Archives de catégorie : Cuisine

Pesto à la sauge et aux olives noires

J’adore le pesto, je vous l’ai déjà dit plusieurs fois. Donc, j’essaie de temps en temps de nouvelles recettes pour changer du sempiternel pesto alla genovese. Cette fois, toujours extrait du livre Pesto : Simples et bons , j’ai fait un pesto à base de sauge et d’olives noires.

Attention cœurs sensibles s’abstenir car ce sont deux ingrédients qui ont beaucoup de goût. Alors encore plus que d’habitude, goûtez beaucoup la préparation pour éviter les mauvaises surprises.

Ingrédients :

  • 40 g de noisettes en poudre
  • 2 gousses d’ail, épluchées
  • 120 g d’olives grecques dénoyautées
  • 15 g de sauge
  • 3 c a c de jus de citron
  • 3 c à s d’huile d’olive vierge extra
  • du poivre à votre goût
  • du sel, selon la quantité de sel contenue dans les olives
  1. Mettre les ingrédients hormis l’huile dans un mixer ou un mortier et réduire en une purée assez grossière.
  2. Ajouter l’huile petit à petit jusqu’à ce que la consistance soit adéquate.
  3. Goûter pour rectifier l’assaisonnement si nécessaire.
  4. Déguster avec de bonnes pâtes.

pesto sauge et olives noires

Frittata aux pommes de terre et brocolis

Ou l’art d’accommoder les restes. quand les enfants font du nez sur de beaux brocolis, il faut bien trouver un moyen de les recycler. Mission réussie avec cette frittata, qui n’est ni plus ni moins qu’une omelette un peu améliorée. Normalement, tout devrait se trouver dans vos placards, pas besoin de faire de grosses courses pour cette recette, qui est en plus assez économique, … et calorique :-).

Ingrédients :

  • 6 œufs
  • 10 petites pommes de terre cuites
  • 1 brocoli cuit
  • 2 oignons
  • 1 gousse d’ail
  • 10 cl de crème
  • 100 g de gruyère ou mieux, de comté
  • sel, poivre
  • 1 c à s d’huile d’olive
  • 20 g de beurre
  1. Émincer finement les oignons ou les hacher, c’est selon votre goût.
  2. Dans une poêle, les faire revenir dans le mélange huile et beurre, jusqu’à ce qu’ils soient bien tendres et commencent à dorer.
  3. Ajouter les pommes de terre coupées en gros morceaux. Laisser cuire jusqu’à ce que le tout soit bien doré.
  4. Ajouter le brocoli en petites fleurettes, l’ail passé au presse ail, et laisser encore cuire quelques minutes pour que toutes les saveurs se mélangent.
  5. Dans un grand bol, fouetter les œufs, la crème liquide, le sel et le poivre.
  6. Râper le fromage et réserver.
  7. Verser l’appareil aux œufs dans la poêle, bien répartir entre les légumes.
  8. Parsemer de fromage sur toute la surface de la frittata.

    frittata 01

  9. Laisser cuire pendant quelques minutes, jusqu’à ce que l’œuf ait bien pris. Normalement, environ 5 minutes. Attention à ne pas laisser brûler au fond (comme moi …).
  10. Si vous avez ça dans votre four et si votre poêle le permet, passer pendant quelques secondes la frittata au grill. Mais c’est optionnel. Si vous n’avez pas, laissez simplement fondre le fromage et servez.

Comme toujours avec ce type de plat, le plus amusant c’est de le transformer. On peut y mettre tous les légumes que l’on veut, comme des courgettes et des poivrons par exemple, en plus des pommes de terre. On peut ajouter aussi de la viande (du jambon, du rôti de porc, du poulet pourquoi pas). Et le fromage peut aussi être changé. Bref, amusez-vous.

Dernier conseil, la frittata doit être épaisse, ce n’est pas une omelette classique. Il faut penser tortilla.

Gâteau à la poudre de noisettes et pépites de chocolat

Parfois, on n’a pas vraiment envie de se prendre la tête avec un gros gâteau compliqué. D’ailleurs, dans ce cas, je me retrouve souvent à faire des financiers. Mais cette fois, nous avions une très bonne poudre de noisettes dans le placard et nous avons décidé de l’utiliser.

Ingrédients :

  • 125 g de poudre de noisettes
  • 150 g de sucre
  • 50 g de beurre
  • 4 œufs
  • 8 cuillères à soupe de farine
  • une pincée de sel
  • 1 c à c d’extrait de vanille
  • 100 g de pépites de chocolat
  1. Préchauffer le four à 170°C.
  2. Séparer les jaunes des blancs d’œufs.
  3. Battre les jaunes et le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse.
  4. Ajouter le beurre fondu puis la vanille.
  5. Verser la poudre de noisettes et la farine.
  6. Battre les blancs en neige avec une pincée de sel.
  7. Incorporer délicatement les blancs battus dans la préparation.
  8. Verser l’appareil dans un moule à gâteau rond de 20 cm de diamètre ou dans de petits moules individuels.
  9. Enfourner et laisser cuire 30 minutes pour le grand moule. Attention à ne pas laisser trop cuire sinon, le gâteau risque de devenir trop sec. Il doit être juste doré.

