La Library of Congress a sponsorisé un projet sympa de remix / DJing, basé sur leur immense bibliothèque de sons : Citizen DJ.
L’accès et l’utilisation de ces sons est libre de droits et l’interface mise à disposition (même si elle est un peu brute de fonderie) permet de s’amuser pendant un moment, même si on n’a aucune connaissance particulière dans le sujet (comme moi).
L’interface est moche, mais efficace
C’est plutôt orienté vers le Hip Hop,mais je pense qu’il y a moyen d’en faire autre chose.
Je ne fais pas souvent de la pub (non sponsorisée en l’occurrence) mais là, ce produit apporte vraiment un gros bonus par rapport aux boutons nus de mon Pod Go. L’ajout de caps sur les footswitches fait une grosse différence à l’utilisation (surtout avec le looper). C’est vraiment beaucoup plus facile (et agréable) à utiliser.
En plus, le côté transparent du plastique est sympa car on voit bien les couleurs du Pod GO au travers (aussi bien à l’arrêt qu’en fonctionnement d’ailleurs).
J’ai vu d’autres marques qui proposaient des couleurs diverses et variées (sans possibilité de la choisir en plus) et ça ne plaisait pas vraiment. Je trouve que garder le code couleur du Pod et son look d’origine est bien plus sympa et pratique.
Voici ce que ça donne sur la bête.
En plus, moins de 10 euros les 10 pièces sur Amazon, ce n’est pas un gros investissement, surtout qu’il y a 8 footswitches sur le Pod Go. Et comme c’est standard, vous pouvez utiliser les deux restants sur d’autres pédales ayant un diamètre de 10 mm.
J’ai fait l’acquisition il y a quelques mois maintenant d’un PodGo de chez Line6 (que j’ai attendu pendant des mois, merci le Covid !!).
Je suis ravi de cette bestiole (qui remplace mon vieux Pod HD 500X) et j’aime télécharger des presets d’utilisateurs car je suis une feignasse. Le problème c’est que les presets du Helix ne sont pas compatibles avec le PodGo, bien qu’il ne soit sur le papier qu’une version light d’un Helix.
J’ai donc cherché un convertisseur (que je n’ai pas trouvé pour l’instant). En attendant, on peut si on le désire recréer (dans la limite des possibilités du PG vs celles du Helix) des presets à la main. Par contre, pour ça il faut savoir quels sont les amplis, pédales utilisés et les réglages.
Heureusement, nos amis de chez Line6 ont utilisé des techno plutôt ouvertes car les fichiers de preset ne sont en fait que des fichiers json (un genre de xml en fait, ça me rappelle le boulot).
Et pour afficher ces fichiers, un simple éditeur de texte (type notepad++) suffit. Par contre, c’est moche. Heureusement, il y a un easy fix si vous avez Firefox installé.
Il vous suffit de renommer le fichier Line6 (le .hlx) en .json et de l’ouvrir dans Firefox (ou en le drag and droppant) et voilà !!!
Bien !!!
C’est quand même plus clair qu’un fichier texte affiché au kilomètre.
Pas bien !!!
Après, il faut quand même se palucher le preset à refaire mais au moins on a les informations en clair.
Le pain d’épices est vieux comme le monde. Et il est toujours là pour une bonne et simple raison : c’est délicieux.
En plus, c’est ultra simple à préparer et vous pouvez customiser vos épices en fonction de vos goûts et de ce que vous avez sous la main. Etant donné qu’à la maison on a pas mal d’épices, j’ai pu faire la version classique mais rien ne vous empêche de n’en utiliser qu’une ou deux si le cœur vous en dit.
Dans mon cas, le mélange était le suivant (attention au gingembre qui peut facilement prendre le dessus sur tout le reste si vous en mettez trop).
1 càc de cannelle
1/4 càc de gingembre
1/2 càc de clou de girofle
1 càc de noix de muscade
1/2 càc d’anis
Ingrédients :
250 g de farine de seigle
250 g de miel (pour moi moitié châtaignier et moitié acacia)
175 ml d’eau
1 c. à café de bicarbonate
1 pincée de sel
10 g de mélange d’épices à pain d’épices (à adapter en fonction de vos goûts et des épices choisies)
Préchauffer le four à 180°C.
