Encore un grand classique de la cuisine de brasserie française, le boeuf carotte. Finalement peu d’ingrédients et c’est toujours un grand succès car les enfants adorent ce type de plat mijoté.
Ingrédients :
25 g de beurre
1 càs d’huile d’arachide
700 g de bœuf bourguignon
2 oignons moyens
1 gousse d’ail
Sel et poivre
20 cl de vin blanc
3 càc de concentré de tomates
1 cube de bouillon de bœuf
75 cl d’eau
1,2 kg de carottes
Faire fondre le beurre et l’huile dans une cocotte et y faire dorer la viande. La réserver.
Faire revenir à feu doux les oignons émincés avec l’ail pressé et le concentré de tomates pendant quelques minutes. Saler et poivrer.
Déglacer avec le vin blanc et bien gratter les sucs de cuisson.
Remettre la viande dans la cocotte avec le cube de bouillon et mouiller avec l’eau. Laisser cuire 1h15.
Rajouter les carottes pelées et coupées en rondelles et prolonger la cuisson 45 minutes.
Rectifier l’assaisonnement et servir tel quel ou accompagné de semoule.
Dernièrement, nous adorons regarder les vidéos d’America’s test kitchen (enfin quand ce n’est pas confinement aux States). Nous nous moquons de leurs coiffures impeccables, mais leurs recette sont toujours super recherchées et délicieuses. Ce saumon ne fait pas exception et en plus il est ultra simple à réaliser.
Ingrédients :
3 càs de pâte de miso (enjuku en ce qui me concerne)
1 bonne càs de sucre
6 càs de vin de riz
1 càs de sauce soja
5 pavés de saumon (670 g au total) avec la peau
Fouetter ensemble dans un saladier le miso, le vin de riz, le sucre et la sauce soja pour obtenir un mélange homogène et assez épais.
Tremper chaque morceau de saumon dans cette sauce et les mettre (côté peau vers le bas) dans un plat à bord haut. Les recouvrir avec le reste de sauce et mettre à mariner au réfrigérateur entre 6 et 24 heures. N’oubliez pas de couvrir le plat sous peine de se retrouver avec un frigo au saumon.
Mettre une plaque à 20 cm du grill du four et mettre le grill à chauffer. Dans mon cas, j’ai mis à 220°.
Placer le saumon peau vers le bas sur une grille entourée de papier aluminium (pour faciliter le nettoyage). Retirer le plus gros de la pâte au miso afin que ça ne brûle pas..
Faire cuire pendant 10 minutes environ (la température interne du poisson doit être de 52° dans la partie la plus charnue) jusqu’à ce qu’il soit bien bruni. Il faut tourner la plaque à mi cuisson pour avoir quelque chose de bien uniforme.
Depuis le temps que je serinais ma femme pour faire une tarte à l’oignon, cette recette de tatin à l’oignon caramélisé est arrivée à point nommé. En plus, elle est vraiment délicieuse.
Délicieuse avec une salade verte
Ingrédients : (pour une tarte de 4 à 6 personnes)
50 g de beurre
500 g d’oignons pas trop gros, rouges dans mon cas
Dans une poêle à bords hauts, faire fondre le beurre et y ajouter le vinaigre et le miel.
Déposer les demi-oignons dans la poêle, face coupée vers le bas. Laisser cuire à feu moyen pendant une vingtaine de minutes. Ne pas hésiter à mouiller d’un peu d’eau si les oignons risquent de brûler.
Préchauffer le four à 210°.
Dans un moule à gâteau rond (moule à manquer pour moi), disposez les demi-oignons côté coupé vers le bas afin de les voir lorsque l’on démoulera la tarte.
Émietter le fromage de chèvre sur les oignons.
Recouvrir de la pâte feuilletée en repliant les bords de la pâte à l’intérieur du plat.
Enfourner dans le four et baisser à 180° pour 30 minutes ou jusqu’à ce que la pâte soit cuite.
