Apparemment, il y a un problème avec la version de subliminal des dépôts, il faut donc installer une autre version via pip pour pouvoir profiter à nouveau de ce merveilleux outil qui va chercher tout seul les sous titres de nos films et séries préférés.
Je suis toujours à la recherche de recettes de cookies, c’est plus fort que moi. Je pense avoir trouvé LA recette en ce qui concerne le cookie aux pépites de chocolat, mais quand j’ai vu cette recette chez Bernard avec des noisettes, il a fallu que je l’essaie.
Bonne pioche, ce sont d’excellents cookies. J’ai un peu adapté la recette en diminuant le sucre et torréfiant les noisettes.
Elle est extrêmement facile à réaliser, si ce n’est la contrainte de peser l’œuf. Je n’ai pas essayé, mais je pense qu’en doublant les proportions, on doit arriver à un oeuf entier 😉
Recette pour une douzaine de cookies:
Ingrédients :
75 g de cassonade
35 g de sucre semoule
105 g de beurre
4 bonnes pincées de sel
1/2 cuillerée à café d’extrait de vanille
25 g d’œuf
150 g de farine
1/3 de cuillerée à café de levure chimique
60 g de pépites de chocolat
40 g de noisettes (si possible torréfiées) hachées grossièrement
Mélanger les sucres, le beurre, le sel et la vanille jusqu’à obtenir une consistance crémeuse.
Ajouter l’œuf préalablement pesé.
Quand le mélange est homogène, verser la farine et la levure.
Une fois la pâte formée, ajouter le chocolat et les noisettes.
Enrouler la pâte en un boudin de 6 cm de diamètre dans un film plastique.
Laisser reposer au frais le temps que la pâte soit un peu plus dure, 15 minutes devrait suffire. Faire ensuite des boules de pâte de 4 cm environ.
Faire cuire sur une plaque entre 16 minutes à 180°C. Commencez à regarder la couleur des biscuits à partir d’une douzaine de minutes, car en fonction du four, le temps de cuisson peut varier. Laissez-les ensuite refroidir sur grille.
Etant donné qu’Arobas a cessé de fournir des paquets compatible linux pour son logiciel phare et que les derniers paquets que j’avais sauvegardé ne s’installent plus pour la version 6, je me suis fait une raison et j’ai acheté la dernière version (la 7) et j’ai tenté de l’installer avec les moyens à notre disposition sous linux, à savoir Wine et PlayOnlinux. Sur le site de ce dernier, le logiciel était mentionné (par une seule personne) comme fonctionnel, donc je me suis lancé.
La version 7.5.2.1620 tourne maintenant parfaitement sur mon ordinateur sous Ubuntu 19.04. Ce n’était pas le cas auparavant mais en cherchant quelques minutes (par moi même car je n’ai pas vu beaucoup de topic traitant de la question sur les forums), j’ai trouvé une manipulation pour avoir le son en plus de l’image (ce qui est la moindre des choses pour ce type de logiciel).
Une fois que GP est installé, quand j’essayais de lancer une chanson, le son était extrêmement haché et inécoutable. Il faut régler les paramètres Audio pour y remédier.
Dans les options, Son > Réglages Audio Midi
Choisir en « Sortie Audio » : Pulse Audio
Et en Entrée Audio : None
Bien sûr si vous compter brancher un instrument audio dans votre GP il y a des chances que ça ne vous aide pas, mais je ne pense pas que ce soit le cas de la majorité des utilisateurs du logiciel.
Bon, je me dis que ça fait bien longtemps que je n’ai pas partagé mes coups de cœur musicaux des derniers mois.
Si vous en avez d’autres que vous souhaitez me recommander, n’hésitez pas, j’adore découvrir de nouveaux albums et artistes 🙂
Flevans : leur dernier album Part Time Millionaire est un bon album de funk old school mais en même temps moderne au niveau du son. C’est idéal pour faire la cuisine, passer l’aspirateur ou se donner un bon rythme ariver au bureau à l’heure.
