Archives de catégorie : Cuisine

Les pêches au sirop

C’est de saison et c’est une recette on ne peut plus simple. Ça permet de manger des fruits et / ou de recycler des pêches ou des brugnons qui sont en train de vieillir.

En plus, c’est carrément meilleur que les conserves du commerce. Par contre, ce n’est pas une recette de conserve, c’est juste pour une consommation dans les jours qui suivent.

Ingrédients : 

  • 1 l d’eau
  • 250 g de sucre
  • 2 pêches
  1. Dans une casserole, verser l’eau froide et ajouter le sucre. Porter à ébullition.
  2. Pendant ce temps, éplucher les pêches et les mettre en quartiers, demis ou quarts.
  3. Quand le sirop est à ébullition, mettre les quartiers de pêche et baisser le feu.
  4. Laisser cuire pendant 10 minutes à frémissement.
  5. Couper le feu et laisser refroidir les pêches dans le sirop.
  6. Servir bien frais.
Avec un fromage blanc bien onctueux ou en pêche melba (glace vanille, gelée de groseilles et amandes effilées), c’est un régal.

pêche melba

[Restaurant] Le Julianon

Quand j’aime un restaurant, j’aime vous faire partager l’adresse. Ce fut le cas avec le Thaï Spices, ce délicieux restaurant thaï parisien. Mon dernier coup de coeur est le Julianon, un charmant petit restaurant (une vingtaine de couverts) situé dans la vieille ville de Senlis, juste en face de la Sous Préfecture pour ceux qui connaissent.

Nous avons tenté l’expérience un midi. Car on peut parler d’expérience pour un restaurant qui n’a pas de carte le midi. Il n’y a qu’un menu unique imposé, pour 24 euros, avec entrée, plat et dessert, ce qui est tout à fait raisonable pour ce type de restaurant.

Ce jour là, nous avons eu droit à un fenouil cuit dans un bouillon à la citronnelle avec une tranche de fois gras poché. Le mélange du fenouil et du foie gras était délicat et délicieux. Une très bonne idée. Le fenouil était très tendre (j’adorerais en avoir des tendres comme ça à la maison !!) et surtout le foie gras était vraiment goûteux. Fondant, cuit à point et avec un très bon goût. Le bouillon était léger, mais je n’ai pas retrouvé la citronnelle promise.

Le plat de résistance était une longe de porc aux deux choux et ses poix chiches aillés (de mémoire). Ce n’est pas un morceau de viande très glamour, mais encore une fois c’était goûteux, même si la pièce n’était pas très tendre. La garniture quant à elle était composée de chou fleur et de brocoli, légèrement caramélisés (à la poêle je suppose) avec des pois chiche et disposé sur le dessus de la viande un mélange de pain et d’ail. Mélange étonnant mais réussi. Bref, un plat correct, mais pas une révélation.

En dessert, la simplicité régnait car ce jour là c’était coupe de fruits rouges (fraises et framboises) avec une chantilly au kombawa. Et le mélange entre les fraises, la chantilly et cet agrume bizarre était très réussi à mon goût. de plus, les fraises étaient vraiment excellentes, très fraîches et sucrées. Par contre, j’ai beaucoup moins apprécié les framboises qui elle étaient surgelées, mais surtout encore congelées dans ma coupe. Ça gâchait un peu le plaisir.

Donc dans l’ensemble un bon repas jusqu’à ce que l’addition arrive. En effet, nous avions pris un apéritif maison (très bon d’ailleurs : champagne, Cointreau et sirop de mangue) et de l’eau … enfin dans mon esprit c’était une carafe d’eau et c’est une demie bouteille d’Evian déjà débouchée qui est arrivée sur la table. Je n’ai pas vraiment apprécié de n’avoir aucun choix. Mais bon j’aurai dû préciser. Quoi qu’il en soit 5 euros la demie d’Evian et 14 euros chaque cocktail, j’ai eu un peu de mal …

Mis à part ce petit désagrément, je vous conseille quand même de tenter l’adresse, car le chef a le mérite de se renouveler tous les jours et rien que pour ça, une visite s’impose. Et si vous n’aimez pas les surprises, le menu du midi est affiché sur le site dès le matin, donc vous pourrez vous faire une idée.

La tarte suisse aux abricots

Encore une recette héritage familial du côté de ma chère et tendre (comme la flognarde aux poires ou le gratin de courgettes). C’est une invention de la grand mère. Et un pur délice. Un gâteau moelleux, avec des abricots et surtout des nids de crème pâtissière. Mmm.

tarte suisse aux abricots 03

Ingrédients :

Crème pâtissière

  • 50 cl de lait
  • 60 g de farine
  • 100 g de sucre en poudre
  • 2 jaunes d’œufs (utilisez les blancs pour faire des financiers par exemple)
  • 1 sachet de sucre vanillé