J’aime beaucoup le Comidista pour plusieurs raisons. D’abord il me fait pratiquer mon espagnol, ensuite ses vidéos sont souvent instructives et décalées. J’avoue que j’aime bien son humour potache 🙂
Enfin et surtout, les recettes sont bonnes et dans la plupart des cas pas très compliquées. Ici, c’est moins le cas, car des gnocchis, ce n’est pas le truc le plus simple de la terre. Malgré tout ce n’est pas très complexe et ça fait une bonne introduction à ce type de préparation pochée.
Ingrédients : Pour 14 malfatti
½ oignon
30 g de beurre
300 g d’épinards surgelés
250 g de ricotta
60 g de parmesan râpé
1 oeuf
3 càs de farine de maïs fine
Noix de muscade
Sel
Peler et hacher l’oignon. Faire revenir dans une poêle à feu doux avec le beurre.
Quand l’oignon est translucide, ajouter les épinards. Laisser cuire jusqu’à ce que l’eau se soit évaporée.
Retirer de la poêle et hacher finement au couteau. Laisser refroidir. Une fois refroidi, s’assurer qu’il ne reste pas d’eau de végétation.
Mélanger les épinards avec la ricotta, le parmesan râpé, l’œuf et la farine de maïs. Ajuster l’assaisonnement à votre goût avec sel, poivre et noix de muscade. La pâte produite doit être suffisamment consistante pour former les gnocchis mais pas trop sèche.
Porter de l’eau à ébullition dans une cocotte et la saler copieusement (comme pour des pâtes).
Former des boules de la taille d’une noix à l’aide de 2 cuillères à café. Les rouler dans la farine de maïs fine.
Mettre à cuire les malfatti dans l’eau bouillante. Ils sont cuits lorsqu’ils remontent à la surface. Les retirer à l’aide d’une écumoire et les servir par exemple avec une sauce tomate et saupoudrées de parmesan.
Deuxième partie de la série brésilienne, ce plat de poisson et crevettes me fait penser à un laksa version brésilienne. C’est tout aussi délicieux et très facile à réussir. Pas d’ingrédient vraiment exotique et on met à contribution la moulinette pour la découpe donc pas de grosse difficulté.
Ingrédients :
500 g de poisson blanc assez épais
500 g de crevettes
3 gousses d’ail
sel et poivre
1 oignon
2 poignées de coriandre hachée
1 grosse boite de tomates en boite
1 poivron rouge
1 poivron vert
2 càs d’huile d’olive
400 ml de lait de coco
Le jus d’un demi citron vert
Couper le poisson en morceaux de 4 ou 5 cm et peler et déveiner les crevettes.
Les mettre à mariner dans un saladier avec l’ail passé au presse-ail, une cuillère à café et demi de sel et du poivre (à votre goût).
Mettre dans une moulinette ou un blender un oignon, la coriandre et la boite de tomate. Pulser jusqu’à obtenir une consistance de salsa avec des morceaux.
Dans une cocotte, mettre l’huile d’olive à chauffer à feu vif. Y faire revenir les poivrons coupés en morceaux d’environ 1 cm de côté pendant 10 minutes. Saler.
Ajouter la sauce à la tomate et faire épaissir à feu moyen pendant 8 minutes.
Augmenter le feu et mélanger le lait de coco. Porter à ébullition.
Mettre le poisson et les crevettes ainsi que le jus de citron. Mélanger et rectifier l’assaisonnement.
Retirer du feu et laisser reposer 15 minutes.
Au moment de servir, mettre la deuxième poignée de coriandre et rectifier encore le sel si besoin.
Délicieux servi avec un riz blanc et un pao de queijo.
Voici le plat que je prends toujours au moins deux ou trois fois lors de mes déplacements au Maroc. Cette soupe est à la fois, réconfortante et nourrissante.
Elle est traditionnellement servie avec un œuf dur, des dattes et un gâteau appelé chebakia (frit et trempé dans le sirop ou le miel). La soupe étant acide, le côté sucré de ces deux derniers accompagnements s’accorde parfaitement avec elle.