Shinyribs : découvert sur Austin City Limits, son dernier album The Kringle Tingle est un pur bonheur. Pour un album de Noël, il s’écoute divinement bien tout le reste de l’année. Mention spéciale à la chanson Don’t Go Chasing Santa Claus qui pour une raison qui m’échappe me fait immédiatement penser à Ally McBeal 🙂
Admirez le look, c’est ce qui m’a fait approfondir le personnage !!
-M- : Lettre Infinie est un retour aux recettes qui ont fait le succès de Matthieu Chedid. Là aussi on tape des pieds et des mains avec une furieuse envie de danser. Un pur bonheur musical et comme les textes sont vraiment ciselés aux petits oignons, c’est un double plaisir. Mention spéciale à la chanson Grand Petit Con qui et devenue la chanson totem de mon fils aîné.
Le Bo Bun est un des best sellers de la maison. Les enfants nous le réclament tout le temps quand on leur demande s’ils ont une idée de ce qu’ils veulent manger. Et bien je pense que cette recette vietnamienne a de bonne chance d’être un successeur ou au moins une bonne alternative au Bo Bun.
Je n’en avais mangé qu’une fois au restaurant et j’avais vraiment aimé. Je ne suis pas déçu par cette version maison.
Ingrédients :
Marinade du bœuf :
2 gousses d’ail haché
1 càs de sauce de soja
1 càs de nuoc mam
1 càs d’huile d’arachide
2 càc de sucre en poudre
Poivre
Pickle d’oignon rouge :
1 oignon rouge
2 càs de vinaigre blanc de riz
1 càs de sucre en poudre
une pincée de sel
Sauce d’accompagnement pour le bœuf :
1 citron vert
Poivre
Pour le reste de la recette :
600 g de bœuf tendre (dans le faux-filet pour moi)
2 oignons jaunes ciselés grossièrement
1 càs de sauce d’huître
quelques càs d’huile d’arachide
quelque feuilles de salade
1 tomate en quartier
300 g de riz Thaï
2 càs bombées de concentré de tomate
1 càs de Nuoc mam
poivre
Marinade du boeuf :
Dégraisser puis découper le bœuf en cubes de 1,5 à 2 cm.
Dans un petit saladier, mélanger la sauce de soja, le nuoc mam, le sucre, le poivre noir et l’ail haché.
Faire mariner le bœuf dans ce mélange et laisser reposer entre au moins 30 minutes.
Pickle de l’oignon rouge :
Peler puis émincer le plus finement possible l’oignon rouge.
Le mettre dans un bol et ajouter le vinaigre de riz, le sucre et le sel.
Mélanger et laisser mariner.
Riz rouge :
Rincer le riz jusqu’à ce que l’eau coule transparente.
Le faire cuire selon votre méthode favorite. Pour moi mélanger un volume d’eau pour un volume de riz dans une casserole avec une bonne pincée de sel. Porter à frémissement, remuer et couvrir. Laisser cuire à feu très doux pendant 12 minutes. Porter hors du feu et laisser reposer une dizaine de minutes.
Peler et couper les oignons jaunes en petits dés. Réserver.
Pendant que le riz cuit, faire revenir les oignons dans une grande poêle avec un peu d’huile à feu moyen. Ils doivent devenir moelleux et translucides.
Ajouter encore un peu d’huile et faire revenir le riz quelques minutes.
Ajouter ensuite le concentré de tomates que vous aurez dilué dans un peu d’eau chaude. Continuer la cuisson 5 minutes puis ajouter la sauce poisson et faire revenir encore 5 minutes.
Réserver au chaud.
Sauce au citron :
Presser le jus du citron
Ajouter le poivre et mélanger.
Réserver dans de petits ramequins pour pouvoir y tremper la viande.
Garniture :
Couper les tomates en quartier ou en rondelle.
Laver et / ou préparer la salade
Cuisson du bœuf :
Remettre la poêle ayant servi à cuire le riz sur feu vif avec trois cuillères à soupe d’huile.
Y faire revenir le reste de l’oignon brièvement, puis saisir le bœuf avec sa marinade. Laisser cuire à feu vif pendant 3 ou 4 minutes en remuant régulièrement.