Faites chauffer l’eau avec une bouilloire (le meilleur investissement de la cuisine ces dernières années) et la verser sur le miel. Mélanger pour le dissoudre totalement.
Dans un saladier, mélanger la farine, le bicarbonate, le sel et les épices.
Ajouter le liquide eau et miel, mélanger jusqu’à obtenir une pâte.
Verser le tout dans un moule à cake (anti-adhésif de préférence) et enfourner puis baisser la température du four à 150°C.
Laisser cuire 50 minutes. Un cure dent doit classiquement ressortir sec quand vous le piquez.
Démouler-le en attendant 5 minutes (histoire de ne pas se brûler trop) et l’envelopper dans un film alimentaire, pour qu’il garde tout son moelleux et son humidité.
Laisser reposer jusqu’au lendemain pour le déguster. Il se conserve admirablement bien, le mien est resté moelleux pendant presque 2 semaines dans son film.
On ne peut pas dire que nous buvions beaucoup d’alcool à la maison, mais ce cocktail que j’ai découvert lors d’un atelier organisé par le boulot m’avait beaucoup plu. Donc c’est la boisson officielle de ce réveillon de Noël.
Pour 2 verres
Ingrédients :
8 feuilles de basilic
5 cl de jus de citron
4 cl de sirop simple
10 cl de gin
Mettre le basilic dans le shaker (ou un bocal en verre si comme moi, vous n’avez pas de matériel de bartender) et le froisser avec un pilon (ou une cuillère en bois par exemple).
Ajouter le reste des ingrédients et mettre 5 ou 6 glaçons.
Secouer vigoureusement pendant 30 secondes.
Filtrer avec une petite passoire et verser dans deux verres eux-mêmes remplis de glace.
mpv est mon lecteur multimédia de prédilection sur mon installation d’Ubuntu. Par contre son interface est vraiment très limitée avec peu d’options accessibles « sous la souris » (ce qui est aussi un de ses avantages à mes yeux).
Voici donc en vrac quelques raccourcis et lignes de commandes pour son utilisation au quotidien.
En ligne de commande :
Lancer plusieurs fichiers musicaux d’un répertoire
mpv *
La même chose en mode aléatoire
mpv –shuffle *
Et voici les quelques raccourcis claviers que j’utilise le plus souvent.
p ou espace : Met en pause (un autre appui reprend la lecture)
/ et * : Réduit/augmente le volume.
← et → : Reculer / Avancer de 5 secondes
↓ et ↑ : Reculer / Avancer d’une minute
f: Bascule en mode plein-écran / revient en mode fenêtré
[ et ] : Diminue/accélère la vitesse courante de lecture de 10%
Si vous en voulez encore plus, cet autre site en recense beaucoup, mais les intitulés sont assez mal traduits (à la google translate vraisemblablement) : deftkey.com
Encore un délicieux cake extrait du désormais classique livre de Sophie Dudemaine. Celui-ci est plus festif avec le foie gras et le magret. Idéal pour recycler un morceau de foie gras si jamais il vous arrive de ne pas tout manger.
Ingrédients :
3 œufs
150 g de farine
1 sachet de levure
5 cl d’huile de tournesol
12,5 cl de lait entier
100 g de gruyère râpé
100 g de foie gras de canard ou d’oie
150 g de magret de canard fumé
50 g d’amandes effilées et grillées
1 pincée de sel
2 pincées de poivre
Préchauffez votre four à 180°C (thermostat 6).
Dans un saladier, travaillez bien au fouet les oeufs, la farine et la levure. Incorporez petit à petit l’huile, le lait chauffé, le sel et le poivre. Ajoutez le gruyère râpé. Mélangez.
Découpez le foie gras en dés, le magret en lamelles, incorporez le tout à la base avec la moitié des amandes.
Versez le mélange dans un moule non graissé et parsemez dessus le reste des amandes.
Il y a très longtemps, j’avais laissé un de mes copains me traîner à regarder un anime sur le go (Ikaru no go pour ne pas le citer). Et je m’étais laissé prendre au jeu (c’est le cas de le dire …).
Je dois dire que depuis, je n’avais pas trop creusé la question.