Ingrédients :
1 gros oignon
1 gousse d’ail
200 g de veau (tendron ou sauté)
1 petit bouquet de persil
1 petit bouquet de coriandre
2 càs d’huile d’olive
50 cl de passata de tomate
1 grosse carotte
1 càc de gingembre en poudre
1 càc de curcuma
1/2 càc de cannelle
sel, poivre
2 litres d’eau
Un bouillon de volaille en cube (ou 2 litres de bouillon maison)
3 poignées de lentilles
3 poignées pâtes
1/2 bocal de pois chiche
2 càc de maizena
Un peu d’eau
Hacher ensemble, l’oignon, l’ail, la coriandre et le persil.
Nettoyer la viande et la couper en dés d’un centimètre.
Faire chauffer une cocotte à feu vif. Y verser l’huile d’olive et faire revenir le veau jusqu’à ce qu’il soit doré.
Ajouter le mélange d’herbes, d’oignon et d’ail et faire suer pendant quelques minutes.
Ajouter la carotte découpée en petits cubes, les épices et la tomate. Bien mélanger.
Mouiller avec l’eau et diluer le bouillon.
Rectifier l’assaisonnement de sel et poivre et laisser cuire pendant 30 minutes.
Ajouter les lentilles et laisser mijoter jusqu’à ce qu’elles soient tendres.
Avant de servir, faire cuire à part les pâtes.
Diluer la maïzena dans un peu d’eau et ajouter à la soupe pour l’épaissir en laisser bouillonner à petit feu pendant quelques minutes.
Ajouter les pois chiches et les pâtes pour que l’ensemble soit chaud.
Ma fille étant intolérante au gluten, je suis toujours en recherche de recettes goûteuses et exotiques nous permettant de découvrir de nouveaux goût tout en lui permettant de manger comme les autres.
Cette recette vénézuélienne coche toutes les cases : le petit pain (l’arepa) est à base de farine de mais et d’eau, le fourrage au poulet et délicieux et très simple à cuisiner et la sauce est vraiment délicieuse et pourra être réutilisée sur des tacos par exemple.
Bref, je vous invite à essayer, vous ne le regretterez pas. Il y a d’ailleurs dans la vidéo un deuxième accompagnement au bœuf si vous voulez quelque chose de différent du poulet.
un piment (idéalement un jalapeno, pour moi un piment marocain)
un citron vert
une poignée de coriandre
une gousse d’ail
Pour la sauce d’accompagnement
1/2 avocat
1 poignée de coriandre
1 poignée de persil
1 demi petit oignon
1/2 piment (à adapter en fonction de votre tolérance)
1/2 poivron rouge
1/2 poivron vert
1 petite gousse d’ail
le jus d’un citron vert
1 càs de vinaigre blanc
1 càc de sucre
sel et poivre
Les arepas natures
Dans une casserole, mettre le poulet, l’ail, l’oignon entier, le thym, le laurier et de l’eau froide pour recouvrir. Saler et poivrer.
Porter à ébullition et laisser mijoter 5 mn. Vous pouvez retirer l’écume qui se forme si vous voulez garder le bouillon (pour une soupe par exemple). Arrêter le feu et laisser tiédir à couvert.
Une fois les blancs manipulables, en faire une chiquetaille grossière et réserver.
Pendant ce temps, préparer la sauce. Mettre tous les ingrédients dans un blender ou une moulinette et blitzez jusqu’à obtenir la consistance désirée. Rectifier l’assaisonnement et réserver.
Pour les arepas, mélanger l’eau, l’huile et la farine de mais petit à petit jusqu’à obtenir une consistance de pâte à modeler qui ne colle plus aux mains.
Former des pains de la taille d’un muffin anglais (environ 10 cm de diamètre et un à deux cm d’épaisseur).
Faire chauffer une poêle à fond épais à feu vif avec une cuillère à soupe d’huile. Mettre aussi le four à chauffer à 160°.
Faire frire les arepas 5 à 6 mn de chaque côté pour développer une croûte. Réserver jusqu’à ce que tous les arepas soient cuits.
Les mettre ensuite au four pour 10 ou 15 mn pour terminer la cuisson. Ils doivent sonner creux quand on les tapote (comme pour un vrai pain).