Ajouter 1 cuillère à soupe de sauce d’huître et continuer la cuisson jusqu’à ce que la viande soit cuite comme vous l’aimez (plus ou moins saignante).
Servir le bœuf avec le riz rouge et une petite salade de tomate et de pickle d’oignon.
J’ai découvert un excellent channel pour les Backtracks sur Youtube qui s’appelle Elevated Jalm Tracks.
Le mec poste tous les jours et les BT sont vraiment de très bonne qualité. Quand en plus, il se prend à poster un petit solo sur sa création, c’est très souvent une mine de plans. Double bénéfice.
Je vous le recommande chaudement et n’oubliez pas de vous abonner en cliquant sur la cloche.
Pas grand chose à dire sinon que c’est la grande classe et que leur bonne humeur est communicative. J’adore Keb mo et cette pépite m’a été apportée sur un plateau par NPR (la télé / radio publiques des US).
Je vous conseille de vous abonner à leur channel Youtube, il y a souvent des artistes sympa dans des contextes originaux (les Tiny Desk notamment).
Pour la bonne bouche, je vous mets aussi le Tiny Desk de Gary Clark Jr.
Je ne suis clairement pas fan du produit fini (encore que la Jaguar Lannister éventuellement …), mais voir Nuno Bettencourt, Scott Ian et Tom Morello jouer le générique de Game Of Thrones ensemble, ça vaut le coup d’oeil.
Par contre, le prix des trois modèles est quand même plus que prohibitif, 20 000 dollars la Télé, 30 000 la Jaguar et 35 000 la Strat, faut arrêter le délire et le surf sur la vague hype de GoT.
Youtube-dl est un des programmes que j’utilise le plus pour télécharger des vidéos que je lis principalement dans le train en me rendant au boulot.
Mais il peut servir pour d’autres services de Streaming que Youtube. Et il faut le tenir à jour régulièrement faute de quoi certains sites ne seront plus pris en charge.
Voici la procédure à suivre, extraite du site officiel et traduite en français :
Comment mettre à jour youtube-dl ? Si vous avez suivi les instructions de l’installation manuelle, vous pouvez simplement lancer la commande youtube-dl -U (ou, sous Linux, sudo youtube-dl -U).
Si vous avez utilisé pip, un simple sudo pip install -U youtube-dl suffit pour effectuer la mise à jour.
J’adore Queen, c’est un de mes groupes préférés. La musique, le renouvellement permanent, la guitare de Brian May et bien sûr le chant de Freddy Mercury.
Evidemment Bohemian Rhapsody est le morceau de bravoure du groupe. Alors quand Andy Timmons (qui n’est pas manchot lui même à la cordes) nous fait une cover en trio de cette chanson à l’occasion d’un concert en off du Winter NAMM 2019, ben c’est tout bonnement excellent.
Je vous laisse vous faire une idée. La vidéo est extraite des favoris de cette édition de Pete Thorn, qui vaut lui aussi le coup d’œil.
J’avais pas mal de doublons sur mon disque dur à cause de fichiers récupérés un peu partout. Il y avait besoin de remettre de l’ordre et surtout de supprimer les dossiers vides dans un répertoire donné.
Cela se fait très facilement et avec une seule ligne de commande. Attention, cette commande est récursive, c’est à dire qu’elle va supprimer les dossiers vides dans tous les sous répertoires de celui que vous indiquez.
find /chemin/vers/le/repertoire -empty -type d -delete
Si vous souhaitez seulement lister les dossiers à supprimer, il vous suffit d’enlever l’option -delete.
Le Biryani, je ne sais jamais l’écrire mais c’est l’un des plats indiens que je préfère car c’est convivial et savoureux et on peut le servir directement à table dans sa cocotte. Pas de prise de tête avec le service.
Le principe est simple : c’est un plat de riz passé au four avec des couches (en général de viande). La version de cette semaine est végétarienne, avec beaucoup de légumes.
La vidéo de Chetna avait l’air sympathique et nous ne sommes jamais déçu de ses recettes. Donc c’est parti.