Bon gouter !

via Marmiton.

Tarte au chèvre et aux épinards

Une bonne petite recette d’hiver qui réchauffe et qui nourrit bien. En plus, les épinards et le chèvre sont deux aliments qui vont très bien ensemble, donc pas possible de se tromper.

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Ingrédients :

  • 1 kg d’épinards surgelés (moitié moitié en branches et hachés)
  • 1 pâte feuilletée (ou une pâte au petit suisse sans gluten)
  • 3 œufs
  • 20 cl de crème fraiche liquide
  • 150 g de fromage de chèvre frais
  • 100 g de chèvre affiné (type chevreau)
  • sel, poivre
  1. Faire préchauffer le four à 185°.
  2. Décongeler les épinards dans une casserole jusqu’à ce que toute l’eau en soit évaporée. Ne pas oublier de les assaisonner légèrement.
  3. Mélanger dans un saladier la crème, les œufs et le chèvre frais coupé en dés grossiers. Rectifier l’assaisonnement avec le sel et le poivre.
  4. Incorporer les épinards dans ce mélange.
  5. Garnir un moule à tarte avec la pâte.
  6. Verser l’appareil dans le moule.
  7. Répartir les morceaux de fromage de chèvre affiné sur le dessus de la tarte.

    Tarte au chèvre et aux épinards 01

  8. Enfourner pour 40 minutes ou jusqu’à ce que l’appareil soit cuit.

Tarte au chèvre et aux épinards 01

Une bonne salade par là dessus, c’est l’idéal, mais tout seul ça passe bien également.

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Le pesto alla genovese, l’original déformé

J’adore le pesto, c’est simple rapide et facile à faire. En plus, employer des herbes fraiches donne un goût inimitable aux pâtes. Celui qui est le plus connu est sans conteste le pesto alla genovese, basilic, pignons et parmesan.
Lors de mes dernières vacances, je n’avais pas de pignons alors je les ai remplacés par des noix de cajou (ma noix préférée, ça reste entre nous) et c’est très bon comme ça.

Ingrédients :

  • un beau bouquet de basilic
  • 1 gousse d’ail
  • 1 poignée de noix de cajou (ou de pignons de pin si vous êtes un puriste :-))
  • 30 g de parmesan râpé
  • 3 c à s d’huile d’olive
  • sel et poivre
  1. Mettre tous les ingrédients dans le bol d’un mixer et mixer (ou dans un mortier et pilonner).

    pesto genovese cajou

  2. Rectifier l’assaisonnement et la consistance en salant. poivrant et rajoutant un peu d’huile si nécessaire.

De manière traditionnelle, on utilise le pesto comme suit : on fait cuire les pâtes, puis on les égoutte en gardant un peu de l’eau de cuisson (l’équivalent de 2 ou 3 cuillères à soupe suivant la quantité de pâtes et de pesto). On « dilue » le pesto dans cette eau. Enfin on remet les pâtes dans la casserole et on fait bien adhérer la sauce.

La recette n’est qu’un prétexte ou un guide car tout se fait à l’oeil et au nez. Si vous voulez plus de basilic ou de parmesan, pas de problème. Amusez-vous bien.

Les choux de Bruxelles en cocotte

Voilà un plat bien réconfortant pour l’hiver et surtout super simple. Tout le monde n’aime pas les choux de Bruxelles (c’est vrai que ça sent un peu fort), mais une fois cuits, quand ils sont bons,c’est du sucre et c’est délicieux. Un légume à redécouvrir je pense.

Ingrédients :

  • 1 kg de choux de Bruxelles frais
  • 1 oignon
  • 20 g de beurre
  • 200 g de lardons
  • 1 l de bouillon de boeuf
  • sel et poivre
  1. Éplucher les choux et les rincer à l’eau froide.
  2. Faire chauffer le beurre dans une sauteuse ou une cocotte.
  3. Hacher ou émincer l’oignon (comme vous voulez, moi je préfère émincé).
  4. Faire revenir l’oignon dans le beurre jusqu’à ce qu’il soit translucide.
  5. Ajouter les lardons et faire dorer l’ensemble.
  6. Mettre dans la cocotte les choux et le bouillon pour mouiller à hauteur. Rectifier l’assaisonnement.
  7. Laisser cuire 40 minutes ou jusqu’à ce que les choux soient cuits et bien tendres.

choux de bruxelles en cocotte

Bon appétit.