Pendant la cuisson au four des pains, préparer la reina pepiada. Mélanger l’avocat en purée avec le jus du citron vert, le poivron rouge, l’oignon et le piment en petits cubes ainsi que l’ail râpé et la coriandre. Rectifier l’assaisonnement et ajouter le poulet et mélanger intimement. Vous pouvez ajouter un peu de citron si l’ensemble reste un peu sec. Dans la recette « traditionnelle », il y a aussi de la mayonnaise, j’ai testé, c’est très bon également pour allonger la sauce si vous n’avez pas assez d’avocat.
Tous les éléments sont prêts, il ne reste plus qu’à fendre un arepa pour le fourrer avec la garniture et l’arroser de sauce avant de l’avaler goulûment. Enjoy.
Miam … avec la garniture au boeuf de la vidéo ci-dessous
Depuis que je travaille en région parisienne, il ne se passe pas une semaine sans que je vois des salades César apparaître dans les menus, et ce quel que soit le type de restaurant (sauf peut être les asiatiques quand même). C’est tendance, pas cher à produire et donc il est normal que ça apparaisse chez les professionnels.
En revanche, c’est hyper facile à faire à la maison (il n’y a que quelques ingrédient dans une salade césar). Mais ce qui va faire toute la différence, c’est la sauce.
Je me suis trouvé une bonne recette chez nos amis américains (même si elle a été inventée au Mexique), depuis je la suis religieusement car elle est délicieuse.
Ingrédients :
4 filets d’anchois à l’huile
1 petite gousse d’ail
2 jaunes d’oeufs
2 càs de jus de citron
¾ càc de moutarde de Dijon
2 càs d’huile d’olive
12 cl d’huile végétale
3 càs de parmesan râpé
Du poivre du moulin
Hacher ensemble les anchois, l’ail et une pincée de sel. En faire une pâte, en vous aidant du côté du couteau pour écraser tout ça. Le sel va servir d’abrasif pour arriver à ce résultat. Mettre dans un saladier.
Ajouter à ce mélange les jaunes d’oeufs, le jus de citron et la moutarde. Fouetter pour homogénéiser le tout.
Petit à petit verser l’huile d’olive tout en fouettant (comme pour une mayonnaise) et l’huile végétale ensuite. La sauce doit être lisse et épaisse.
Finir en ajoutant le parmesan, le poivre et le sel (si besoin car anchois et parmesan en contiennent déjà pas mal)
La sauce est prête, il n’y plus qu’à la verser sur votre salade César.
Une bonne recette d’hiver bien réconfortante (je sais ce n’est pas de saison, mais je suis en train de faire la mise à jour de toutes les recettes que j’ai en retard).
Originaire du nord, je ne pouvais qu’essayer un ragoût à base de bière. Ça change du bourguignon, même si le principe est le même. A tester.
Ingrédients :
500 g de boeuf à Bourguignon
50 cl de bonne bière (de la Goudale dans notre cas)
2 branches de céleri
2 oignons
5 carottes
huile d’olive
2 càs de farine de riz
1 grosse boite de tomates
sel et poivre
2 feuilles de laurier
Si vous compter utiliser le four, préchauffez-le à 180°C.
Laver le céleri et le couper en gros morceaux. Peler et hacher grossièrement les oignons. Peler les carottes et les couper en morceaux.
Faire chauffer une cocotte à feu moyen. Ajouter les légumes, le laurier et l’huile d’olive. Faire revenir pendant 10 minutes.
Ajouter la farine et la viande, coupée en morceaux de 4 ou 5 cm.
Verser la bière et la boite de tomates.
Mélanger et assaisonner avec sel et poivre. Porter à ébullition, couvrir, et faire cuire à feu doux ou dans le four, pendant 3 heures.
Retirer le couvercle pendant la dernière demi heure de cuisson et ajouter un peu d’eau si la sauce parait trop épaisse. Éliminer les feuilles de laurier et rectifier l’assaisonnement.
Je l’ai déjà dit de nombreuses fois, mais j’adore la cuisine indienne. Nous avons un très bon restaurant pas très loin de la maison, mais ça ne m’empêche pas de cuisiner moi-même très souvent.