Mais avant de commencer, petit conseil pour éviter de se retrouver perdu au moment de cuisiner : préparez tous vos ingrédients avant de lancer les cuissons. Toutes les étapes s’enchaînent, donc il est plus prudent d’avoir tout sous la main au moment de se mettre devant les fourneaux.
Ingrédients :
5 oignons émincés
5 càs d’huile
2 – 3 feuilles de laurier
1 bâton de cannelle
2 anis étoilé
5 clous de girofle
5 gousses de cardamome
1 càc de graines de cumin
2 oignons coupés grossièrement
2 gousses d’ail râpées
1 cm de gingembre râpé
2 tomates coupées grossièrement
2 càs de concentré de tomates
1 càc de sel
1 càc de piment en poudre
1 càc de garam massala
1 càc de cumin en poudre
1 càc de curcuma
400 g de chou fleur
200 g de haricots verts
2 carottes
2 pommes de terre
Un peu de sucre
400 g de riz basmati
1 feuille de laurier
2 gousses de cardamome
1 bâton de cannelle
Faire revenir les oignons émincés dans l’huile (dans une grande poêle ou un faitout que l’on peut couvrir) jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés. Pensez à les assaisonner. Les réserver en laissant quelques cuillères à soupe d’huile.
Faire revenir rapidement dans la même poêle les épices entières (laurier, bâton de cannelle, anis étoilé, clous de girofle) puis ajouter les 2 oignons en gros morceaux. Les faire cuire jusqu’à ce qu’ils soient dorés.
Ajouter l’ail et le gingembre et mélanger, puis les tomates coupés en morceaux et le concentré.
Puis mettre les épices en poudre : sel, piment, garam massala, cumin, curcuma et 10 cl d’eau pour obtenir une sauce.
Ensuite c’est le tour des légumes : chou fleur en petites florettes, haricots verts coupés en trois, carottes émincés assez gros (5 mm d’épaisseur), pommes de terre en gros cubes et un peu d’eau et une pincée de sucre. Couvrir et laisser cuire à feu doux pendant 10 minutes.
Pendant ce temps, mettre le four à chauffer à 180° et commencer la cuisson du riz.
Dans une casserole d’eau bouillante et salée, ajouter le riz rincé, une feuille de laurier, un bâton de cannelle et 2 gousses de cardamome. Laisser cuire jusqu’à ce que le riz soit cuit à 70%. Égoutter et réserver.
Pour le montage du biryani, prendre une cocotte passant au four (idéalement une cocotte en fonte. La mienne fait 23 cm de diamètre et elle est bien remplie.
Mettre une couche de riz et recouvrir d’une couche d’oignons puis de légumes et recommencer une autre fois. Si vous repérez des épices entières, c’est le moment de les retirer pour ne pas les retrouver dans votre assiette. Finir par une couche de riz et recouvrir du reste d’oignons.
Les meilleurs … rien que ça. Sérieusement, ils sont vraiment excellents, la meilleure recette que j’ai essayée jusqu’à maintenant.
Ingrédients :
275 g de beurre
225 g de chocolat noir en morceaux
¾ cup de cacao en poudre
1 càs de poudre d’expresso soluble
2 cups de sucre blanc
½ cup de cassonade
2 càc d’extrait de vanille
2 càc de sel
6 oeufs
1 cup de farine
Préchauffer le four à 180° C.
Mettre du papier cuisson dans un moule ou plat de 22 x 30 cm. Laisser le papier déborder de 2 côtés pour faciliter le démoulage.
Mélanger le chocolat coupé avec ¼ de cup de cacao en poudre et l’expresso en poudre dans un récipient résistant à la chaleur (ou un saladier) et réserver.
Mettre le beurre dans une petite casserole et le faire fondre à feu moyen jusqu’à obtention d’un légère ébullition. Verser immédiatement le beurre sur le chocolat et laisser reposer 2 à 3 minutes. Fouetter alors pour obtenir un mélange homogène et un chocolat complètement fondu. Réserver.
Mélanger dans un saladier le sucre blanc, la cassonade, l’extrait de vanille, le sel et les œufs. Battre vigoureusement avec un fouet environ 10 minutes, jusqu’à obtention d’un mélange mousseux.