Poulet rôti aux pommes de terre et tomates cerises

Je n’ai aucun mérite pour cette recette, je l’ai honteusement pompée d’une émission de Jamie Oliver, Jamie’s home. Et comme souvent avec Jamie, c’est simple et efficace. Des pommes de terre, des tomates cerises, du poulet et des herbes fraîches. Combo magique et délicieux.

Ingrédients :

  • 4 hauts de cuisse de poulet
  • 15 pommes de terre de taille moyenne (à adapter selon votre appétit)
  • 500 g de tomates cerise
  • un bouquet d’herbes fraîches (persil, basilic, origan frais,… selon la saison et ce que vous avez sous la main)
  • 2 oignons rouges (facultatif)
  • huile d’olive
  • 1 c à s de vinaigre
  • sel et poivre
  1. Désosser le poulet et le couper en gros morceaux.
  2. Faire le dorer dans une poêle avec un peu d’huile d’olive. Assaisonner.
  3. Pendant ce temps, faire cuire les pommes de terre que vous aurez épluchées.
  4. Enlever la peau des tomates cerises en les plongeant quelques secondes dans l’eau bouillante des pommes de terre en fin de cuisson. Prenez soin auparavant de percer chaque tomate d’un petit coup de couteau pour que la peau s’en aille bien.
  5. Mettre les pommes de terre légèrement écrasées (pas en purée, il doit rester de gros morceaux, c’est pour que la sauce pénètre la patate) et les tomates épluchées dans la poêle avec le poulet. Rectifier l’assaisonnement.
  6. Dans un mortier, piler les herbes fraîches. Saler, poivrer et ajouter du vinaigre et de l’huile d’olive (la quantité va dépendre de votre goût mais aussi du volume des légumes et de la viande). Mélanger intimement.
  7. Verser l’huile aux herbes dans la poêle et mélanger.

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  8. Verser le tout dans un plat et enfourner à four chaud (200 degrés).
  9. Laisser cuire 45 minutes, jusqu’à ce que le plat soit bien doré.

On a testé ça ce week-end et tout le monde sans exception s’est régalé (c’est assez rare pour être souligné). Si vous voulez, vous pouvez accompagner d’une bonne salade, mais tout seul, ça se suffit largement à lui-même. Très réconfortant quand il fait un froid de canard dehors.

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Les escalopes de veau piccata

Ce que j’aime bien avec les recette à base d’escalopes (que ce soit de veau, de dinde ou de poulet d’ailleurs), c’est qu’on peut faire quelque chose de presque sophistiqué avec pas grand chose. Exemple aujourd’hui avec les escalopes de veau piccata qui ne sont finalement que des escalopes aux câpres. Oui mais ce sont tous les petits ingrédients supplémentaires qui font de ce plat un met raffiné.

Ingrédients :

  • 4 belles escalopes de veau
  • 8 c à s de farine additionnée de sel
  • 1 c à s d’huile d’olive
  • 30 g de beurre
  • 10 cl de vin blanc sec
  • 25 cl de bouillon de volaille
  • 1 c à s de jus de citron
  • 2 c à s de câpres (émincées si elles sont grosses) rincées
  • 2 c à s de persil frais
  1. Aplatir les escalopes entre deux feuilles de papier sulfurisé ou plastique pour qu’elles soient bien fines et uniformes.
  2. Fariner les escalopes. Vous pouvez le faire à plat ou alors par la technique du sac plastique, chère à Billx.
  3. Faire chauffer le beurre et l’huile dans une grande poêle. Quand il est bien chaud, y mettre les escalopes.
  4. Laisser dorer 2 minutes sur chaque face et assaisonner. Faire plusieurs fournées si votre poêle est trop petite et / ou vos escalopes trop grandes. Réserver la viande au chaud. J’ai utilisé mon four chauffé à 70 degrés.
  5. Déglacer la poêle avec le vin blanc et laisser réduire de moitié.
  6. Incorporer ensuite le bouillon et laisser réduire jusqu’à ce que ça épaississe (environ 5 minutes). Ne pas laisser trop réduire si vous voulez de la sauce.
  7. Ajouter ensuite le jus de citron et les câpres, bien mélanger pendant une minute.
  8. Remettre les escalopes à réchauffer et finir en ajoutant le persil.
  9. Servir bien chaud.

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escalope piccata 01

Fusilli à la tomate et à la ricotta

Il n’est pas très habituel dans ma façon de faire des sauces pour les pâtes de mélanger les tomates avec les produits laitiers, enfin en grande quantité en tous les cas. Il m’arrive régulièrement de faire des sauces avec un peu de mozzarella ou de fromage de chèvre, mais rien qui ressemble à cette recette. Le mélange de la tomate crue et de la ricotta est très doux et agréable en bouche. On sent bien les ingrédients, surtout qu’il y en a peu et à plus forte raison s’ils sont goûteux et de bonne qualité. Le secret de cette recette réside avant tout dans de bonnes tomates. J’ai utilisé celles du jardin, c’était une merveille, rien à voir avec celles du commerce.