Mais ce documentaire retraçant l’aventure des équipes de Google / Deepmind développant une AI spécialisée dans le Go m’a replongé dans ce jeu, souvent comparé aux échecs.
Je vous le recommande chaudement, c’est une belle aventure humaine, au delà de la prouesse technique.
J’aime bien les vidéos de Mike de Pro Home Cooks. Il est spécialement à l’aise dans tout ce qui est pain. Il vous envoie d’ailleurs un ebook dédié au sujet si vous vous abonnez à sa newsletter. C’est de ce recueil qu’est extraite cette recette de pain au lait, qui est à mie-chemin (humour !!) entre la pain de mie et la brioche.
Une mie bien aérée et appétissante
Il a eu un grand succès à la maison. Je ne sais pas si c’est l’usage du tangzhong (une première en ce qui me concerne) mais la mie est très moelleuse et aérienne et le goût est spot on, comme ils disent là bas. Je pense que je vais tester encore d’autres recettes car ce premier essai est très prometteur !!!
J’ai laissé les valeurs en cups pour ceux qui sont équipés.
Ingrédients :
Pour le tangzhong
1/3 cup / 42 g de farine
1/2 cup / 125 ml de lait
Pour le reste de la pâte
2,5 cups / 320 g de farine
1/2 cup / 125 ml de lait
1 sachet de briochin
1/4 cup / 50 g de sucre
1 oeuf
1 càc de sel
60 g de beurre
Activer la levure en la mettant dans un bol avec le lait tiède et le sucre. Mélanger et laisser pendant environ 10 minutes jusqu’à ce que des bulles apparaissent.
Pour le tangzhong, mettre 1/3 cup de farine et 1/2 cup de lait dans une casserole et faire chauffer à feu moyen. Mélanger très régulièrement pendant 5 minutes. Vous devez obtenir une consistance de béchamel. Le mettre de côté et laisser refroidir légèrement. Pour ne pas tuer la levure, il faut que ce soit tiède.
Dans un saladier (dans le bol du robot pour moi), ajouter le mélange avec la levure, l’œuf battu, la farine et le tangzhong, ainsi qu’un peu de sel. Mélanger jusqu’à ce que tout cela forme un ensemble homogène.
Pétrir ensuite pour avoir une belle pâte lisse. La laisser reposer 15 minutes pour que le gluten se détende.
Ajouter ensuite le beurre que vous allez incorporer petit à petit (comme pour une brioche). Pétrir pendant encore 5 minutes. A ce stade, la pâte est vraiment lisse et luisante (de gras).
Laisser pousser pendant environ une heure, jusqu’à ce qu’elle double de volume.
Remettre la pâte sur le plan de travail fariné. Couper en 3 parties que vous allez façonner en boules.
Graisser un moule à cake (sauf si comme moi vous avez un moule en silicone) et placer les trois boules les unes à côté des autres dans le moule en laissant suffisamment de place pour la dernière levée.
Laisser pousser encore une heure et mettre le four à préchauffer à 180°.
Dorer le pain avec un oeuf ou du lait et mettre au four pour 20 à 30 minutes jusqu’à ce qu’il prenne un belle couleur dorée.
Laisser refroidir sur grille.
Cuisson dans mon moule à cake en silicone. Notez la levée de malade !!
Encore une recette d’America’s Test Kitchen, cette fois ci ce sont des ribs. Avant, j’avais un peu peur de cette recette car ça cuit assez longtemps, il faut faire attention à ne pas les brûler, il faut de la sauce barbecue. En fait, rien de bien méchant dans tout ça si on suit leur recette.
On a un spice rub, une cuisson à la cocotte minute et un petit passage sous le grill du four. Sachant qu’avec un peu d’habitude, la partie cuisson peut se faire en moins d’une heure. Easy peasy.
Pour le Spice Rub
1,5 kg de travers de porc
2 càs de paprika
1 càs de sucre brun (type cassonade)
1 càs de sel
2 càc d’ail en poudre
2 càc d’oignon en poudre
1 càc de poivre noir
Pour la sauce barbecue
3/4 cup de ketchup (environ 225 g)
6 càs (10 cl) de jus de pomme
2 càs de mélasse (si vous trouvez, j’ai remplacé par de la sauce barbecue qui traînait dans mon frigo)
2 càs de vinaigre de cidre
2 càs de sauce Worcester
1 càs de moutarde jaune américaine (remplacé par 1 càc de moutarde de Dijon)
1 càc de poivre noir moulu
1 peu de fumée liquide (si vous trouvez, j’ai fait sans)
1 càs de notre spice rub réservé
Mélanger les épices et le sucre pour confectionner un dry rub. En conserver une cuillère à soupe pour la sauce barbecue maison.