Biscuit

  • 1 boite d’abricots au sirop
  • 75 g de beurre
  • 100 g de sucre en poudre
  • 125 g de faine
  • 2 œufs
  • 1 c à c de levure
  • 1 pincée de sel
  • 1 sachet de sucre vanillé
  1. Préparer un peu en avance la crème pâtissière (pour qu’elle soit tiède). Dans un petit saladier, travailler le sucre et les jaunes d’œufs jusqu’à ce que le mélange blanchisse et soit mousseux.
  2. Ajouter la farine et bien incorporer.
  3. Porter le lait à ébullition.
  4. Délayer petit à petit le mélange sucre – œufs – farine avec le lait encore chaud (mais pas trop pour ne pas cuire les œufs).
  5. Remettre sur le feu et chauffer sans cesser de tourner. Arrêter dès les premiers bouillons.
  6. Ajouter à ce moment le sucre vanillé.
  7. Laisser tiédir.
  8. Pour le biscuit : Battre les œufs en omelette et ajouter les sucres. Battre jusqu’à ce que le mélange blanchisse.
  9. Ajouter ensuite la farine, le sel et la levure, puis le beurre fondu.
  10. Si vous n’avez pas de moule en silicone, beurrez votre moule et y verser la pâte.
  11. Faire de grosses « tâches » dans la pâte avec des cuillerées à soupe de crème pâtissière.
  12. Dans chacune de ces « tâches », insérer un abricot au sirop bien égoutté.
  13. Faire chauffer le four à 180°.
  14. Enfourner pour 25 minutes. Vérifier la cuisson du biscuit. Attention à éviter la crème quand vous faites ça, afin de ne pas laisser trop cuire le gâteau.

Tarte suisse aux abricots 01

tarte suisse aux abricots 02

La focaccia au fromage et ciboulette

Une soirée italienne sans pain, ce n’est pas possible. Quoi de mieux et de plus facile qu’une focaccia faite rapidos avec un peu de parmesan et quelques ciboulettes du jardin.

Ingrédients :

  • 5 g de levure sèche (ou  un sachet de briochain)
  • 1 c à c de sucre
  • 375 g de farine
  • 175 g d’eau
  • 1 c à c de sel
  • 40 g de parmesan (ou de pecorino si vous en trouvez)
  • 1 c à s de ciboulette hachée
  • 3 c à s d’huile d’olive
  • 1 c à s de farine de maïs
  • 2 c à s de gros sel marin (facultatif)
  1. Dans un petit bol mettre la levure, le sucre, une cuillère à café de farine et l’eau tiédie. Mélanger et laisser reposer couvert pendant 10 minutes jusqu’à ce que le mélange mousse.
  2. Dans un saladier (ou le bol de votre robot si vous avez la chance d’en avoir un) mélanger la farine, le sel, le parmesan et la ciboulette. Faire un puits et y verser le mélange eau + levure et 2 cuillères à soupe d’huile d’olive.
  3. Travailler la pâte pendant une dizaine de minute, jusqu’à ce qu’elle soit lisse.
  4. La mettre en boule dans un saladier légèrement huilé. Laisser reposer pendant 40 minutes dans un endroit chaud. La pâte doit doubler de volume.
  5. Préchauffer le four à 210°.
  6. Dans un moule à manqué (c’est ce qui est le plus pratique je trouve), verser la farine de maïs et la répartir uniformément.
  7. Dégazer la pâte et la retravailler 1 minute.
  8. Mettre dans le moule et l’étaler avec les mains du centre vers les bords. Attention à ne pas la trouer et à garder une épaisseur assez régulière. Piquer la pâte avec une brochette pour faire des trous réguliers sur toute la surface de la focaccia.
  9. Asperger légèrement d’eau et enfourner.
  10. Laisser cuire 10 minutes et ré asperger la focaccia avec de l’eau. Enfourner pour 10 minutes. A ce stade, passer une cuillère à soupe d’huile d’olive et remettre à cuire 5 minutes. C’est à ce moment que vous pouvez saupoudrer le sel marin.
  11. Servir chaud ou tiède. Avec une salade de roquette et parmesan par exemple.

foccacia ail et ciboulette 01

foccacia ail et ciboulette 02

Le murgh masala

J’adore la cuisine indienne. C’est en général une cuisine facile à faire si on a les ingrédients sous la main. Et surtout elle permet de se concentrer sur ses invités car généralement ce sont des plats mijotés, donc qu’on peu laisser sur le coin du feu. Celui d’aujourd’hui est dans cette veine, il s’agit d’un curry doux de poulet, aux saveurs délicates.

D’ailleurs, le terme curry est inexact puisque ce que nous appelons un curry est comme le montre le titre de la recette, un masala. Cette petite erreur corrigée, au boulot.