Ingrédients :

  • 4 belles tomates bien mures
  • 250 g de ricotta
  • 50 g de parmesan fraichement râpé
  • sel et poivre
  • quelques feuilles de basilic
  1. Plonger les tomates dans l’eau bouillante 30 secondes et les éplucher.
  2. Les hacher grossièrement et les faire égoutter le temps de faire chauffer l’eau des pâtes.
  3. Mélanger dans un bol la ricotta et le parmesan râpé. Assaisonner.

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  4. Ciseler grossièrement le basilic.
  5. Lorsque le pâtes sont cuites, ajouter aussitôt les tomates, le mélange de fromages et le basilic.
  6. Mélanger pour que la sauce recouvre bien les pâtes.

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  1. Servir aussitôt.

La daube de sanglier aux pruneaux

J’ai la chance d’avoir un papa qui chasse et j’ai de temps en temps des morceaux de gibier à cuisiner. La dernière fois, c’était une jolie pièce de sanglier. C’est une viande qui ressemble au porc en texture mais qui a la couleur du bœuf, qui est assez forte en goût. Ça en fait donc la candidate idéale pour une bonne daube.

Le principe de la daube, c’est un peu le même que le bourguignon. On fait mariner la viande, on la brunit et on la fait cuire longtemps dans du vin à tout petit feu. Ça donne une viande moelleuse et pleine de goût. un vrai bonheur, surtout en plein hiver.

Ingrédients :

  • 1,2 kg de cube de sanglier (ragoût)
  • une douzaine de pruneaux frais ou déshydratés et dénoyautés
  • 200 g de lard frais
  • 300 g de champignons
  • 1 c. à thé de du thym
  • 1 c. à thé de du laurier
  • 100 g d’oignons
  • 50 g de carottes
  • 50 g de navets
  • 30 cl d’Armagnac
  • 1/2 l de vin rouge
  • clous de girofle
  • 3 gousses d’ail
  • 3 échalotes
  • 1 branche de persil
  • sel, poivre
    1. Faites mariner les pruneaux dans l’armagnac pendant 24 h.
    2. Faites une marinade avec: du thym, du laurier, sel, poivre, oignons, carottes, navets, clous de girofle, ail, échalote, persil et suffisamment de vin rouge pour couvrir le sanglier. Laisser 24 heures.
    3. Faites dorer les morceaux de sanglier puis retirez-les.
    4. Mettez à la place 1 gros ramequins d’oignons coupés et 1 ramequin de lard frais et laissez cuire doucement pour faire fondre.
    5. Remettez la viande, ajoutez le jus de la marinade et du bouillon moitié, moitié pour couvrir très largement.
    6. Faites cuire pendant 3 heures minimum en laissant le couvercle un peu entrouvert.
    7. Faites revenir les champignons dans une poêle pendant 20 min.
    8. Ajoutez à la viande, les pruneaux et un peu de leur jus et les champignons 10 à 15 minutes avant de servir.

    Une brioche très moelleuse et délicieuse

    J’ai déjà présenté dans ces murs une recette de brioche, qui est bonne, mais qui à mon goût est trop tassée. Pour moi, une bonne brioche se doit d’être aérée et moelleuse, elle doit boire la confiture qu’on étale généreusement sur ses tranches. Genre brioche vendéenne quoi. Bref, ce n’était pas tout à fait le cas de la précédente que j’avais publié, donc je me suis mis en chasse d’une nouvelle recette. Je l’ai trouvée rapidement (sur le blog Je dis M), le tout étant de trouver le temps de la tester, car la brioche, mine de rien, ça ne se fait pas d’un claquement de doigts. Il faut sortir le beurre en avance, pétrir, ça lève, plusieurs fois, il faut patienter. Donc j’ai adapté un peu la recette et le résultat est plus proche de mes espérance, même si ce n’est pas encore tout à fait ça (la faute sans doute à mon impatience).

    Ingrédients :