Traditionnellement, le biryani est cuisiné tout en un et servi à table avec le riz recouvrant la viande. Mais j’avoue que j’ai la flemme de sceller la cocotte alors je le fais comme un curry normal.
Ingrédients :
1 kg de gigot ou d’épaule d’agneau désossé et coupé en cubes de 3 cm
1 morceau de gingembre de 7 cm râpé
2 gousses d’ail hachées
2 càs de garam massala
1/2 càc de piment en poudre
1/2 càc de curcuma en poudre
4 piment verts finement émincés
20 g de feuilles de coriandre hachées
15 g de feuilles de menthe hachées
4 oignons finement émincés
120 ml d’huile
125 g de beurre
25 cl de yaourt nature épais
sel
Mettre dans un saladier l’agneau avec le gingembre, l’ail, le garam masala, la poudre de piment, le curcuma, les piments, la coriandre et la menthe. Mélanger et laisser mariner 2 heures ou mieux, toute la nuit.
Faire dégorger les oignons dans une passoire pendant 10 minutes en les saupoudrant de sel. Les rincer puis les sécher dans du papier absorbant.
Faire chauffer dans une cocotte le beurre et l’huile et ajouter les oignons pour les faire revenir pendant 10 minutes, jusqu’à ce qu’ils soient dorés. Les égoutter alors dans une passoire et réserver l’huile et le beurre.
Retirer l’agneau de la marinade, réserver la marinade et faire revenir la viande dans l’huile et le beurre réservé jusqu’à ce qu’elle soit uniformément dorée.
Remettre les oignons ainsi que la marinade et le yaourt et laisser cuire à feu doux pendant 40 minutes ou jusqu’à ce que l’agneau soit tendre.
Servir avec un riz blanc que vous pouvez agrémenter de ghee et de safran si vous voulez faire comme un vrai biryani.
Un souvenir d’enfance, il s’agit d’un des plats que ma maman me cuisinait le mieux. Je me devais de faire honneur à la tradition et sa mémoire.
Ingrédients :
Préparation du veau
700 g de morceaux de veau à blanquette
1 oignon
2 carottes
2 blancs de poireau
1 petite branche de céléri
2 clous de girofle
Sel et poivre
Eau
Préparation des champignons de Paris
150 g de champignons de Paris
1 citron jaune
20 g de beurre
1 pincée de sel
Préparation de la sauce
30 g de farine
40 g de beurre
Sel et poivre
50 cl du bouillon
20 g de crème fraîche épaisse
1 jaune d’œuf
Couper la viande en cubes et la mettre dans une cocotte. Recouvrir d’eau froide et porter à ébullition. Maintenir l’ébullition 5 minutes, puis égoutter la viande dans une passoire et la rincer à l’eau froide. Nettoyer également la cocotte pour se débarrasser de toutes les impuretés qui sont remontées pendant l’ébullition.
Éplucher l’oignon et le piquer avec les clous de girofle. Couper les carottes en 2 ou 3 morceaux. Fendre le poireau dans la longueur et laver sous l’eau froide pour ôter toute trace de terre.
Remettre la viande dans le faitout. Ajouter l’oignon, les carottes, le poireau, le céleri. Recouvrir une nouvelle fois d’eau froide, saler et poivrer.
Porter à ébullition et écumer si nécessaire. Couvrir et laisser mijoter au moins une heure à feu doux.
Pendant ce temps, nettoyer les champignons de Paris et les couper en 2 ou en 4 en fonction de leur taille.
Les mettre dans une petite casserole avec 20 g de beurre, un verre d’eau et le jus du citron plus une pincée de sel. Faire cuire à petit feu pendant 10 minutes. Égoutter à l’aide d’une écumoire et réserver les champignons et leur jus de cuisson dans 2 récipients différents.
Une fois que le veau est cuit, pêcher les morceaux de viande et les réserver au chaud. Garder 50 cl du bouillon dans lequel il a cuit.
Dans une autre casserole, faire fondre les 40 grammes de beurre et y verser la farine pour faire un roux. Mélanger et cuire 2 minutes sans cesser de remuer au fouet. Ajouter petit à petit 50 cl du bouillon de cuisson ainsi que le jus des champignons en remuant au fouet. Faire cuire quelques minutes, jusqu’à obtention d’une sauce épaisse. Rectifier l’assaisonnement si nécessaire.