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Ingrédients :

  • 1,5 kilos de cuisse ou de blancs de poulet sans peau
  • 2 c à c de cumin en poudre
  • 2 c à c de coriandre en poudre
  • 1,5 c à c de garam massala
  • 1/4 de c à c de curcuma en poudre
  • 4 gousse d’ail hachées
  • 2 oignons hachés
  • 5 cm de gingembre râpé
  • 2 tomates pelées et concassées
  • 3 c à s de ghee (ou d’huile d’arachide à défaut)
  • 5 clous de girofle
  • 5 gousses de cardamome
  • 1 bâton de cannelle
  • 10 feuilles de curry
  • 150 ml de yaourt nature épais
  1. Dégraisser et retirer si besoin les restes de peau du poulet.
  2. Mélanger dans un saladier le cumin, la coriandre, le garam massala et le curcuma. Enrober le poulet de cette préparation et laisser reposer.
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  3. Dans le bol de votre blender ou robot de cuisine, mettre les tomates, l’ail et le gingembre, ainsi que la moitié des oignons. Mixer jusqu’à obtenir un pâte homogène.
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  4. Faire chauffer le ghee ou l’huile dans un faitout.
  5. Quand la matière grasse est bien chaude, y faire revenir le reste de l’oignon, la cardamome, la cannelle les clous de girofle et les feuilles de curry.
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  6. Quand l’oignon est bien doré, incorporer la pâte à base de tomates et laisser cuire 5 minutes.
  7. Assaisonner et ajouter le poulet et le yaourt. Bien mélanger.
  8. Laisser mijoter à couvert pendant 50 minutes, jusqu’à ce que l’huile ressorte de la sauce. Comme tous les curry, remuer de temps à autre et bien faire attention à ne pas le laisser attacher.
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  9. Si la sauce est trop liquide, laisser cuire quelques minutes à découvert.
  10. Servir avec un riz blanc ou aux épices et un chou du Punjab par exemple

La recette est issue de l’excellent livre intitulé Inde : Saveurs du bout du monde
, une très bonne collection dont j’ai acquis également les versions thaïlandaise, chinoise et italienne.

La soupe aux crevettes à la citronnelle

J’avais un peu de bouillon de poulet et des crevettes au réfrigérateur, c’était l’occasion rêvée de se faire un petite soupe de nouilles au crevettes. J’ai improvisé la recette sur le pouce et voici le résultat. C’était très doux et allait vraiment parfaitement avec le goût subtil des crevettes et de la citronnelle.

Ingrédients :

  • 400 g de nouilles
  • 1 l de bouillon de poulet
  • 200 g de crevettes cuites
  • 3 tiges de citronnelle
  • 1 gousse d’ail
  • 3 c à s de sauce poisson
  • 1/2 chou chinois
  • 2 anis étoilées
  • 1 c à s d’huile d’arachide
  1. Faire cuire les nouilles dans de l’eau salée, juste un peu en dessous du temps indiqué par le fabricant (il va falloir les rajouter dans la soupe et elles vont recuire un peu).
  2. Faire chauffer l’huile dans une cocotte. Y faire revenir l’ail 30 secondes.
  3. Ajouter les crevettes, l’anis étoilé et la citronnelle épluchée. Laisser cuire 2 minutes.
  4. Émincer finement le chou et l’ajouter aux crevettes.
  5. Mouiller avec le bouillon et porter à frémissement.
  6. Quand les nouilles sont cuites les mélanger au bouillon et assaisonner avec la sauce poisson.
  7. Servir dans des bol et parsemer de coriandre fraîche.

Le chou du Punjab

Quand on pense indien, on pense d’abord à des choses très pimentées, au riz (blanc ou avec des épices). Mais en fait en guise d’accompagnement, la cuisine indienne est assez variée et ils utilisent pas mal de légumes différents. Pour la recette du jour (que j’ai tirée de l’excellent livre Inde : Saveurs du bout du monde), nous allons mettre à profit un chou blanc. Ça change du riz et surtout c’est délicieux. En plus, c’est une recette assez rapide à faire puisque le chou ne cuit pas plus d’un quart d’heure.

Ingrédients :

  • 1/2 oignon
  • 1 gousse d’ail
  • 1 morceau de gingembre de 2,5 cm
  • 1 ou 2 piments verts épépinés (très important !!)
  • 4 c à s d’huile
  • 1 c à c de graines de cumin
  • 1 c à c de curcuma en poudre
  • 500 g de chou blanc finement émincé (à la mandoline c’est l’idéal)
  • 1 c à c de sel
  • 1/2 c à c de poivre noir moulu
  • 2 c à c de cumin en poudre
  • 1 c à c de coriandre en poudre
  • 1/4 de c à c de piment en poudre
  • 20 g de beurre
  1. Hacher finement l’oignon, l’ail, le gingembre et les piments. Attention, ne pas en faire une purée.
  2. Dans un faitout, faire chauffer l’huile à feu doux. Y faire revenir le mélange à base d’oignon, jusqu’à ce qu’il soit tendre. Ne pas le laisser dorer.
  3. Ajouter les graines de cumin et le curcuma et faire revenir pendant une minute.
  4. Incorporer le chou et bien remuer pour qu’il soit enrobé de la sauce.
  5. Ajouter le sel, le poivre, le cumin en poudre, la coriandre et la poudre de piment. Mélanger.
  6. Laisser cuire 10 minutes à mi couvert jusqu’à ce que le chou soit tendre et en remuant de temps en temps pour que ça n’attache pas. Éventuellement, ajouter un petit peu d’eau si la sauce disparaît.