Sécher les ribs avec un papier absorbant pour aider le dry rub à coller. Le répartir uniformément et faire un bon petit massage pour que les épices soient appliquée sur la viande des 2 côtés.
Laisser « mariner » pendant au moins deux heures. Idéalement toute la nuit.
La recette originale utilise une mijoteuse. Comme je n’en ai pas, j’ai utilisé ma cocotte minute, ce qui est l’exact opposé 🙂 Mais ça a fonctionné à merveille.
Mettre le minimum d’eau au fond de votre cocotte minute (la viande va en rendre, pas de panique) et placer les ribs sur le côté avec la viande vers l’extérieur et la partie la plus charnue vers le bas. Mettre à cuire en pression pendant 30 minutes.
Un escargot de ribs dans la cocotte minute
Une fois la cuisson terminée, mettre les ribs côté viande vers le haut sur une grille posée au dessus d’une plaque à four (recouverte de papier alu pour faciliter la vaisselle plus tard) et les laisser refroidir et sécher pendant une dizaine de minutes.
Les ribs après la cuisson et avant application de la sauce barbecue
Pendant ce temps, faire la sauce barbecue qui va les napper. Dans une casserole, mettre tous les ingrédients de la sauce et les mélanger. Mettre sur le feu et la laisser mijoter 10 minutes jusqu’à ce que la sauce épaississe.
Mettre le four à chauffer en mode grill à 220°. Pendant ce temps, appliquer la moitié de la sauce sur les ribs et les mettre le plus près possible du grill pendant quelques minutes jusqu’à ce qu’ils soient parfaitement grillés. Attention, ça peut brûler rapidement avec tout le sucre qu’il y a dans la sauce.
Voilà une particularité de la langue française que souvent les gens ont du mal à appréhender, mais qui me fait toujours bien rire.
Pour paraphraser Wikipédia, la contrepèterie est est un jeu de mots consistant à permuter certains phonèmes ou syllabes d’une phrase afin d’en obtenir une nouvelle, présentant souvent un sens indécent masqué par l’apparente innocence de la phrase initiale.
Bref, une cochonnerie cachée sous l’apparence d’une phrase normale que l’on révèle en inversant certaines parties de mots. Un des exemples les plus connus, « il arrive à pied de la Chine » qui devient « il arrive à chier de la pine ».
Pas fin, mais ça fait fonctionner les méninges.
Et je suis tombé il y a quelques temps sur un site spécialisé dans la contrepèterie, alors je ne pouvais pas ne pas le partager avec vous, chers lecteurs : https://lapoulequimue.fr
Rien que le titre, ça vaut le coup d’oeil (il faut oser quand même).
Et il a une boutique avec quelques items qui valent aussi leur pendant en cacahuète. Personnellement, j’aime le sweat ou le mug « j’ai une panne de micro » ou le tablier, « mon flan est bien goutu ».
Je vous laisse vous creuser la tête (ou faire une recherche sur le site).
J’adore Excel, c’est l’un de mes outils de travail et je trouve que c’est un logiciel formidable avec leuquel on peut faire tellement de chose.
Par contre, je n’aurai jamais imaginé qu’on puisse le transformer en DAW (Digital Audio Workstation en anglais, qu’on peut traduire par Station Audio Numérique ou STAN en français, bref le logiciel dans lequel on fait de la musique sur son ordinateur).
Je n’imagine pas les heures que ce monsieur a mis dans la réalisation de cette idée folle mais en tous les cas, ça fonctionne et plutôt bien.
A tel point qu’il nous fait une reprise de Take On Me de Aha avec ce machin 🙂
Voilà bien longtemps que je n’avais pas publié une recette de pâtes. Celle-ci est issue d’un livre qui date (le premier cadeau de Noël de ma chérie) mais elle a tenu le coup (la recette, mais ma femme aussi).