Mettre la viande dans une cocotte, y verser la sauce et les champignons. Faire chauffer quelques minutes sur feu doux en mélangeant.
Mélanger dans un bol la crème fraîche épaisse et le jaune d’œuf.
Retirer la cocotte du feu et y verser cette liaison. Mélanger et réchauffer sur feu doux.
Voici une salade d’inspiration mexicaine que nous faisons régulièrement depuis des années, mais que je n’avais jamais pris le temps de consigner dans mon bloc note de recettes. C’est désormais chose faite.
Ingrédients :
350 g de steak de boeuf (un faux filet est idéal)
4 gousses d’ail
le jus d’un citron vert
4 càs d’huile d’olive
1 càs de vinaigre de vin rouge
1/4 de càc de piment doux
1/2 càc de paprika fumé
1/4 de càc de cumin
200 g de salade
400 g de haricots rouges
2 tomates en dés
1 avocat en dés
3 càs de coriandre hachée
1 petite boite de maïs
des chips de maïs
Placer la pièce de boeuf dans un plat avec l’ail et la moitié de l’huile d’olive et de jus de citron vert. Saler et poivrer puis laisser mariner.
Mélanger le vinaigre, la poudre de piment, le paprika, le cumin, le reste d’huile d’olive et de jus de citron vert. Ajouter une pincé de sucre et réserver.
Cuire la pièce de boeuf à la poêle jusqu’à la cuisson souhaitée. La découper en fines lanières. Réserver en gardant au chaud ou en laissant refroidir (au choix).
Faire tremper les dés d’avocat dans le jus de citron. Mélanger les feuilles de romaine et les ciboules et les disposer sur un plat de service. Arroser avec la moitié de l’assaisonnement, puis disposer le maïs, les haricots, la chair d’avocat et les tomates. Saupoudrer de poudre de piment et de coriandre.
Disposer les lanières de viande et les miettes de chips, puis verser le restant de l’assaisonnement. Servir immédiatement.
On ne pense que rarement à la maison à se faire des petits pâtés de type crab cakes américains. C’est pourtant hyper facile et versatile. On peut y mettre un peu ce qu’on veut (du crabe mais aussi un reste de poisson, voire de la morue, à la façon des accras) et adapter la garniture aec la saison.
Cette recette est la recette « originale » des crabcakes du Maryland. A tester, c’est délicieux avec une bonne salade.
Ingrédients :
460 g de chair de crabe bien égouttée
150 g de Ritz Crackers émiettés (ou des Tucs ou bien des crackers normaux voire de la chapelure)
1/2 poivron rouge finement émincé
2 càs d’oignons nouveaux finement émincés
2 càs de persil plat finement haché
4 càs de mayonnaise
1 càs de moutarde
1 œuf
Le jus du demi citron vert
Sel & poivre
Émietter les crackers au mixer pour obtenir une poudre fine.
Hacher l’oignon nouveauet le persil, couper en petits dés le poivron.
Faire égoutter le crabe.
Dans un bol, mélanger les ingrédients « humides », l’œuf, la mayonnaise, la moutarde et le citron et saler-poivrer. la préparation doit avoir la texture d’une mayonnaise crémeuse mais pas trop liquide.
Dans un saladier mettre l’oignon, le poivron et le persil. Ajouter les crackers et le crabe.
Verser petit à petit la préparation « humide » dans le saladier avec le crabe et mélanger le tout délicatement à la main ou avec des couverts afin de ne pas trop écraser la chair de crabe. Si la préparation est trop « humide », rajouter un peu de crackers émiettés, de chapelure ou éventuellement un peu de farine.
Mettre la pâte à reposer pendant au moins 30 minutes au frigo pour la figer un peu et faire en sorte qu’elle soit plus facile à travailler.
Former des crab cakes d’environ 7 cm de diamètre et les réserver.
Faire chauffer de l’huile et du beurre dans une poêle à feu moyen. Y faire revenir les crab cakes jusqu’à ce qu’ils soient uniformément dorés sur les 2 faces.
