chaises (notez les chaises à trou spéciales pâtes fraiches).
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  10. Recommencez jusqu’à ce que vous n’ayez plus de pâte.
  11. Reprenez alors votre première bande et nous allons commencer la découpe. J’avais choisi ce jour là des fettuccine, mais il existe différentes « tailles » pour la découpe.
    Insérez le bout de votre bande dans l’outil de découpe en tournant doucement la manivelle. Quand la coupe est amorcée, vous pouvez poser la bande et tourner la manivelle en douceur, elle suivra comme aspirée.
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    pate fraiche 02

  13. Vous vous retrouvez alors avec un nid de fettuccine que vous allez enrouler autour de votre main et poser sur un plateau (ou comme moi la lèchefrite du four) et saupoudrer de farine (encore) afin d’éviter qu’elles collent.
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  15. Voilà il ne reste plus qu’à les cuire dans un grand volume d’eau bouillante salée, trois quatre minutes maximum afin de les déguster comme là bas. Puis vous ajoutez la sauce que vous voulez et à table (ce soir là nous avions choisi une simple sauce tomate avec des bouts de fromage de chèvre).