Rien de très compliqué, comme souvent avec les recette de pasta, mais comme on adore les poireaux à la maison, c’est une recette à refaire.
Désolé, la photo ne ressemble à rien, on dirait du vomi, mais c’est délicieux
Ingrédients :
6 poireaux
40 g de beurre
4 cuillerées à soupe d’huile d’olive vierge extra
1 oignon finement émincé
1 gousse d’ail finement hachée
50 g de pancetta ou de bacon découpée en dés
Sel et poivre noir au moulin
20 cl de crème
500 g de pâtes (des radiatori dans mon cas)
Ôter les feuilles extérieures des poireaux et supprimer presque tout le vert. Couper la partie restante en fines rondelles. Laver abondamment à l’eau froide pour supprimer le sable et réserver.
Faire revenir à feu moyen l’oignon et l’ail dans une sauteuse avec l’huile et le beurre. L’ail doit commencer à colorer.
Ajouter alors la pancetta et la faire rissoler pendant quelques minutes.
Ajouter les poireaux et un peu d’eau. Couvrir et laisser cuire pendant 20 minutes à feu doux jusqu’à ce que les poireaux soient très tendres.
Incorporer la crème et rectifier l’assaisonnement de sel et poivre.
Mélanger aux pâtes sur les feu pour les assécher un peu (le poireaux rend pas mal d’eau) et servir bien chaud avec du parmesan ou mieux, du pecorino.
Encore un grand classique de la cuisine de brasserie française, le boeuf carotte. Finalement peu d’ingrédients et c’est toujours un grand succès car les enfants adorent ce type de plat mijoté.
Ingrédients :
25 g de beurre
1 càs d’huile d’arachide
700 g de bœuf bourguignon
2 oignons moyens
1 gousse d’ail
Sel et poivre
20 cl de vin blanc
3 càc de concentré de tomates
1 cube de bouillon de bœuf
75 cl d’eau
1,2 kg de carottes
Faire fondre le beurre et l’huile dans une cocotte et y faire dorer la viande. La réserver.
Faire revenir à feu doux les oignons émincés avec l’ail pressé et le concentré de tomates pendant quelques minutes. Saler et poivrer.
Déglacer avec le vin blanc et bien gratter les sucs de cuisson.
Remettre la viande dans la cocotte avec le cube de bouillon et mouiller avec l’eau. Laisser cuire 1h15.
Rajouter les carottes pelées et coupées en rondelles et prolonger la cuisson 45 minutes.
Rectifier l’assaisonnement et servir tel quel ou accompagné de semoule.
Ces muffins sont délicieux et surtout ils permettent de recycler de vieilles pommes et une banane noircie. J’adore le côté croustillant que donne la petite couverture de sucre sur le dessus. On se croirait chez Starbucks.
hmmm, comme des muffins du commerce
Ingrédients :
80 g de beurre
130 g de sucre
2 œufs
100 g de farine de riz
100 g de maïzena
1 sachet de levure
1 pincée de sel
1 càc de cannelle
1 banane écrasée
2 pommes râpées
Préchauffer le four à 180 °.
Travailler le beurre ramolli en crème et incorporer le sucre, en battant jusqu’à ce que le mélange soit léger.
Ajouter les œufs un par un et continuer à battre pour obtenir une pâte mousseuse et très légère (les œufs doivent être à température ambiante).
Dans un saladier, mélanger la farine et la maïzena, la levure, le sel et la cannelle.
Incorporer au mélange beurre/œufs, puis incorporer la banane écrasée et la pomme râpée.
Verser dans des moules individuels garnis de caissettes en papier, saupoudrer de sucre roux et faire cuire 15 à 20 minutes. Vérifier la cuisson avec un cure-dents. Il doit ressortir presque sec.
Quelques bananes qui commencent à mûrir dangereusement et envie de changer notre traditionnelle recette du banana bread. C’est Chetna qui a gagné la bataille des recettes de remplacement ce jour-là.
Ingrédients :
150 g de beurre mou
100 g de sucre
50 g de beurre de cacahuète
50 g de yaourt
1/2 càc de bicarbonate de soude
1/2 càc de levure chimique
175 g de farine
2 oeufs
3 bananes bien mûres
100 g de pépites de chocolat
une pincée de sel
Mettre à chauffer le four à 180°
Battre le beurre mou et le sucre pendant 2 minutes, il faut que le mélange soit bien blanc et léger.