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  7. Juste avant de servir incorporer le beurre et bien mélanger.

Ca va très bien avec un agneau bunha par exemple.

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La pizza « asiatique »

Encore une vieille recette que je n’avais jamais présentée sur le blog (faut dire que ça fait un moment que je ne l’avais pas faite). Comme les nouilles sauce gingembre et cacahuète et les crevettes de Barbie, ce sont des recettes de mon présentateur d’émission culinaire favori, Bob Blumer. Il y a toujours des trucs inattendus dans ses recettes. Ici, c’est la base de la pizza qui est très originale puisqu’il s’agit d’une sauce asiatique que l’on n’a pas forcément l’habitude d’utiliser, la sauce Hoisin. La garniture n’est pas en reste d’ailleurs avec des oignons verts et de la coriandre en feuille, ce n’est pas commun non plus.

Il faudra adapter les proportions de la garniture en fonction de votre taille de pizza. Les proportions ci-dessous sont pour une pizza faite dans la lèchefrite de mon four, mais si vous ne voulez qu’une pizza ronde classique, il faudra diviser sévèrement. Mais sachez que cette pizza est bonne quand elle est bien garnie, surtout en herbes et en poulet.

Ingrédients :

  • 1 boule de pâte à pizza (pâte fine ou pâte pan, comme vous préférez)
  • 1 c à s et demie de sauce Hoisin
  • 2 escalopes de poulet finement émincées
  • la partie verte de 5 oignons verts ou cives
  • 1 beau bouquet de coriandre (ou deux paquets si elle est conditionnée)
  • 1/2 poivron rouge
  • 1 boule de mozzarella (150 g)
  • 80 g de gruyère râpé

 

  1. Préchauffer le four à 230 °.
  2. Découper le poulet et le poivron en fines lanières et la mozzarella en cubes.
  3. Hacher grossièrement la coriandre et couper finement la partie verte des oignons verts.
  4. Étaler la pâte à pizza.
  5. Recouvrir la pâte (ici pour une pizza d’environ 25 cm de diamètre) d’une cuillère à soupe et demie de sauce Hoisin. Bien étaler pour répartir uniformément.
  6. Garnir ensuite la pizza avec (dans l’ordre) le poulet, les oignons vert et la coriandre, le poivron, la mozzarella et le gruyère.
  7. Enfourner pendant 10 à 15 minutes, jusqu’à ce que la pâte soit croustillante.

Bon appétit.

La tarte aux poivrons

Voici une bonne recette d’été, à réaliser avec des légume biens mûrs : tomates et poivrons. Le résultat est une tarte qui mélange le croustillant de la pâte avec le fondant des poivrons, le tout avec une douceur géniale en bouche. En effet, les légumes sont doucement confits ce qui confère un effet presque sucré à cette tarte. L’ajout d’un peu de parmesan ne gâche rien non plus.

tarte au poivrons 03

Ingrédients :

  • 1 pâte brisée
  • 6 petits poivrons de couleurs variées (rouge, jaune, orange ou vert)
  • 1 grosse boite de tomates pelées au jus
  • 1 grosse gousse d’ail
  • 2 c à s d’huile d’olive
  • 1/2 c à c d’origan
  • 3 branches de thym
  • sucre
  • sel et poivre
  • 2 c à s de parmesan râpé
  1. Faire chauffer le grill du four à 250°.
  2. Mettre les poivrons à griller jusqu’à ce qu’ils soient bien noircis sur toutes les faces.
  3. Les faire refroidir dans un saladier recouvert d’un film étirable.
  4. Les peler et épépiner puis les couper en lanières.
  5. Dans une poêle, faire chauffer l’huile.
  6. Ajouter les tomates concassées et les poivrons.
  7. Assaisonner puis ajouter l’ail, l’origan et le thym.
  8. Faire cuire à feu doux 1 heure et demie.
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  9. A la fin de la cuisson, ajouter le parmesan râpé.
  10. Pendant ce temps, faire chauffer le four à 180°.
  11. Faire cuire la pâte à blanc (préalablement foncée dans un moule à tarte) jusqu’à ce qu’elle soit bien dorée.
  12. Démouler et faire refroidir sur grille.
  13. Une fois que la pâte est bien refroidie, mettre le mélange poivrons / tomates dans la croûte.
  14. Servir à température ambiante avec une salade de roquette par exemple.

tarte au poivrons 01

Le gaspacho andaluz, caramba

Voilà le plat typique de l’été qui ne peut se faire dans de bonnes conditions qu’à ce moment là. Car pour avoir un bon gaspacho, il faut de bons légumes (j’ai l’impression de parler comme un pub pour des conserves maintenant). Sérieusement, les tomates et poivrons doivent vraiment être bien mûrs pour que ce plat soit une réussite.