    • 335 g de farine
    • 1 sachet de levure boulangère ou 10 g de levure fraiche
    • 3 œufs
    • 50 g de lait
    • 40 g de sucre
    • 100 g de beurre (à sortir 2 ou 3 heures à l’avance)
    • 5 g de sel
    1. Faire tiédir le lait (de manière générale quand je fais des pâtes levées, je fais toujours tiédir le liquide de manière à activer la levure plus rapidement).
    2. Dissoudre la levure dans un peu de liquide et attendre quelques minutes (10 ou 15, qu’elle commence à mousser).
    3. Mélanger les éléments secs, farine, sucre et sel. Creuser un puit au centre.
    4. Battre les 3 œufs ensemble.
    5. Ajouter les liquides (lait + œufs battus) au mélange sec.
    6. Commencer à pétrir, d’abord doucement pour incorporer correctement toute la farine et obtenir une pâte homogène. Accélérer en suite et laisser tourner le robot (si vous en avez un, sinon, à la main) pendant 5 ou 10 minutes.
    7. A ce stade, la pâte doit être bien lisse. Ajouter alors le beurre coupé en morceaux petit à petit. La pâte va devenir plus molle au début mais lorsque tout le beurre est incorporé, elle va être beaucoup plus élastique et encore plus lisse et brillante qu’avant. Ne pas hésiter à corner de temps en temps pour ramener la pâte en boule pour que tout l’appareil profite de l’apport de beurre.
    8. Laisser ensuite lever dans un endroit si possible assez chaud (pas trop quand même pour ne pas tuer la levure) et à l’abri des courants d’air, pendant au moins une heure ou deux. Rabattre la pâte plusieurs fois pendant cette levée.
    9. Une fois la levée terminée, normalement la pâte doit passer une nuit au frigo pour lever lentement. J’ai passé cette étape pour tout mettre dans mon moule.
    10. Une fois la brioche dans son moule ou façonnée (tresse ou boules par exemple), la laisser encore lever une dernière fois. Le temps va dépendre de la forme que vous lui avez donnée. Entre 15 minutes et une heure je dirais.
    11. Préchauffer le four à 190 °.
    12. Avant d’enfourner, dorer la brioche avec du lait ou un œuf battu. Ne pas le faire trop en avance, car ça a tendance à faire retomber la pâte.
    13. Enfourner pendant 30 minutes si votre brioche est moulée. Elle doit être bien dorée et sonner creux en dessous, comme un pain. Si elle n’est pas assez cuite mais qu’elle brunit trop, n’hésitez pas à la couvrir avec un papier aluminium pour le temps restant.
    14. Démouler et laisser refroidir sur grille, enfin si vous arrivez à vous retenir d’entailler de grosses tranches tièdes.

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    Via le blog Je dis M (que je vous conseille chaudement de suivre).

    Les pains à hamburgers – Hamburger Buns

    Quand on prépare un hamburger, la base c’est quand même d’avoir un petit pain de bonne qualité. C’est la première chose avec laquelle la bouche et les mains rentrent en contact, c’est donc un maillon important du repas. et puis, rien de tel que de le faire soi-même. On en contrôle les ingrédients et c’est plus économique. Les proportions de la recette sont pour 8 gros buns. Mais gros, pour adultes qui mangent bien.

    Ingrédients :

    • 500 g de farine
    • 2 sachets de briochain ou 15 g de levure fraiche de boulanger
    • 10 g de sel
    • 25 g de sucre
    • 200 ml d’eau tiède
    • 75 ml de lait tiède
    • 1 œuf + 1 autre pour la dorure
    • 60 g de beurre à température ambiante (le sortir quelques heures à l’avance ou le passer 30 secondes au niveau le plus faible du micro ondes)
    • graines de sésame (ou pavot) pour le dessus
    1. Mélanger dans un saladier la farine, la levure sèche (si c’est ce que vous utilisez), le sel et le sucre. Faire un puit.
    2. Y verser l’eau et le lait tiédis (dans lequel la levure fraiche aura été dissoute au préalable, si vous utilisez ce type de levure) ainsi que l’oeuf battu.
    3. Mélanger doucement pour faire tomber et ramasser la farine petit à petit. Au bout d’un moment une boule doit se former.
    4. Continuer à pétrir la pâte pendant quelques minutes jusqu’à ce qu’elle soit lisse.
    5. Incorporer ensuite le beurre petit à petit, à la façon d’une brioche. Le morceau de beurre doit disparaitre et être absorbé dans la pâte avant d’en remettre un nouveau.
    6. Pétrir ensuite pendant 10 minutes. La pâte doit devenir souple, lisse et élastique sans être collante.
    7. Bouler la pâte dans un saladier et laisser lever 1h30 à 2 heures tout en couvrant, le temps que la pâte double de volume.
    8. Une fois levée, verser la pâte sur le plan de travail préalablement fariné. Faire 8 pâtons de tailles égales et façonner 8 boules. Au besoin, aidez vous d’une balance pour ne pas vous retrouver avec des buns de tailles trop différentes. C’est important pour avoir une cuisson uniforme.
    9. Poser les boules sur une plaque de cuisson recouverte d’un papier sulfurisé ou de silicone. Bien les espacer, car ils gonflent pas mal.
    10. Laisser encore lever une heure. Il doivent encore gagner la moitié de leur volume de départ. (je vous avais prévenus que c’étaient de GROS buns.

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    11. Préchauffer le four à 200°C.
    12. Juste avant d’enfourner, passer les buns à l’oeuf et les recouvrir de graines de votre choix. Sur les photos, j’avais « doré » avec du lait et ça marche bien aussi.

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    13. Enfourner et laisser cuire 12 à 15 minutes en fonction de votre four. Ils doivent être bien gonflés et surtout bien dorés sur le dessus et également dessous.