En continuant de battre, ajouter le mélange beurre chocolat (légèrement refroidi) et mélanger jusqu’à obtention d’un pâte lisse.
Passer à la passoire la farine et le reste du cacao (1/2 cup) et utiliser une spatule pour le mélanger dans la pâte.
Verser la pâte dans le moule. Faire cuire pendant 20 minutes.
Sortir le moule et le claquer 2 fois sur le plan de travail. Je sais c’est bizarre mais il est plus régulier comme ça au final …
Remettre au four 15 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure dent ressorte presque impeccable. Dans l’idéal, ce brownie se mange pas trop cuit.
Faire tiédir puis passer sur une grille pour terminer le refroidissement.
J’ai partiellement appris l’année dernière The Entertainer de Scott Joplin au piano (enfin un arrangement très très simplifié), mais cette version à la guitare est tout bonnement époustouflante.
Et quand Tommy Emmanuel vous fait la carpette à la fin du morceau (façon Wayne’s World), vous pouvez être fier de vous, c’est que ça envoie du lourd.
Voici une recette qui initialement se fait avec du paneer (une sorte de fromage frais) mais que nous n’avons pas pu trouver, alors nous avons utilisé du poulet.
Ingrédients :
3 càs d’huile
3 càs de beurre
1 oignon rouge en gros morceaux
3 gousses d’ail hachées grossièrement
1 cm de gingembre haché grossièrement
4 tomates hachées grossièrement
30 g de noix de cajou crues
450 g de poulet
2 feuilles de laurier
4 gousses de cardamome
6 clous de girofle
un bâton de cannelle
20 cl d’eau
2 càs de concentré de tomates
1 càc de sel
1 càc de curcuma
1 càc de poudre de piment
1 càc de garam massala
1,5 càs feuille de fenugrec sèche (optionnel)
1 càc de sucre
3 càs de crème liquide
Dans une cocotte ou une sauteuse, faire chauffer une cuillère à soupe d’huile et y ajouter l’oignon en morceaux. Cuire à feu moyen pendant 10 minutes jusqu’à ce qu’ils commencent à colorer.
Ajouter l’ail et le gingembre et laisser cuire pendant 2 minutes. Ajouter les tomates et les noix de cajou préalablement trempées dans de l’eau. Laisser cuire pendant 12 minutes.
Une fois que les tomates sont bien tendres, retirer du feu et laisser refroidir pendant 10 minutes. Passer au blender, à la moulinette ou à la girafe pour obtenir une sauce crémeuse.
Dans la même cocotte qui a servi pour les tomates, faire chauffer une cuillère à soupe d’huile et 3 cuillères à soupe de beurre. Ajouter le laurier, la cardamome, les clous de girofle et le bâton de cannelle. Laisser revenir pendant 30 secondes.
Insérer la sauce à la tomate et 20 cl d’eau, bien mélanger et amener à ébullition. Pour faire ressortir le goût de tomate, ajouter le concentré de tomates. Laisser mijoter à couvert et à feu doux pendant 15 minutes.
Enfin, ajouter les dernières épices : sel, curcuma, piment et garam massala. Si vous avez les feuilles de fenugrec, c’est le moment (moi je n’en avais pas).
Mettre le poulet et le sucre et laisser cuire jusqu’à ce que le poulet soit cuit.
Avant de servir, rajouter la crème. Rectifier l’assaisonnement.
Vous pouvez retirer les épices entières avant d’amener le plat à table.
Une bonne recette d’hiver bien réconfortante (je sais ce n’est pas de saison, mais je suis en train de faire la mise à jour de toutes les recettes que j’ai en retard).
Originaire du nord, je ne pouvais qu’essayer un ragoût à base de bière. Ça change du bourguignon, même si le principe est le même. A tester.
Ingrédients :
500 g de boeuf à Bourguignon
50 cl de bonne bière (de la Goudale dans notre cas)
2 branches de céleri
2 oignons
5 carottes
huile d’olive
2 càs de farine de riz
1 grosse boite de tomates
sel et poivre
2 feuilles de laurier
Si vous compter utiliser le four, préchauffez-le à 180°C.