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Ingrédients :

  • 1 concombre
  • 2 grosses tomates
  • 1 oignon
  • 2 œufs durs
  • 1 poivron vert
  • 1 poivron rouge
  • 1 gousse d’ail
  • 1/4 de baguette rassie que l’on aura fait tremper dans de l’eau froide
  • 10 cl d’huile d’olive
  • 5 cl de vinaigre
  • sel et poivre
  • de l’eau fraiche
  1. Dans un mixer mettre les 3/4 du concombre épluché et coupé en morceaux, les deux tomates pelées et épépinées, l’oignon épluché, les 2 œufs écalés, la moitié du poivron vert et du poivron rouge, l’ail et le pain.
  2. Ajouter l’huile et le vinaigre.
  3. Mixer jusqu’à obtenir la consistance d’une soupe assez épaisse.
  4. Verser dans un grand saladier et noyer la soupe avec de l’eau très fraîche. Le gaspacho doit être assez liquide.
  5. Goûter et rectifier l’assaisonnement.
  6. Servir bien frais avec en garniture le reste du concombre et des poivrons coupés en petits cubes.
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La Peach Pie, une tourte aux pêches bien américaine

Suite et fin de notre mois des desserts américains du mois de juin avec la peach pie, la tourte aux pêches. Alors bien sûr comme tous les plats à base de fruits de ce type, il ne faut les réaliser qu’à la saison, car il n’y a rien de pire que des fruits pas mûrs.

Ingrédients :

  • 1 pâte brisée divisée en 2 disques (du diamètre de votre moule)
  • 1 oeuf battu
  • 850 g de pêches en quartiers
  • 1 c à s de citron
  • 60 g de farine
  • 200 g de sucre
  • 1/2 c à c de cannelle (plus ou moins en fonction de votre goût)
  • 1/2 c à c de muscade (plus ou moins en fonction de votre goût)
  • 30 g de beurre
  • 1 pincée de sel
  1. Faire préchauffer le four à 220°.
  2. Foncer un moule à tarte ou à manqué avec l’un des deux disques de pâte brisée. Le badigeonner avec l’oeuf battu.
  3. Arroser les pêches avec le jus de citron.
  4. Dans un saladier, mélanger la farine, le sucre, la cannelle, la muscade et le sel.
  5. Ajouter les pêches à ce mélange et bien répartir uniformément pour que chaque morceau de fruit soit enduit.
  6. Verser ce mélange dans le moule. Parsemer de beurre.
  7. Fermer le pie avec le deuxième disque de pâte.
  8. Dorer avec l’oeuf et faire des entailles pour décorer le pie.
  9. Enfourner pour 10 minutes puis baisser à 175° et continuer la cuisson pendant 30 à 35 minutes.
  10. Servir à température ambiante.

Bon appétit.

Les muffins américains aux pépites de chocolat

Les américains les appellent cupcakes, (à ne pas confondre avec les muffins anglais) mais quel que soit le nom qu’on leur donne, c’est un petit bonheur pour le 4 heures ou pour le petit déjeuner. Ici, on utilise des pépites de chocolat, mais on peut mettre des fruits coupés en morceaux par exemple (avec des pêches bien mûres ou des poires c’est très bon). Dans ce cas, il faudra mettre plus de sucre dans la pâte pour compenser.

Attention, les proportions sont précises, ça ne rigole pas, ce sont des conversions du système américain à base de cups, d’onces, …

Ingrédients :

  • 263 g de farine
  • 25 g de sucre
  • 1 sachet de levure chimique
  • 3/4 de c à c de sel
  • 1 œuf battu
  • 38 cl de lait
  • 8 cl d’huile
  • 1 c à c d’extrait de vanille
  • 150 g de pépites de chocolat
  1. Préchauffer le four à 200 °.
  2. Mélanger les ingrédients secs dans un saladier.
  3. Dans un autre saladier, mélanger les ingrédients liquides.
  4. Mélanger les deux éléments sans trop battre la pâte.
  5. Ajouter les pépites de chocolat et mélanger doucement.
  6. Remplir les moules à muffin jusqu’en haut.
  7. Enfourner et faire cuire une vingtaine de minutes.
  8. Faire refroidir sur grille (enfin si vous avez le courage).

Bon appétit.

Les cookies aux pépites de chocolats

Pour continuer ce mois des douceurs américaines, une nouvelle recette au chocolat, les cookies. Ceux-ci sont fondants à l’intérieur et croustillants à l’extérieur, mais en général ils n’ont pas trop le temps de rester croustillants puisqu’ils sont dévorés rapidement. La recette vient de chez Papilles, une mine d’or ce site, on n’est jamais déçu.