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    14. Faire refroidir sur grille.

    A déguster garnis avec la viande de votre choix, ketchup, mayonnaise, salade, tomate, … bref amusez-vous. Pour nous, ce jour là, c’était un Baja Burger, boeuf haché avec oignon, cheddar, sauce rouge épicée et guacamole. Mais classique avec juste une feuille de salade, de la tomate et un peu de coleslaw en accompagnement, ça le fait aussi.

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    Via Le Pétrin, LA référence de la boulange de la blogosphère française.

    Pâtes à la viterbese

    Voici une des recettes de pâtes avec laquelle je me suis le plus régalée récemment. Tous les ingrédients ont du goût : jambon cru, cèpes, tomates. C’est un petit peu de boulot surtout avec des tomates fraîches, mais ça en vaut largement la peine.

    Ingrédients :

    • 350 g de fusilli
    • 400 g de tomates ou une boite de bonnes tomates
    • 80 g de jambon cru en dés
    • 2 gousses d’ail
    • 2 c à s de persil plat
    • 1 c à s de basilic
    • 300 g de cèpes frais ou 2 grosses poignées de cèpes séchés
    • 50 g de pecorino râpé
    • 5 c à s d’huile d’olive
    • sel et poivre
    1. Si vous utiliser des tomates fraîches, les peler et épépiner. Puis concasser la chair en gros morceaux.
    2. Couper le jambon en petits dés.
    3. Éplucher les gousses d’ail.
    4. Laver basilic et persil. Les hacher grossièrement. Les garder séparées.
    5. Nettoyer les cèpe et les émincer finement s’ils sont frais. S’ils sont secs, les réhydrater dans de l’eau tiède.
    6. Mettre 3 c à s d’huile dans une poêle et une gousse d’ail entière. Faire chauffer.
    7. Ajouter ensuite le jambon et laisser revenir pendant quelques secondes en remuant constamment.
    8. Ajouter les tomates concassées et un peu du persil et du basilic. Assaisonner et laisser cuire pendant 15 minutes à feu moyen en remuant régulièrement.
    9. Faire fondre l’autre gousse d’ail avec le reste de l’huile dans une autre poêle.
    10. Ajouter les cèpes, saler et poivre et laisser revenir pendant quelques minutes à feu vif. Y ajouter le reste de persil.
    11. Ajouter le mélange des cèpes à la sauce tomate et laisser cuire encore 2 minutes.

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    12. Faire cuire les pâtes al dente et les servir avec la sauce.
    13. Saupoudrer avec le reste de basilic et le pecorino.

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    Ma pâte à pizza type pan

    Cette recette est encore un trésor de famille puisque je l’ai empruntée à ma belle mère, qui l’avait elle même reprise plus ou moins des paquets de briochain …

    Comme toutes les pâtes à pain, ce n’est pas bien compliquée, il suffit de respecter l’ordre d’intégration des ingrédients, de bien la pétrir et la laisser reposer. Bien sûr un robot ou une machine à pain aident, c’est plus facile. Mais à la main on peut s’en sortir également.

    Ingrédients :

    • 500 g de farine
    • 2 sachets de briochain
    • 5 c à s d’huile d’olive
    • 2 c à c de sel
    • 20 cl de lait
    • 5 cl d’eau
    1. Mélanger dans un saladier la farine, le briochain, le sel.
    2. Ajouter l’huile d’olive et commencer à mélanger.
    3. Ajouter ensuite l’eau et lait tiédis.
    4. Pétrir quelques minutes.
    5. Laisser reposer dans un endroit chaud pendant 1 heure ou plus jusqu’à ce qu’elle soit bien gonflée.
    6. Utiliser ensuite classiquement pour faire un pizza.

    Ce type de pâte donne une pizza de type « pan » pour reprendre la terminologie américaine.

    Le curry de crevettes au lait de coco

    La recette du plat principal de notre réveillon de nouvel an 2010-2011. On avait envie de manger des crevettes et moi j’avais envie d’un plat asiatique. Le mariage est parfait. Mais on pourrait tout à fait faire ce curry avec du poisson (et d’ailleurs c’est ce qu’on a fait pour les enfants qui n’aimes pas les crevettes) ou du poulet par exemple.

    Au passage, je vous conseille de faire vos curry vous même car le goût est incomparable en partant d’ingrédients frais. Et c’est tellement facile quand on fabrique la pâte soi-même. En plus, on peut s’en faire plus et la conserver pour s’en refaire plus tard.