Ajouter le beurre de cacahuète et le yaourt puis la farine, le bicarbonate, la levure, le sel, les œufs et enfin les bananes écrasées.
Bien mélanger et incorporer les pépites de chocolat.
Mettre dans un moule (à cake pour notre part) et enfourner pendant environ 40 minutes.
Dernièrement, nous adorons regarder les vidéos d’America’s test kitchen (enfin quand ce n’est pas confinement aux States). Nous nous moquons de leurs coiffures impeccables, mais leurs recette sont toujours super recherchées et délicieuses. Ce saumon ne fait pas exception et en plus il est ultra simple à réaliser.
Ingrédients :
3 càs de pâte de miso (enjuku en ce qui me concerne)
1 bonne càs de sucre
6 càs de vin de riz
1 càs de sauce soja
5 pavés de saumon (670 g au total) avec la peau
Fouetter ensemble dans un saladier le miso, le vin de riz, le sucre et la sauce soja pour obtenir un mélange homogène et assez épais.
Tremper chaque morceau de saumon dans cette sauce et les mettre (côté peau vers le bas) dans un plat à bord haut. Les recouvrir avec le reste de sauce et mettre à mariner au réfrigérateur entre 6 et 24 heures. N’oubliez pas de couvrir le plat sous peine de se retrouver avec un frigo au saumon.
Mettre une plaque à 20 cm du grill du four et mettre le grill à chauffer. Dans mon cas, j’ai mis à 220°.
Placer le saumon peau vers le bas sur une grille entourée de papier aluminium (pour faciliter le nettoyage). Retirer le plus gros de la pâte au miso afin que ça ne brûle pas..
Faire cuire pendant 10 minutes environ (la température interne du poisson doit être de 52° dans la partie la plus charnue) jusqu’à ce qu’il soit bien bruni. Il faut tourner la plaque à mi cuisson pour avoir quelque chose de bien uniforme.
Une recette ultra simple, mais surtout ultra bonne. Ça change vraiment la donne par rapport aux tortillas du commerce. Et nos soirées tacos n’en sont que meilleures.
En même temps, c’est assez difficile de trouver des tortillas 100% maïs (à cause de notre allergique au gluten), donc les faire nous mêmes, c’est presque plus simple.
Les seul pré requis, c’est de trouver de la farine de maïs nixtamalisée. C’est un traitement spécial du maïs qui fait que cette farine est particulière. N’essayez pas avec de la farine « normale », ça ne donnera pas le même résultat. Maintenant, on peut trouver assez facilement cet ingrédient sur des boutiques spécialisées sur le net. J’ai acheté la mienne ici.
L’autre point d’attention est le façonnage, que j’ai résolu en utilisant deux planches à découper, un sac congélation ouvert et de l’huile de coude.
Ingrédients : pour une douzaine de tortillas
350 g de farine de maïs (ou 300 g de farine maïs et 50 g de farine de blé pour une version avec gluten qui permet de faire de plus grosses tortilla qui se tiennent mieux)
60 cl d’eau tiède
un bonne pincée de sel
Mélanger (dans le robot pour ma part) l’eau, le sel et la farine jusqu’à obtention d’un pâte homogène. Elle doit avoir la consistance d’une pâte à modeler.
Faire chauffer une poêle à fond épais sur feu moyen (12 / 14 pour ma plaque vitro).
Prélever une boule de 3 cm de diamètre (environ 80g). La placer sur l’intérieur du sac plastique que vous aurez préalablement ouvert au couteau sur les côtés. Refermer le sac et faire pression avec une planche à découper, un plat , une assiette, … bref tout ustensile que vous permettra d’obtenir suffisamment de pression pour que la boule de pâte se transforme en disque. Vous pouvez finir avec un rouleau à pâtisserie si vous les trouvez trop épaisses, bien entendu.
Mettre la tortilla à cuire dans la poêle pendant 1 minute sur chaque face. Le temps est à adapter en fonction de votre plaque de cuisson.
Réserver les tortillas sur un plat en les couvrant avec un linge pour les garder au chaud.