Ingrédients :

  • 120g de sucre roux (mais blanc ça marche aussi)
  • 140g de farine
  • 100g de beurre
  • 1 œuf
  • 1 cuillère à café de vanille liquide
  • 1 pincée de sel
  • 1/2 c à c de bicarbonate de soude (ou à défaut de levure chimique)
  • 150g de pépites de chocolat
  1. Préchauffer le four à 180 °C.
  2. Faire ramollir le beurre et le couper en dés. Si c’est possible, sortez le une demie heure avant de commencer la recette, sinon, un passage au micro onde fera l’affaire.
  3. Mettre dans un saladier le beurre et le sucre et mélanger jusqu’à obtenir un mélange crémeux.
  4. Ajouter l’œuf, la vanille, puis la farine, le sel et le bicarbonate de soude. Remuer jusqu’à ce que la pâte soit bien amalgamée.
  5. Terminer en ajoutant les pépites de chocolat.
  6. Recouvrir une plaque de cuisson de papier sulfurisé et y déposer des boules de pâte de la taille d’une balle de ping-pong. Prévoir au moins 5 cm entre chaque boule car elles s’étalent à la cuisson.
  7. Enfourner et laisser cuire 13 minutes.
  8. Refroidir sur grille pour qu’ils soient croustillants.

Régalez vous !!!!

Cookies au chocolat et au sésame 02

Cookies au chocolat et au sésame 01

Via Papilles et Pupilles

Les brownies au chocolat

A partir de cette semaine et pendant tout le mois de juin, chaque lundi je vais vous présenter une recette de douceur américaine. Car s’il y a bien un truc pour lequel ce pays est renommé (mis à part le chili, les hamburgers et les hot dogs) c’est bien les dessert et les en cas sucrés.

Pour lancer cette série, nous allons commencer par LE grand classique : le brownie. Le brownie a tout pour lui, il est rempli de chocolat, fondant, bien gras (à moins que ça ne soit pas un avantage ça …). Un dessert délicieux quoi.

Vous pouvez choisir de mettre ou pas des noix, normalement il y en a, mais comme je n’aime pas ça … Maintenant, rien ne vous empêche de remplacer les noix par des noix de pécan, des noisettes, des amandes, ou des macadamia, … que sais-je.

Ingrédients :

  • 200 g de beurre
  • 200 g de chocolat noir
  • 200 g de sucre
  • 4 œufs
  • 100 g de farine
  • sel
  • 1 c à c d’extrait de vanille
  • 130 g de cerneaux de noix (facultatif)
  1. Allumer le four thermostat 5 (150 °)
  2. Faire fondre le chocolat. Ma préférence va au bain-marie car on est sûr de pas se rater et en plus, faire fondre le beurre est beaucoup plus facile.
  3. Faire fondre le beurre petit à petit dans le chocolat. La sauce doit être homogène et lisse. Laisser tiédir.
  4. Dans un saladier, fouetter les œufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse et mousse. Incorporer l’extrait de vanille et mélanger.
  5. Ajouter la sauce au chocolat. Bien mélanger.
  6. Verser la farine et le sel en pluie petit à petit. De nouveau bien mélanger pour obtenir une pâte bien homogène.
  7. Ajouter les cerneaux de noix si vous le désirez.
  8. Verser l’appareil dans un moule bien beurré (ou en silicone) pour obtenir une hauteur d’environ 3 cm.
  9. Enfourner et faire cuire 20 à 25 minutes.

Le brownie, comme tous les gâteaux fondants supporte mieux une sous cuisson qu’une sur cuisson, donc faites très attention à ne pas l’oublier dans le four.

Vous pouvez le servir tout seul ou encore mieux avec une bonne glace vanille.

Les bananes flambées

Cette semaine, le classique des classiques de la cuisine et des desserts antillais, la banane flambée. On est loin de la chose immonde qu’on sert par exemple dans les restaurants chinois, qui est plutôt un beignet. Ici, rien que des bananes, du sucre, du jus d’orange et bien sûr, du rhum.

Ingrédients (pour 4 personnes) :

  • 6 à 8 petites bananes (ici des figues pommes de Guadeloupe)
  • 1 orange
  • 25 g de beurre
  • 3 à 4 c à s de sucre (de canne si possible)
  • 3 à 4 c à s de rhum agricole
  1. Dans une poêle, faire fondre le beurre.
  2. Faire revenir les bananes (coupées en 2 si nécessaire), jusqu’à ce qu’elles soient dorées.
  3. Ajouter le sucre et attendre qu’il se transforme en caramel.

    bananes flambées 02

  4. Mettre le jus de l’orange et bien mélanger avec le sucre / caramel.

    bananes flambées 05

  5. En fin de cuisson, lorsque les bananes sont bien moelleuses, ajouter le rhum et le faire flamber.
  6. Servir immédiatement avec une boule de glace vanille ou de sorbet coco.

bananes flambées 09

Le fondant aux pommes

Voilà un gâteau que je réalise depuis fort longtemps, il est étonnant qu’il soit passé entre les mailles du filet des recettes du blog. Comme son nom l’indique ce gâteau est très moelleux, ce qui est je trouve assez rare dans le cas d’un gâteau aux fruits. On peut bien entendu remplacer les pommes par des poires ou même des pêches si l’on veut, le résultat sera toujours aussi délicieux.
La recette de base vient de l’une de mes bibles de la pâtisserie, Le Grand Livre de la pâtisserie et des desserts. C’est le premier livre que je sors quand je recherche une recette de dessert. J’ai très rarement été déçu.