    Ingrédients :

    • une quinzaine de grosses crevettes crues (calibre 30/40)
    • 1 tige de citronnelle
    • 4 feuilles de citron kafir
    • 1 oignon
    • 2 gousses d’ail
    • 2 c à c de garam massala
    • 1 beau bouquet de coriandre
    • 1 boite de lait de coco de 400 ml
    • 25 cl de bouillon de poule
    • 1 c à s de sauce poisson
    • 1 c à s d’huile d’arachide
    • Piment au goût de chacun
    1. Décortiquer et dénerver les crevettes. Réserver.
    2. Préparer la pâte de curry. Dans une moulinette (ou un mortier si vous avez et que vous êtes courageux) mélanger l’oignon, l’ail, le garam massala, les feuilles de lime kafir (dénervées), 3 c à s de tiges de coriandre en petits morceaux, le blanc de la citronelle émincé et 2 c à c d’eau. Mouliner jusqu’à obtention d’une pâte assez fine.

      curry de crevettes au lait de coco 02

    3. Faire chauffer un wok ou une sauteuse. Ajouter l’huile et bien étaler.
    4. Faire revenir la pâte de curry pendant 1 ou 2 minutes pour que les saveurs s’exhalent.
    5. Ajouter ensuite le bouillon et le lait de coco. remuer et rendre le mélange bien homogène.
    6. Laisser mijoter à feu doux pendant 10 minutes, jusqu’à obtenir un léger épaississement.
    7. Mettre les crevettes dans la sauteuse et laisser cuire 3 à 5 minutes (surtout pas plus, les crevettes ont horreurs de la surcuisson, comme les saint jacques).
    8. Assaisonner avant de servir avec la sauce poisson.
    9. Parsemer de coriandre émincée et servir aussitôt avec un riz.

    curry de crevettes au lait de coco 10

    C’était la première fois que j’utilisais les feuilles de citron kafir et c’est une révélation. L’arôme de citron est puissant et délicieux. En association avec la citronnelle, c’est une pure merveille. Je vous le conseille très chaudement. Le résultat donne un curry gouteux mais très fin en bouche et pas piquant (surtout si vous ne mettez pas de piment comme nous).

    Et si vous décidez de remplacer les crevettes par des morceaux de poisson, ce sera tout aussi efficace.

    La banane rôtie au chocolat et au miel

    En voilà un dessert qu’il est bon, facile à faire, pas cher et super régressif. Banane, chocolat et miel. Basta.
    Mais ça ne l’empêche pas d’être délicieux et franchement, je n’aurai pas honte de le sortir à des amis, même s’il me sert plutôt de recyclage des bananes non mangées (comme le banana bread).

    Pour 2 personnes

    Ingrédients :

    • 2 bananes
    • 10 carrés de chocolat noir à dessert
    • 4 c à c de miel
    1. Poser les bananes dans un plat passant au four.
    2. Faire préchauffer le four à 160°.
    3. Inciser profondément chaque banane sans entamer la peau inférieure.
    4. Écarter la chair de la banane et mettre 2 c à c de miel à l’intérieur.

      bananes au chocolat 03

    5. Remplir la banane avec des carrés de chocolat.

      bananes au chocolat 04

    6. Mettre au four pendant une vingtaine de minutes.
    7. Déguster tiède.

    bananes au chocolat 06

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    Et bon appétit.

    Une machine à pâte à vendre pas cher chez LIDL

    Une petite nouvelle vite fait pour vous signaler que LIDL mettra en vente des machines à pâte fraiche manuelle à 16.99 euros lundi 24 janvier.

    machine à pâtes lidl

    C’est une très bonne affaire car ça vaut au bas mot plus près de 30 euros habituellement. En plus, elle n’a pas l’air trop cheap.
    Vu le nombre de personnes qui arrivent sur ce blog en recherchant une recette de pâtes fraiches, je pense que certains d’entre vous vont apprécier.

    Pizza pâte fine au chorizo et poivrons

    Voici la recette originale (enfin qui s’en rapproche) de la pâte à pizza type pâte fine, comme le font si bien nos amis italiens. Bon j’imagine que tous les pizzaoïolo ont leur recette, donc il n’y a pas de vérité en ce bas monde dans le cas des recettes. Mais malgré tout celle-ci s’en approche sérieusement.

    J’ai trouvé cette recette dans un très bon livre, « Italie, saveurs du bout du monde », chez Michel Lafon. Il fait partie d’une très belle collection, dont je possède également les livres sur la Chine, la Thaïlande et l’Inde.

    Les quantités indiquée ci-dessous sont pour 3 pizzas de 26 cm.

    En multipliant la quantité par 2,5, je fais 2 plaques à four.