Laver le céleri et le couper en gros morceaux. Peler et hacher grossièrement les oignons. Peler les carottes et les couper en morceaux.
Faire chauffer une cocotte à feu moyen. Ajouter les légumes, le laurier et l’huile d’olive. Faire revenir pendant 10 minutes.
Ajouter la farine et la viande, coupée en morceaux de 4 ou 5 cm.
Verser la bière et la boite de tomates.
Mélanger et assaisonner avec sel et poivre. Porter à ébullition, couvrir, et faire cuire à feu doux ou dans le four, pendant 3 heures.
Retirer le couvercle pendant la dernière demi heure de cuisson et ajouter un peu d’eau si la sauce parait trop épaisse. Éliminer les feuilles de laurier et rectifier l’assaisonnement.
J’avais déjà fait des articlesil y a un certain temps sur les sites proposant des backing tracks gratuits pour la guitare. Mais Internet étant ce qu’il est, tout cela évolue.
Voici une liste mise à jour en août 2018 des meilleurs sites que j’ai pu dénicher.
La première occurrence dans Google et certainement l’un des sites proposant le plus de choix. Beaucoup de groupes sont présents avec des playbacks de qualité variables. Un système de notation aide à y voir plus clair.
Le téléchargement est soumis à la création d’un compte, mais l’interface web propose 2 options qui rendent les services attendus à l’utilisateur : tempo modifiable (jusqu’à – 50% et + 20%), looping entre 2 points du morceau. Bref, le minimum syndical.
Encore une vitrine de channels Youtube. Ce site offre malgré tout de bonnes informations complémentaires par rapport à la vidéo seule. En plus des traditionnels genre, style, tonalité et popularité, il y a une proposition de gammes et de modes utilisables sur le BT. La touche (érable ou palissandre au choix) de la guitare virtuelle permet de voir les notes de chacune des gammes avec des options sympatoches comme la possibilité d’avoir toutes les notes ou seulement certaines positions ou bien la gamme sur une seule corde. Très cool.
Le site offre des BT pour guitare, basse et batterie. On peut faire ses recherches par tonalité ou par genre ou par catégorie pour la guitare à partir de la page d’accueil. Mais une page dédiée permet de trouver le BT de ses rêves avec plus de critères.
Bref un très site avec de bon BT dans des styles variés. Des heures de fun en perspective.
Enfin, si vous cherchez à jouer ur les originaux de vos chansons préférées, vous pouvez toujours utiliser Riffstation, qui est depuis peu gratuit. C’est un excellent logiciel que je vous conseille puisqu’en plus de supprimer certaines fréquences et donc permettre de se faire un BT, il reconnait les accords de manière plus que correcte. Ce qui est pour moi un de ses gros avantages 🙂
En conclusion, on peut dire que le business des BT c’est déporté largement sur Youtube et que le plus gros des BT que j’ai pu trouver lors de mes recherches mène dans cette direction. Il va falloir que je regarde de ce côté pour trouver les meilleurs channels. J’en ai déjà quelques uns dans mes favoris. Je vous ferai un billet à l’occasion.
C’est difficile de trouver de bonnes recettes de cookies sans gluten. Ceux-ci donnent un peu de mâche grâce à l’ajout de flocons d’avoine (sans gluten), car habituellement les petits gâteaux sont assez farineux. Ils ont eu un grand succès à la maison.
Ingrédients :
100 g de beurre ramolli
100 g de sucre roux
1 oeuf
1 càs de miel
120 g de farine de riz
30 g de farine de pomme de terre
1/2 càc de bicarbonate de soude
1/2 càc de levure chimique
100 g de flocons d’avoine sans gluten
50 g de pralin
50 g de pépites de chocolat noir
Préchauffer le four à 180°.
Battre au fouet le beurre et le sucre.
Ajouter l’œuf, puis le miel.
Dans un autre saladier, mélanger les farines, le bicarbonate, la levure et les flocons d’avoine.
Combiner tous les ingrédients et bien mélanger.
Ajouter le pralin et les pépites de chocolat.
Déposer des petits tas sur une plaque recouverte de papier cuisson et cuire 10 minutes.