Je vais maintenant pour le travail entre 4 et 6 fois par an au Maroc. J’ai appris à apprécier la cuisine locale qui est très variée et surtout délicieuse. Voici une recette de tajine originale que je n’ai pas encore croisée sur place mais qui mêle agréablement le canard confit, produit typiquement français s’il en est, et les épices du Maghreb.
Pour 4 personnes
Ingrédients :
4 patates douces
2 oignons
2 gousses d’ail
4 courgettes
4 cuisses de canard confit
2 càc de ras el ahanout
2 càs de piment en poudre
100 g d’amande mondées (sans la peau quoi)
4 càs de graines de sésame
1 bouquet de persil plat
10 cl d’huile d’olive
sel
Éplucher les patates douces, l’ail et l’oignon. Couper les patates et les courgettes en gros dés et émincer les oignons. Hacher l’ail.
Dans une cocotte, faire chauffer l’huile à feu doux et ajouter l’oignon. Le faire revenir jusqu’à ce qu’il soit translucide. Ajouter alors le ras el hanout, le sel et le piment.
Ajouter les patates et les courgettes et mouiller avec de l’eau jusqu’à mi hauteur. Laisser cuire pendant 45 minutes à feu doux.
Déposer alors les cuisses de canard (en ayant pris soin de retirer le gras) et laisser cuire 15 minutes de plus.
Faire revenir à sec dans une poêle les amandes mondées et les graines de sésame. Attention ça a tendance à brûler rapidement.
Effeuiller et hacher grossièrement le persil.
Quand les cuisses de canard sont tendres, servir en parsemant le plat de persil, d’amandes et de graines de sésame.
Vous pouvez servir ce plat tel quel ou sur un lit de semoule ou de boulgour.
Voilà un plat délicieux et léger mais plein de goût qui permet de nourrir 4 adultes sans souci (ou une famille de 5 avec 3 enfants) en doublant les proportions de la recette pour le poulet.
II faut juste veiller à bien aplatir les blancs de poulet pour que la cuisson se fasse de manière homogène. Mais mis à part ce point c’est une recette extrêmement facile et rapide. Je recommande.
Ingrédients :
Pour le taboulé
150 ml de bouillon de légumes
100 g de boulgour
1 gousse d’ail
1 citron
1 càs de mélasse de grenade (je n’en avais pas)
1 càs d’huile d’olive
1 bouquet de persil plat
1 bouquet de menthe
2 tomates bien mûres
Pour le poulet
2 càs de pistaches (sans les coques 🙂 )
1 càs de graines de sésame
1 càc de graines de cumin
1 càc de graines de coriandre
1 càc de graines de carvi (je n’en avais pas)
1/2 càc de paprika
1/2 càc de sel
1 oeuf battu
2 gros blancs de poulet
Préparer le bouillon de légumes selon les indications du fabricant. Personnellement j’utilise les marmites Knorr.
Dans un saladier, mélanger le boulgour, l’ail haché très fin, l’huile d’olive et le citron (et la mélasse si vous en avez). Ajouter le bouillon, couvrir et laisser reposer pendant 10 minutes environ. Vérifier la cuisson et aérer la graine puis laisser refroidir.
Une fois que le boulgour est refroidi, ajouter les herbes hachées finement et la chair des tomates coupée en petits cubes. Il y a beaucoup d’herbe. Un vrai taboulé comporte énormément de vert !! Ce n’est pas ce que l’on trouve en grande surfaces.
Rectifier l’assaisonnement avec citron, sel et poivre. Laisser à température ambiante jusqu’à ce que le poulet soit servi. Ce taboulé supporte très bien d’être préparé à l’avance, voire même d’être fait la veille.
Préchauffer le four à 200°C.
Dans une moulinette, mélanger les pistaches, graines, paprika et sel. Faire mouliner et transformer le tout en un sable d’épices assez grossier.
Nettoyer les blancs de poulet de tout excès de gras qui pourrait être présent. Les ouvrir en 2 pour obtenir une plus grande surface et les aplatir si besoin pour que l’épaisseur soit uniforme.