Ingrédients :

  • 125 g de beurre
  • 1 sachet de sucre vanillé (ou de l’extrait de vanille)
  • 125 g de sucre en poudre
  • 1/2 sachet de levure chimique
  • 200 g de farine
  • 3 œufs
  • 7 cl de lait
  • 600 g de pommes (3 ou 4 en fonction de leur taille)
  1. Sortir le beurre en avance pour qu’il soit à température ambiante, ou méthode bourrin, le mettre un petit peu au micro onde pour le ramollir.
  2. Préchauffer le four à 200°.
  3. Fouetter le beurre avec le sucre et le sucre vanillé si vous l’utilisez. La préparation doit devenir onctueuse et le sucre doit totalement disparaître.
  4. Incorporer ensuite les œufs un par un, tout en continuant à fouetter. Enfin mettre le lait. La pâte devient bizarre, pas de panique, c’est normal.

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  5. Ajouter en pluie la farine additionnée de levure et miracle, la pâte reprend un aspect plus classique.

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  6. Éplucher les pommes et les détailler en quartiers assez grossiers (j’aime sentir la pommes sous la dent) ou plus fins si vous êtes plus raffinés. En garder 8 ou 12 belles tranches pour la décoration.
  7. Mélanger les pommes à la pâte et verser le tout  dans un moule à manqué.

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  8. Enfourner pour 40 minutes. Attention à ne pas le laisser trop cuire, il faut que ça reste bien fondant (comme son nom l’indique), donc vérifier la cuisson à l’aide d’un couteau à partir de 35 minutes.
  9. Une fois cuit, laisser reposer 10 minutes puis démouler et faire refroidir sur grille.

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Dans l’idéal, il faudrait le napper avec un mélange de confiture d’abricot et d’un peu d’eau, mais il se suffit bien à lui même tel quel.

Un excellent restaurant thailandais à Paris : Le Thai Spices

Depuis fort longtemps, nous ne nous étions pas fait une sortie sur Paris et un resto encore moins (ben ouais, 3 enfants ça occupe un brin …).
Alors nous avons sauté sur l’occasion quand nous avons eu l’occasion de revoir un couple d’amis et nous nous sommes mis d’accord sur un restaurant thaï. La cuisine thaïe est l’une des plus raffinée du sud est asiatique et quand elle est bien cuisinée, c’est vraiment mémorable. Après quelques recherches, car il y en a finalement un paquet sur Paris, nous avons fixé notre choix sur le Thaï Spices qui est une petite échoppe sise rue de l’Avé Maria dans le Marais.

Quand je dis petit, il doit y avoir en tout et pour tout 30 couverts, donc la réservation est indispensable si vous ne voulez pas vous casser les dents. La décoration est simple et charmante avec de belles tables bien dressées, et ces boules de verre qui descendent du plafond. Simple et classe. On est loin du chinois de base avec ambiance karaoké et aquarium rempli de carpes …

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Nous avons tous pris une formule entrée plat et dessert (à 32 euros) et le hasard a fait que nous nous sommes tous répartis les plats du menu. Presque aucun doublon ce soir là. Et autant vous le dire tout de suite, ce fut un sans faute car tous les plats sans exception étaient délicieux.

En entrée nous nous sommes partagés des assiettes de dégustation, une salade de papaye verte, Som Tam et des Sam Kume, une assiette de dégustation. Les bouchées proposées dans l’assiette dégustation étaient variées. Des won-ton fourrés avec une farce verte délicieuse et indéterminée, un petit rouleau croustillant et tout aussi indéterminé et des satays de poulet divins, tendre et gouteux accompagnés bien entendu d’une sauce cacahuètes.

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La salade était également très gouteuse et ce n’est pas un plat que l’on peut réaliser facilement à la maison. Le crabe qui l’accompagnait était très frais et dans l’ensemble les portions étaient copieuses.

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En plat de résistance, j’avais jeté mon dévolu sur des coquilles Saint Jacques accompagnées de tagliatelles aux herbes et là encore, que du bonheur. Très bon assaisonnement et surtout des goût que l’on n’a pas l’habitude de rencontrer et qui sont vraiment très exotiques. Le tout étant très frais que ce soit pour les Saint Jacques que pour les herbes.

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Ma chère et tendre avait quand à elle tentait un curry rouge de crevettes accompagné d’un riz frit au crabe. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, il n’était pas trop fort (en fait c’est le curry vert qui arrache le plus), mais très parfumé encore une fois et vraiment réussi.

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En parlant de curry qui arrache, notre amie avait choisi un curry vert de poulet. Il était très réussi mais par contre, très hot.