    Ingrédients :

    Pour la pâte :

    • 450 g de farine
    • 2 sachets de briochain ou 15 g de levure de boulanger fraîche
    • 1 c à s de sucre en poudre
    • 215 g d’eau tiède
    • 2 c à c de sel
    • 3 c à s d’huile d’olive

    Pour la garniture :

    • 1/2 poivron
    • 100 g de chorizo en tranche
    • 2 boules de mozzarella
    • 3 c à s de parmesan
    • 6 c à s de sauce tomate à pizza
    • origan à pizza
    1. Préparer la pâte : mélanger tous les ingrédients secs.
    2. Si vous utilisez de la levure fraîche, la diluer dans un bol avec un peu d’eau tiède avec le sucre. Laisser fermenter jusqu’à ce que le mélange soit mousseux.
    3. Ajouter aux ingrédients secs, l’huile d’olive, le mélange avec la levure et le reste de l’eau.
    4. Pétrir jusqu’à l’obtention d’une pâte souple et non collante.
    5. La laisser lever pendant au moins une heure dans un endroit chaud et à l’abri des courants d’air. Elle doit doubler de volume.

      pizza pate fine 03

    6. Pour la garniture, couper en petits morceaux la mozzarella, le poivron et couper les tranches de chorizo en 2.
    7. Une fois levée, diviser la pâte en 3 pâtons. Étaler la pâte en cercle. La disposer sur une plaque ou une feuille de papier cuisson.
    8. Garnir la pizza avec dans l’ordre, la sauce tomate (2 cuillères à soupe), le poivron, le chorizo et les fromages puis l’origan.

      pizza pate fine 01

    9. Enfourner à 220 degrés pendant 15 minutes, jusqu’à ce que la pizza soit cuite.

    pizza pate fine 05

    Buon appetito.

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    Le fondant au chocolat

    Grand classique des cartes des desserts des restaurants, le fondant au chocolat est tout sauf compliqué à faire. D’ailleurs, ce fût notre dessert de réveillon 2010.

    Le plus délicat, c’est la cuisson. Pour une fois, il vaut mieux trop peu que trop si on veut conserver le côté coulant. Après, chacun ses goûts. Madame le préfère plus cuit que moi. Il faut tester et bien connaitre son four de surcroît pour ne pas se laisser surprendre.

    Pour 6 fondants

    Ingrédients :

    • 135 g de chocolat noir
    • 135 g de beurre
    • 135 g de sucre
    • 70 g de farine
    • 4 œufs
    1. Faire fondre le chocolat (de préférence au bain marie).
    2. Ajouter petit à petit dans le chocolat fondu le beurre en morceaux.
    3. Faire fondre tout le beurre dans la sauce au chocolat.
    4. Pendant ce temps, fouetter le sucre et les œufs entiers jusqu’à ce que le mélange blanchisse.
    5. Quand la sauce au chocolat  est terminée , la mettre hors du feu pour qu’elle tiédisse.
    6. Lorsqu’elle n’est plus chaude, l’ajouter à l’appareil œuf + sucre. Bien mélanger.
    7. Enfin, ajouter la farine tamisée. La pâte doit être bien homogène.
    8. Faire chauffer le four à 200°.
    9. Remplir des moules (préalablement beurrés généreusement, sauf si c’est du silicone), presque en entier.
    10. Insérer un carré de chocolat dans la pâte.
    11. Mettre à cuire de 10 à 12 minutes (suivant que vous le préfériez très fondant ou un peu plus cuit).
    12. Sortir les fondants du four et les mettre dehors ou dans le frigo quelques minutes pour faciliter le démoulage.
    13. Démouler sur assiette et servir tiède avec une boule de glace vanille.

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    Bon appétit.

    Le risotto au gigot et aux tomates séchées

    Voici une recette ramenée de Guadeloupe et fournie gracieusement par mon beau frère. Idéale pour recycler un reste de gigot pascal.
    Le riz carnaroli pour ceux qui seraient ignorants comme moi, c’est la rolls du riz à risotto, environ 15 euros le kilo.

    Ingrédients :

    • 400 g de riz carnaroli
    • 4 c à s d’huile d’olive
    • 4 c à s de tomates séchées
    • 3 ou 4 tranches de gigots d’agneau
    • 1 gros oignon
    • 20 cl de vin blanc
    • 1 litre de bouillon de volaille
    • 200 g de parmesan
    • 50 g de beurre
    1. Éplucher et émincer les oignons.
    2. Couper le gigot et les tomates séchées en petits morceaux.
    3. Faire chauffer l’huile d’olive dans une sauteuse à fond épais.
    4. Y faire revenir les oignons quelques minutes, jusqu’à ce qu’ils soient tendre.
    5. Ajouter le riz. Faire revenir jusqu’à ce qu’il soit bien enrobé par la matière grasse.
    6. Ajouter le vin blanc et laisser le riz le « boire », tout en remuant.
    7. Ajouter ensuite le bouillon de volaille, louche par louche, sans cesser de remuer (c’est du boulot le risotto).
    8. A la moitié de votre litre de bouillon, mettre le gigot dans la sauteuse.
    9. Quand tout le bouillon est ajouté, normalement le riz est cuit. Il doit être à la fois fondant et toujours un peu al dente.
    10. Finir en ajoutant le beurre, puis les tomates séchée et enfin le parmesan.
    11. Servir bien chaud.

    risotto tomates sechées et gigot