Étaler le poulet sur du papier cuisson dans une plaque allant au four. Le poivrer et passer de l’œuf battu sur toute la surface avec un pinceau. Recouvrir soigneusement du mélange d’épices et appuyer légèrement pour faire adhérer.
Faire cuire pendant 10 minutes. Ajuster le temps de cuisson en fonction de l’épaisseur de votre poulet.
Voici une recette pas forcément hyper rapide mais assez simple et qui a le mérite de n’avoir pas beaucoup d’ingrédients. Le mélange entre le sucré des oignons doux et le salé du fromage bleu et des lardons est un ravissement.
Pas vraiment léger , plutôt un plat d’hiver à mon sens, mais délicieux si vous aimez les oignons.
Ingrédients :
Pour 2 personnes
100 g de lardons fumés
10 g de beurre
1 oignon doux émincé
15 cl de crème fraîche liquide
75 g de gorgonzola (dans mon cas un fromage bleu qui trainait dans le frigo
200 g de bucatini
gros sel
poivre
Faire revenir les lardons dans une casserole avec le beurre. Quand ils sot un peu dorés, les retirer avec une écumoire et les réserver.
Dans la même casserole, faire revenir les oignons 10 minutes à feu doux dans le gras des lardons sans les saler. Ils vont prendre une belle couleur ambrée.
Verser la crème liquide, laisser cuire 15 minutes à feu doux.
Faire chauffer l’eau pour les pâtes avec le gros sel.
Au moment dans lancer la cuisson de la pasta, mixer le mélange crème oignons avec le fromage bleu en petits morceaux. Ajouter les lardons. Rectifier l’assaisonnement en poivre (et en sel en fonction de votre fromage et des lardons) et garder au chaud.
Une fois les pâtes cuites, ajouter la sauce aux oignons et lardons et servir immédiatement.
Ah la tortilla de patatas espagnole. Un régal quand c’est bien fait. Voici tous les trucs pour la réussir à coup sûr.
En fait, il y a en a surtout 2. Faire reposer les patates chaudes dans les œufs pour commencer la cuisson et utiliser une petite poêle assez haute pour qu’elle ne soit pas plate comme un omelette française.
Ingrédients :
1 gros oignon
3 grosses pommes de terre
50 cl d’huile d’olive
5 ou 6 œufs
sel et poivre
Émincer finement l’oignon. Émincer les pommes de terre en tranches de 3 mm.
Faire chauffer l’huile d’olive dans une poêle sur feu moyen.
Ajouter les oignons et les faire revenir quelques minutes. Ajouter les pommes de terre et les faire cuire pendant une dizaine de minutes. Elles doivent dorer.
Dans un saladier, ajouter les œufs et saler poivrer.
Une fois les pommes de terre revenues, les mettre dans le saladier avec les œufs (sans l’huile, que l’on peut conserver dans une bouteille et réutiliser pour la prochaine tortilla), mélanger intimement et faire reposer pendant 15 minutes.
Chauffer la poêle (sans huile) sur feu vif et ajouter le mélanger. Laisser cuire une minute et quand les bords sont pris, baisser le feu et laisser cuire 2 minutes de plus.
Retourner la tortilla sur une assiette et la remettre dans la poêle sur feu vif pendant une minute puis baisser le feu et laisser cuire 2 minutes de nouveau.
Pourquoi ne faire que des gaufres sucrées ? On peut très bien en faire des salées. C’est hyper simple et on peut y glisser des légumes. Accompagnées d’une bonne salade et de saumon fumé, ça fait un bon repas du soir.
Ingrédients :
200 g de Maïzena
200 g de purée de pomme de terre
100 g de lait
25 g de beurre
1 sachet de levure chimique sans gluten
3 œufs
sel
Mélanger la Maïzena et la levure et le sel.
Faire un puits et ajouter les œufs, le lait, le beurre fondu et la purée de pomme de terre.
Huiler légèrement l’appareil à gaufres et le faire préchauffer.
Verser une louche de pâte et faire cuire jusqu’à ce qu’elles soient bien dorées.
On peut remplacer la pomme de terre par de la courge, du potimarron ou de la patate douce par exemple.