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Enfin, le dernier plat était un phad thai (un sauté de nouille thaï, le grand classique). Vraiment très bien exécuté et copieux.

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Et pour finir la soirée comme il se doit, nous avons bien entendu pris une petite douceur. Des riz gluant au lait de coco avec une mangue fraiche. L’acidité et la fraicheur de la mangue contraste bien et complète la douceur et la richesse du riz gluant. une bonne idée à refaire à la maison.

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Nos amis quant à eux ont partagé un riz gluant fourré à la banane (ça déchirait aussi ça si on aime la banane et le riz gluant bien entendu) et des nems au chocolat. Bon le nem au chocolat, je pense que c’est très adapté pour les palais occidentaux, mais c’était très bon malgré tout.

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Donc dans l’ensemble une très bonne soirée, gastronomiquement parlant. Le seul bémol que je pourrais apporter c’est que j’avais choisi un thé au jasmin pour accompagner mon repas et il était quand même très cher (plus de 5 euros le thé, même Mariages Frères, c’est cher. On en a 100 g en boutique pour ce prix là).

Mais je vous recommande quand même très chaudement d’aller vous faire plaisir chez Thaï Spices, le service est très agréable et prévenant (mais pas trop) et on n’a pas l’impression de se faire pousser dehors pour faire de la place pour le deuxième service.

La tarte aux oignons

Aujourd’hui, un classique de la cuisine française, la tarte à l’oignon. Finalement, c’est un genre de soupe à l’oignon dans une tarte 🙂

Comme tous les classiques (bourguignon, blanquette, pot au feu, quiche lorraine, …), chaque cuisinier a sa recette. Dans la mienne, j’ai voulu rester simple et efficace, donc c’est juste des oignons et c’est tout. On pourrait rajouter un peu de lard par exemple, mais je voulais rester fidèle à la tradition.

Ingrédients :

  • 6 ou 7 beaux oignons
  • 20 cl de crème épaisse
  • 2 œufs
  • 30 g de beurre
  • 1 pâte feuilletée
  • sel et poivre
  1. Éplucher puis couper les oignons très finement. J’utilise une mandoline pour faire ça, mais au couteau ce sera aussi bien (mais un peu plus long).
  2. Dans une poêle, faire fondre le beurre et y ajouter les oignons émincés. Les faire revenir à feu doux pendant 15 à 20 minutes, jusqu’à ce qu’ils soient bien tendre mais pas colorés. Assaisonner de sel et poivre.
  3. Pendant ce temps, garnir un moule à tarte d’une pâte feuilletée et mettre le four à chauffer à 180°.
  4. Dans un saladier, mélanger les œufs entiers avec la crème fraîche. Saler et poivrer.
  5. Une fois les oignons cuits, les laisser tiédir un peu et les ajouter au mélange crème et œufs.
  6. Verser dans le moule et enfourner.
  7. Laisser cuire une trentaine de minutes, jusqu’à ce que le dessus soit bien doré et que la pâte soit bien cuite.

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  8. Servir avec une bonne salade verte.

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Les champignons à la grecque

Un peu une de mes madeleines de Proust. Je mangeais ça quand j’allais au restaurant avec mon papa quand j’étais petit garçon (… je repassais mes leçons, en chantaaaaaant, arghhhhhhhh Michel sors de ce corps !!!). C’est un grand classique des buffets et des traiteurs car c’est une petite entrée simple à faire et très gouteuse. Par contre, attention car ça tâche à mort. Gare aux chemises blanches et aux cravates !!!

Ingrédients :

  • 250 g de champignons de Paris (les plus petits possibles)
  • 10 cl de vin blanc
  • 5 cl d’huile d’olive
  • 1 petit oignon
  • le jus d’un demi citron
  • 1 c à s de concentré de tomate
  • 1 c à c de graines de coriandre
  • sel, poivre
  1. Éplucher les champignons et s’ils sont trop gros les couper en deux ou en quatre.
  2. Éplucher et émincer l’oignon. Le faire revenir dans une casserole avec l’huile d’olive jusqu’à ce qu’il soit translucide.
  3. Mettre tous les ingrédients dans la casserole et faire réduire de moitié. Un conseil : mettez les graine de coriandre dans une gaze ou une compresse bien fermées pour éviter de les retrouver sous la dents.
  4. Rectifier l’assaisonnement et corriger l’acidité avec du sucre si nécessaire (en fonction du vin utilisé).
  5. Laisser refroidir et déguster à température ambiante.

Champignons à la grecque

Une très belle vidéo sur le pain

Pas besoin de beaucoup de mots pour accompagner cette magnifique vidéo dans laquelle Peter Reinhart nous montre que la fabrication du pain, c’est très mystique. De la vie à la mort plusieurs fois dans le process de fabrication.

La vidéo est en anglais mais les sous titres français sont disponibles.

Enjoy.

La vidéo ne s’affiche pas super bien, vous pouvez aller voir sur le site de TED (et il y a un paquet de conférence sur ce site).